Corse – jour 11
Bonifacio et île Lavezzi
Pas grand chose à dire, petite île, très relax… on en a profité. Par la suite petite visite de Bonifacio… avec une promenade en mer !


Bonifacio et île Lavezzi
Pas grand chose à dire, petite île, très relax… on en a profité. Par la suite petite visite de Bonifacio… avec une promenade en mer !


Sartene
Beau et chaud aujourd’hui. On décide de faire un peu différent et de quitter les trucs touristiques habituels. Ce n’est pas indiqué, c’est très très très profond dans le maquis, nous devons rouler dans des routes toutes défoncées, il faut marcher longtemps… et ça nous permet de visiter quelques circuits pré-historiques (Palaggiu, Santari, Fontanaccia et Renaju). Des menhirs et des dolmens (oui oui, comme dans Asterix) installés, ici et là, dans un ordre bien précis, il y a à peu près 6500 ans.

En profitons pour visiter la vielle ville de Sartene. Les plus belles ruelles vues jusqu’à présent, et très très peu de boutiques… ça nous permet de voir alors la vrai Corse.

Porto-Vecchio et Bonifacio
Au levé, beau soleil, malgré la pluie annoncée. Les français aussi ont de la difficulté avec les prévisions météo. En avons donc profiter pour aller refaire notre bronzage un peu hé!hé!
En pm, nous prenons la voiture pour aller tout au bout, tout au sud, à Bonifacio. En profitons pour arrêter à une plage assez bien cachée. Il faut vraiment vouloir y aller… route de fou encore une fois. Ça aurait vraiment pris la Subaru Forester! Mais ça valait le coup, et notre sympathique accent nous a valu encore une fois un « parking » gratuit. Sur cette plage, on voit pour la première fois un événement typique de la Corse… une vache qui gambade entre les gens, sur le bord de l’eau. Un peu spécial !

Bonifacio, c’est la base-ville avec sa marina et ses bateaux de milliardaires, et la haute-ville, ancienne forteresse accrochée à la falaise, on se demande comment. Avons parcouru les ruelles dans tous les sens. Allons revenir pour une balade en mer pour la journée complète (jeudi ou vendredi).
Découverte du jour : la chanson à la mode est « Fuck you » de Lily Allen, ça joue partout ici!
Bon… on est sur une loop, on n’arrête plus de chanter ça!
Porto-Vecchio
Journée de congé aujourd’hui : il a plu presque toute la journée. En avons profité pour faire quelques boutiques. Snif
Porto-Vechio

Le dimanche matin, c’est jour de marché. Yéééé ! Sommes repartis avec tarte aux tomates (sublimes) ; pesto aux noisettes (Isabelle se délecte encore après avoir goûter à 5-6 pestos différents) ; charcuterie Coppa et Lonzu ; 2 sortes de confiture (aux figues au muscat et au cédrat (sorte de gros gros gros citron)) ; un pot de miel (où on nous explique la quantité de fleurs différentes en provenance du maquis).
On retournera un autre jour dans la ville pour faire les boutiques (il y a une fille ici qui attend ce jour avec impatience hi !hi !hi !) Ne pas oublier l’arrêt à la boulangerie où Isabelle refait le plein de bonnes choses bonne pour la bedaine hi !hi !hi !
Tentative en début pm d’aller essayer la plage de Santa-Giulia.
Avons à peine le temps d’être installés, de faire trempette et…. Oh ! non, les fameuses orages tant redoutées. Retournons donc à la chambre bouffer et regarder la course de F1, avec les amis français (un milliard de fois meilleur qu’à RDS).
Mais là, le soleil est de retour. Il est 17H45, et on retourne à la page un p’tit coup hi !hi !hi ! Va falloir bien planifier nos journées : c’est le temps annoncé pour les prochains jours, soleil le matin, orageux en pm.

19h00…retour de la plage (nous avons même eu le temps d’essayer 3 plages avant de trouver celle à notre goût). Menu corse régulier : pain, olive, huile d’olive, charcuterie, fromage de brebis et… muscat cette fois-ci hi !hi !hi !

