À l’époque c’est-à-dire en 98-99, la tendance était au template avec du texte et une mise-en-page fluide (1) (il prenait la pleine largeur de l’écran). Par la suite, une mode est partie (et dure toujours) sur le template avec le contenu fixe, notant d’abord comme premier argument la facilité de lecture beaucoup plus efficace sur une largeur de 400 pixels comparés à un plein écran. Une diminution de mot par ligne augmente grandement la lecture du texte.(2)

Template fluide et template fixe.

Nous voici en 2007, de nouvelles tendances se dessinent. Maintenant, tout se fait. Les mises-en-page ne sont plus contraintes aux technologies, nous pouvons maintenant laisser libre cours à toute notre créativité. Tranquillement, j’observe de plus en plus de design avec des templates fluides. Les écrans étant de plus en plus grands, je crois que ce ne sera pas à négliger pour le futur.

Pour la prochaine année, j’aimerais faire l’exercice de créer au minimum un site fluide, j’ai présentement 2 modèles en tête.

Une composition de base sur 3 colonnes, une colonne avec le contenu principal, et 2 colonne avec du contenu complémentaire, mais avec 2 réactions différentes.

Première réaction
La colonne de contenu principal s’étire tout simplement, peut-être établir un maximun pour tout de même garder une bonne lecture du texte, et la deuxième et la troisième s’étire de façon proportionnelle.
Template fluide sur 3 colonnes.
Deuxième réaction
Sur 3 colonnes, lorsque l’écran est grand, résolution plus petite, la colonne à droite complètement, se divise en 3 pour se placer en dessous de la première et deuxième colonne. Je vois une certaine problématique pour la seconde réaction, celle d’établir la hiérarchie de contenus et d’établir un maximum d’élément de contenu par colonne, question de maintenir un certain équilibre dans tout ça.
Template 3 colonnes et 2 colonnes sur écran plus petite.

Voici des exemples de la première réaction site de Chris Williams et pour la seconde le UX Magazine.

Bref, ça fait partie de mes réflexions de designer. À suivre.