Au printemps, alors que je dégourdissais de mon dernier hiver, le pied enfin au soleil, on est venu m'amputer un bras. Au son de la scie, François eut beau gueuler et protester, mais ce fut trop tard, les dents de l'outil avaient commencé leur boucherie.
Puis, avec une détermination toute naturelle et force du soleil aidant, j'offre à mes tortionnaires un nouveau membre sous mon moignon, véritable bras d'honneur.
De jolies couleurs pour une si jeune pousse...
La vengeance est décidément un plat qui se mange froid !
Envoyé par: Bertrand le août 10, 2004 10:09 AMtres joliment dit!!
Envoyé par: miss lulu le août 11, 2004 01:28 AMBien fait:)
Comme quoi, la nature reprend toujours ses droits (na!)
(Vous ne trouvez pas que la feuille du bas ressemble à une langue que l'on tire, non..? Sisisi!!)