J'aurès voulu ètre un profeçeur pour les jeunes. Ben oui. Montrer l'exenple au plus jeune et devenire un modele comme eux-autres.
P.S. Ça s'appelle de l'ironie ce billet...
Envoyé par - François - le octobre 23, 2004 04:48 PM"Les personnes qui ont échoué cet examen pourront quand même obtenir leur diplôme. Il leur suffira de réussir un ou deux cours de rattrapage avant de repasser le test."
Ça fait un peu peur.
Cher François,
Te souviens-tu d'une demande des étudiants italiens autrefois: le 60% d'office si on a assisté à la plupart des cours.
Dommage que cela n'est pas passé: personne ne devant redoubler, on aurait fait pas mal d'économies.
Il eut simplement fallu tatouer sur le front des "acceptés pour compte" leur cote... pour permettre aux patients, (par exemple,) de s'enfuir en présence d'un tel médecin...
Laurent > C'est symptomatique de l'ensemble : faut pas que ce soit difficile...
Armand > On m'a déjà raconté qu'à l'UQAM, une université québécoise, les étudiants se donnaient leurs notes à une certaine époqwue...
C'est la même chose à l'université d'Ottawa qui est bilingue, et donc, offre le B.éd en français. Pour enseigner à l'élémentaire, c'est 50% moyenne, 30% expérience, et 20% le test écrit et oral. Une copie du test écrit est disponible sur le site de l’université, et c’est une vraie blague. On utilise « plus tôt ou plutôt »? Et si tu l'échoues, tu dois tout simplement faire un cours de pédagogie spécifique à la grammaire française.
Du moins, ce n’est qu’à l’élémentaire. J’espère que les exigences sont plus élevées pour l'enseignement au secondaire.
Envoyé par: Anabella le octobre 24, 2004 02:33 PM