Assis tranquille sur la terrasse, j'ai assisté au drame, impuissant. À une vingtaine de mètres de moi, deux oiseaux, des merles d'Amérique, ne piaillaient pas mais criaient en volant de façon erratique ; une grande corneille, bien plus grosse que le couple d'oiseaux, tentait d'avaler un de leurs oisillons. Attaquée par les parents, la corneille s'est envolée, l'oisillon accroché au bec... La loi du plus fort.
Envoyé par - François - le juin 15, 2004 03:29 PMMais euh arrete d'écrire des trucs si tristes! Alors ça, ça te touche mais pas le homard qu'on jette ds l'eau bouillant alors qu'il s'y attend pas pour le manger ensuite ;o)(voui voui je suis encore traumatisée) Je t'embrasse fort
Envoyé par: A. le juin 15, 2004 03:51 PMQuelle horreur !... :(
Elles sont voraces tes corneilles, attention aux déjeuners sans surveillance sur la terrasse...