« En conférence de presse mardi après-midi, le maire de Québec, Jean-Paul L'Allier, a expliqué le projet d'escalier monumental présenté au président Jacques Chirac en vue des Fêtes du 400e anniversaire de Québec.
Cette réalisation, la Place de France, offre « une occasion unique pour la France », affirme le document de présentation de la Ville de Québec, de commémorer non seulement l'implantation première mais aussi le développement de la langue et de la culture française. La contribution demandée à l'Élysée est évaluée à 25 millions de dollars.
Sous les bretelles de l'autoroute Dufferin
Le projet d'escalier monumental proposé au président français, un ami de longue date du maire L'Allier, se situe sous les bretelles de béton de l'autoroute Dufferin. »
Dessins supplémentaires de la proposition ici et là.
Source : site internet Radio-Canada
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Fidèle à son habitude, notre jolie petite ville est en émoi. On ose proposer un projet d'envergure. J'ai entendu bien des voix s'élever contre ce projet.
Petits commentaires à vif :
1. Personne n'avait encore vu les dessins et les esquisses que certains le condamnaient.
2. On a plus entendu des intervenants s'en prendre au maire L'Allier qu'au projet. Vendetta politique à peine voilée.
3. « 25 millions de dollars pour un escalier ». À regarder de plus près les dessins, on remarque bien que ça se rapproche d'un parc urbain au bas. Faut avoir une perspective beaucoup plus large du projet.
Puis on demande à la France si elle veut payer. Alors...
4. Pas une priorité. On demande à la France pour des considérations historiques de poser un geste fort. On est ici dans l'urbanisme que je qualifierais de symbolique qui marque l'espace. C'est le même type d'ouvrage qu'on retrouve dans les grandes capitales du monde et que les gens qui s'opposent adorent lorsqu'ils voyagent.
5. Absence de propositions alternatives. J'ai entendu l'ex-maire de Beauport, Jacques LANGLOIS, proposer que la France fasse don de grands livres à la bibliothèque de l'Université Laval. Oui oui. J'ai pas rêvé. Une caisse de dictionnaires Robert avec ça ?
6. Et puis merde. Toujours les mêmes sottises des mêmes personnes qu'on entend depuis quelques jours. Y a vraiment rien à faire avec ces personnes, ex-mairesse de feue Ste-Foy en tête, encore accrochées à leur petite ville et qui nous parlent du maire de Québec comme d'un mégalomane. Faudrait rappeler à cette dame si fière de son parc de la Visitation construit dans une ancienne église incendiée, que ce lieu a été une friche urbaine pendant près de vingt ans et qu'elle ne s'en souciait guère.
Comme j'abonde en votre sens ! Vos deux premiers commentaires sont ce qui m'a le plus sidéré. Je dirais même que j'ai été abasourdie de constater que certain pouvaient conserver cette attitude après avoir eu l'âge de quitter la cour de récré de l'école primaire... ;-)
Envoyé par: Isa le septembre 8, 2003 11:25 AMLes premières interventions rapportées dans les médias du chef de l'opposition municipale, suite à la nouvelle du projet de parc urbain, étaient fidèles à ce qu'on entend de lui et de la plupart des membres de son groupe; c'est à dire peu imaginatives. En effet, c'était encore s'opposer pour s'opposer, s'indigner dans le vide et prétendre avoir d'autres idées alors qu'on en fait aucune mention au moment où on dit en avoir. Misère!
Je n'avais pas encore entendu celle sur les dons de grands livres par la France à la bibliothèque de l'Université Laval! J'en reviens tout simplement pas. L'université serait sans doute bien contente de mettre la main là dessus, mais à mon avis elle à son propre réseau de contacts pour se faire donner de tels trucs afin de souligner divers événements de son histoire. Je trouve le tout peu imaginatif. Le don en question ne serait pas à la portée d'utilisation de l'ensemble des citoyens de la région, ce qu'on reproche entre autre au projet de l'administration municipale... Où est la logique là dedans!
Mais cette proposition est vraiment forte venant d'un administrateur qui est aller planter sa bibliothèque municipale en bordure d'une autoroute, près de la voie de desserte de celle-ci où il est, et où il sera en tout temps suicidaire d'en quitter le stationnement. De plus, elle est loin de toute densité d'utilisateurs pouvant s'y rendre à pied. À cause de cela ne pourra jamais être desservie par une fréquence décente de transport en commun. Même avec les meilleures intentions, la nouvelle ville ne pourra pas réparer ce gâchis, à moins de la vendre, sans doute pas cher, pour en faire un commerce en continuité avec ce qu'il y a autour. Mon point de vue, est qu'avec le même argent, l'ancienne ville aurait pu faire construire 3 ou 4 plus petites succursales mieux réparties sur tout son territoire et immédiatement les raccorder au réseau des bibliothèques de l'ancienne ville de Québec. On aurait pu mettre en ligne le catalogue sur le net et ainsi faire des réservations à distance qui auraient été livrées à la succursale au choix de l'usager. Même à cette époque, je pense que de tel moyens de réservations étaient envisageables. Il me semble que le service de proximité aurait été meilleur! Je ne suis pas planificateur urbain, mais il me semble que cela aurait été beaucoup plus intéressant. Je ne sait pas si je suis un des rares à avoir les mêmes idées là dessus.
Comme on dit, plus ça change plus c'est pareil. Je ne m'attends plus à d'autres types d'interventions de l'opposition municipale. C'est à dire, penser petit, dénigrer la plupart des choses intéressantes pour se faire du petit capital politique, en jouant à fond à démagogie auprès de l'électorat.
Je rêve en couleur, mais voici un type d'opposition que je trouverait utile et intelligente. Le printemps dernier, la nouvelle ville à présenté au conseil municipal, un projet de rationalisation de l'achat des lampadaires pour éclairer les rues. L'opposition à déchiré sa chemise parce que sur le lot, il y en avait qui étaient identifiés "Lampadaire Québec" et qu'ainsi les anciennes villes allaient se faire imposer le tout, perdant ainsi encore plus leur identité... Vraiment édifiant! L'opposition aurait dû demander haut et fort si les choix proposés étaient peu énergivores, s'ils diffusaient adéquatement l'éclairage vers le sol plutôt que vers le haut; bref des affaires intelligentes comme question. Là, elle aurait marqué des points auprès de moi, pas sur ce qu'elle à choisi de faire.
Est-ce utopique de rêver à ce qu'elle change ou que les grands médias se réveillent sur ce qu'elle fait?
There's nothing to gain and nothing to lose.
Envoyé par: Wilson Vanessa le janvier 25, 2004 01:30 PM