Elle m’a toujours habité.
Depuis que la connais, j’en ai été séparé trop souvent ; plus d’une centaine de kilomètres nous éloignent, mais l’image que j’ai d’elle n’a jamais été altérée, malgré la distance et l’absence.
Parfois, j’ai été tout près d’elle. Je pouvais enfin la toucher du doigt, la respirer et lorsque j’entrais en elle, elle m’enveloppait d’une chaleur réconfortante qui m’apaisait.
À suivre…
Envoyé par - François - le novembre 3, 2003 06:48 PMOn peut y aller quand tu veux ! Je suis prêt à y aller avec toi. Du moins, si c'est l'endroit auquel je pense
Envoyé par: Pascal le novembre 3, 2003 06:59 PMPascal > ;-)
Envoyé par: Francois le novembre 3, 2003 07:12 PM