Dans son édition de la fin de semaine du 31 mai-1 juin 2003, le journal Le Devoir contient une section environnement fort intéressante. Je retiens principalement l’entrevue avec Harvey Mead, président de l’Union de la conservation de la nature (UQCN), qui espère que le nouveau gouvernement libéral aille de l’avant avec l’idée d’un Plan vert pour le Québec. Je partage aussi son inquiétude sur la relance possible des projets de mini-centrales hydroélectriques sur certaines rivières québécoises, surtout que le ministre des Ressources naturelles, Sam Hammad, semble favorable dans une certaine mesure à cette option...
Par ailleurs, je suis aussi rassuré que le nouveau ministre de l’Environnement, Thomas Mulcair, soit d’accord avec la Politique de l’eau et la nouvelle règlementation sur les pesticides développées sous l’ancien gouvernement péquiste. Reste à voir comment le ministre entend les appliquer...
Aussi au menu : l’industrie porcine, l’assainissement et l’industrialisation des eaux, le développement durable et l’urgence d’une planification intégrée pour l’application de cette dernière.
Cher Magellan,
Tu sauras que Harvey Mead, qui est à la une de cet article, est justement le distingué président de la Table ronde nationale sur l'environnement et l'économie...
Dès fois, ça vaut la peine de répéter et d'avoir des personnes distinguées qui le répètent. C'est parfois la seule façon pour que nos très honorables politiciens nous écoutent...
J.
Envoyé par: Julie Tellier le juin 4, 2003 09:23 AMJ'ai eu le plaisir de renconter M. Mead il y a de cela plusieurs années. C'est une personne articulée et très intéressante qui fait du très bon boulot à l'UQCN. Mon problème c'est pas lui ou à la limite les autres dont je ne doute pas de la bonne volonté. Mais ce genre de table de concertation, c'est que c'est souvent créé pour donner du bonbon, montrer « qu'on fait quelque chose ». Tu le dis toi-même : on y apprend rien ! On les connaît les problème environnementaux en milieu urbain. Mieux, on en connait les causes. Ce qui me fait dire que c'est en quelque sorte une fuite en avant de décideurs pour ne pas pallier aux problèmes en prenant des décisions impopulaires (restrictions circulation automobile, hausse essence, règlementations plus sévères, etc.)
Envoyé par: Francois Marcotte le juin 4, 2003 10:49 AMSome nonsense now and then is relished by the wisest men.
Envoyé par: O'Keefe Catherine le janvier 19, 2004 07:45 PM