Cette scène m'a bouleversé. On voyait et on entendait un homme debout sur cette immense butte d'argile qui était autrefois sa maison à Bam, en Iran. Il criait parce que sa femme et ses deux enfants sont ensevelis sous les décombres. Il était seul à gratter avec ses mains, tentant de trouver les cadavres. À travers ses pleurs, on entendait des oiseaux pour qui le jour s'était levé normalement, avec par contre des perchoirs et des mains nourricières en moins. Ils chantaient, inconscients du drame et de la détresse de ces hommes et de ces femmes.
Ces oiseaux sont comme ces personnes qui voguent sans se soucier d'autrui et qui se rient des autres jusqu'à l'instant où il ont faim. La faim de tout. Ces oiseaux ont une excuse : ils sont des oiseaux.
Envoyé par - François - le décembre 30, 2003 10:56 AMAujourd'hui, deux petits oiseaux ensevlis par les débris s'on mit a chanter.. Et miracle: les équipes de sécour ont mit a la lumiére du jour deux petits enfants grievement blessés (mais vivants) et on rémis les oiseaux en liberté. J'ai mis une liaison pour la notice de l'agence iranienne a mon blog. Et mon français est si malhereux que je ne sais pas dire le nom des oiseaux en français..
Envoyé par: Alexandre Monteiro le décembre 30, 2003 11:47 AMAlexandre > Ah non... Votre français est très bien, car je crois que votre langue maternelle est le portugais. Bravo et merci de la visite :-)
Envoyé par: Francois le décembre 30, 2003 11:52 AMEh ben... merci. Je reviendrai.. :)
(Et ouais, je suis portugais)