Y a pas à dire... Même si à la pointe du quai de Kamouraska on doit frôler les -30°C ce soir, je donnerais tout pour y être. D'abord pour cette solitude, ensuite pour cette envie de geler et aller ensuite me réchauffer dans la maison auprès du feu. Ça me manque comme jamais une nuit polaire.
Envoyé par - François - le janvier 9, 2004 08:10 PMD'où vient ce besoin de solitude?
Une nuit polaire... charmant, encore plus lorsque partagée en bonne compagnie, non?
Envoyé par: Gen le janvier 9, 2004 09:12 PMGen > Un solitaire né. Bien sûr que c'est charmant en bonne compagnie, surtout par temps très très froid où se coller pour se réchauffer est presque une question de survie ;-)
Mais parfois, seul avec ce froid, ça refroidit nos idées. Ce qui n'est pas mauvais aussi.
De ce point de vu, je ne peux qu'acquiescer!
Envoyé par: Gen le janvier 9, 2004 09:38 PMJe parie qu'à la pointe du quai de Kamouraska, il fait moins froid qu'à Québec ou à Montréal. Le vent lèche l'estuaire et ce dernier est bien loin d'être gelé de bord en bord. Ça tempère donc les froids polaires.
Mais si le vent lèche l'eau de l'estuaire, c'est vrai que ça tempère le froid polaire, mais ça le rend plus humide. Alors, c'est moins froid, mais beaucoup plus frette.
Voyons un peu ce qu'en dit l'impitoyable thermomètre : à Montréal, c'est -22 °C, à Québec, - 24, à La-Pocatière, -21, à Kamouraska, on a rentré le thermomètre pour l'hiver et à l'Île Bicquette, un tiède -20.
Pour l'envie de retourner au chaud, je suggère Sanerajak, Nunavut. Ce soir, il y fait -42 °C. J'y ai passé trois mois et pour la solitude, c'est pas mal !
Jean > À Kamouraska, c'est le vent qui est impitoyable. J'ai vécu le pire froid de toute ma vie au bout de ce quai quelque part au début des années 90. Par contre, en été, il arrive que souffle un vent chaud du large qui remplit nos narines d'un air salin.
Envoyé par: Francois le janvier 9, 2004 11:07 PMi consern about your language , is it france?
Envoyé par: kimia le janvier 9, 2004 11:44 PM