« A » n'est pas la première lettre de l'alphabet, mais ce phonème tronqué de son prénom. L'écrire, ce ne serait qu'en filigrane, car les lettres qui le composent ne peuvent qu'être un mince fil d'or qui décrirait parfois des courbes, parfois des traits.
Son audace comme sa conviction l'ont guidée vers ma personne il y a quelques mois, modifiant le fil de ma vie, devenu bien mince depuis des années. Avec le départ de A. aujourd'hui, c'est le temps que je n'ose compter avec sa fuite à la fois rapide et lente qui est le maître. J'en déteste le manque de prise et la perte un tant soi peu de son contrôle. Attendre et espérer, les deux à la fois.
Envoyé par - François - le janvier 6, 2005 09:49 PMJe t'embrasse :o)
Envoyé par: A. le janvier 7, 2005 11:39 AM