Samedi matin, nous avons quitté Corte pour faire route vers le sud. Route par vignobles, pont génois, détour par Aléria visiter des ruines romaines (boaf) et longeons la Méditerranée un bon bout de temps avant d’arriver à Porto-Vecchio. En profitons pour aller nous baigner une première fois, à la plage de Palombaggia. Rien à dire à ce-sujet à part « perfecto ! ».
Prenons possession de notre appartement, (les Toits de Santa Giulia) au milieu d’un aménagement paysager plus que sublime. On vous montrera les photos à notre retour… mais ça a valu la peine de chercher longtemps sur internet.
Et puisque nous devons y passer une semaine, en route vers l’épicerie pour faire nos courses. On a bien rit et avons bien fait rire de nous ! Ça aussi, nous vous raconterons hi !hi !hi ! Et Hugo a tellementu n bon accent français qu’il s’est fait demander s’il « sprechen dutch » (palez-vous allemand ?). Misère…
Petite soirée à dîner (ne pas oublier, on ne soupe pas !) sur le balcon, encore à regarder le coucher de soleil, de pâte, pain et… oui oui ! Vino mes amis !
Corte
P’tit dej au café situé sous l’hôtel ce matin. Les corses semblent être exaspérés de voir les touristes anglais, allemands et… français. Aussitôt qu’ils entendent un accent québécois, le sourire apparaît sur leur visage et ils n’hésitent pas à traiter tout le monde de bande de cons devant toi. On s’est bien marré entk à entendre les gars gueuler contre tout le monde.

Aujourd’hui, randonnée pédestre dans la vallée de la Restonica. On peut se rendre par navette, mais on nous suggère, puisque nous avons une voiture, d’y aller par nos propres moyens. Le « parking » ne coûte que 5 euros… Encore faut-il se rendre. Ayayaye! Ça c’est de la route! On a d’ailleurs fait un vidéo qu’on devra vous montrer. Ça passe 1 de large, sans aucune barrière pour ne pas mourir dans un précipice, ça tourne à 90 degrés souvent, et ce sur 15 km. C’est l’fun quand tu rencontres une autre voiture… le pilote le moins « poche » doit reculer jusqu’à trouver 1 pied de roche où se ranger. Isabelle a mis son cœur à rude épreuve deux fois (aller et retour).

Mais la randonnée vaut le détour. Avons marché jusqu’au lac Melu à 1700 mètres d’altitude. Eh! Oui, pour la première fois, nous avons eu froid (à notre œil, en bas de 10 degrés tout en haut). Nous avions le choix entre le parcours « facile » et le « sportif ». Avons choisi le « facile »… une chance!
L’eau est claire comme du crystal, mais hors de question que je pose un orteil là-dedans. Brrrrr.
En pm, après la sieste d’usage, avons trouvé un sympathique restaurant à tapas, à côté de la fontaine des 4 canons. Méchante gang entk… Drôle de service qu’on vous contera de vive voix. Encore une fois, nous avons charmé les « locaux » et avons eu droit à un service de roi (et reine).
Fin des hôtels, demain, on part pour Porto-Vec (les locaux ne prononcent pas les dernières voyelles… c’est Porto-Vechio) où notre appartement près des plus belles plages de la Corse nous attend!
Porto – Corte

Courbes, ravins, cochons, courbes, wow, vaches, dangers… voilà en gros ce qui résume notre randonnée aujourd’hui. Isabelle suggère de prendre la route principale pour faire le lien entre Porto et Corte. D’accord… mais qu’est-ce que ça aurait donné passer par le routes secondaires? Ça ne passe dans dans aucune courbe à deux voitures… et il y a une courbe à tous les 100 pieds. Et aucune clôture pour se protéger du précipice… à peine un muret de pierres de 1 pied de haut. Le dit muret a d’ailleurs été emporté ici et là dans certaines courbes… Nous soupçonnons des touristes écrapoutillés dans le fin fond des ravins.
Hugo s’amuse à conduire là-dedans, et Isabelle se demande si Hugo a vu la prochaine courbe. Nous avions fait la route 1, entre San-Francisco et San-Diego, et trouvions le tout un peu fou. Y’a rien là!
Les montagnes de Corses sont plutôt impressionnantes. Et c’est sans compter sur les chèvres, les vaches et les cochons sauvages qui se promènent au travers la route.

Sommes arrivés à Corte en fin d’après-midi. Trouvons l’hôtel, le parking (ici, on dit parking, pas stationnement) en un tour de main. Visite de la ville et d’une cave à vin un peu miteuse. Mais monsieur le maire est là (nous l’avons bien entendu) et passons un bon bout de temps à se faire conseiller par le propriétaire. Après 4 dégustations de muscat et de vin Corse, nous repartons avec notre petite caisse sous le bras. Dînons de charcuterie (encore) sanglier et fiadone (c’est un dessert fait à base de fromage. Isabelle demande s’il y a autre chose? Réponse : bah… il y a des œufs, de la farine et du sucre… ha!ha!ha! ouin, méchante réponse).
Et enfin, Isabelle a pris son fameux Ricard sur une terrasse (Hugo a pour sa part terminé de goûter toutes les bières locales de la Corse).

Toujours aussi beau… bien que dans les montagnes, il ne faisait que 17 degrés. Ne vous inquiétez pas… à Corte, il doit bien faire 27 degrés et du soleil hi!hi!hi!
Ah! Isabelle trouve le Corsica Cola est ordinaire. C’est certain que tu ne peux pas faire de la bonne bière et du bon Cola!
Aujourd’hui, c’est par la mer que nous avons passé la journée. Visite d’un site classé par l’UNESCO, Ota-Porto. D’abord, la réserve naturelle de Scandola (avec jasette de gens de Nice qui ont visité le Québec et me demandent si les Nordiques vont bien… Hugo n’a pas pu s’empêcher de sourire).

L’après-midi, après la sieste d’usage (il fait même trop chaud hi!hi!hi!) nous nous attaquons aux calanches (faut prononcer calanques en corse). Nous sommes un peu mouillés par contre… beaucoup de vagues et le bateau file à vive allure hi!hi!

Petit souper à la pizza, fromage de chèvre, tomates et miel, accompagné d’une autre bouteille de vin corse (merci frérot, qui nous a recommandé d’apporter nos verres à vin de camping) sur notre balcon.
Ouf! Allez, vite au dodo, demain on change de paysage : les montagnes.

Visite au marché ce matin : fruits, olives, pains, fromage de chèvre et charcuterie (Isabelle a même réussi à avoir 3 Figatelli gratuits!
Truc découvert aujourd’hui : les jujubes de Corse . Gros comme une olive, mais ça goûte la pomme (bizarre un peu)
Avons pris possession de la voiture, ce qui nous donne plus de liberté (merci à la Peugeot 206, manuelle au diesel)

Avons pris les routes sinueuses vers Porto (lieu de résidence des 2 prochains jours). Isabelle fait remarquer qu’il fait plus froid en montagne (ouin… 28 degrés au lieu de 30 hi!hi!hi!). Croisons des chèvres qui broutent le long du chemin. Faut pas se planter, car je ne crois qu’on nous retrouvera dans les crevasses.
Arrêt à Piana (site historique Unesco) où l’on glane (faut bien emprunter du vocabulaire français) avant de reprendre la route vers Porto. Attention… ça ne passe pas toujours deux autos de large (Hugo a bien aimé… il aimerait refaire le trajet deux fois de nuit pour voir s’il peut battre un record).

Chambre immense avec vue SPLENDIDE sur le golf de Porto et les montagnes. Avons manger simple ce soir : jambon, fromage de chèvre, olives, pain et vino à 2.50 euros. Demain : tours de bateau en vue.
