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Il [le pays] s’est retrouvé à la traîne et s’est fait dépasser par de nombreuses nations émergentes. L’inflation, la pénurie, le chômage et la malnutrition se sont abattus sur le pays, et les bidonvilles ont poussé autour des villes. La dette extérieure est devenue un problème chronique qui s’accompagnait d’une dépendance maladive par rapport à une multiplicité de crédits officiels, frôlant la mendicité. Cette longue déchéance a été encouragée par les intellectuels, les artistes, les politiciens et les patrons, qui voulaient “construire un pays” dans la tradition nationaliste et avec une planification socialiste.
L’arrivée de [?] a heureusement tout changé. Le pays s’est ouvert, les marchés ont été libérés, la propriété et les contrats ont été respectés. Les impôts ont été réduits et l’équilibre budgétaire a été atteint. Les sociétés d’administration des fonds de pension (AFP) et les universités privées ont fait leur apparition, tandis que l’inflation – une autre façon de voler les pauvres – était contrôlée. Une Constitution a vu le jour et, malgré ses défauts, elle a fonctionné jusqu’à présent.
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(Source : Courrier international)
Augusto était le messie, à lire l'article de ce Alvaro Bardón du journal chilien El Mercurio et repris dans l'excellent Courrier international. Il semble que cette pourriture qu'est Pinochet sera enfin jugé, mais quelqu'un veut parier qu'il crèvera au milieu des siens dans sa villa et que jamais il ne mettra les pieds dans une cour de justice, encore moins dans un pénitencier s'il y a condamnation ? Ah le bon vieux temps où il y avait de l'ordre...
Tiens, parlant pouriture, celle des Français dégage autant de dégoût avec ses déclarations.
Envoyé par - François - le janvier 13, 2005 10:44 AMA tous les coups ça marche!
Alors que son parti est un peu au creux de la vague, que les seuls échos depuis plusieurs mois sont ceux des luttes intestines qui le traversent, ce vieux c... utilise encore la même ficelle pour faire parler de lui! Et bien sûr, comme à chaque fois, les journalistes lui servent de tremplin au lieu de l'ignorer et le laisser dans son trou!
Ne croyez pas amis québécois que n'importe qui peut en france tenir des propos ouvertement révisionnistes, mais cet ignoble personnage joue sur les mots, les sous-entendus que tout le monde comprend bien sûr, mais pour lesquels, comme d'habitude, il va dire qu'on l'a mal compris et se poser en victime.
Le bon côté est que cela le met en porte à faux avec la tentative de ce parti depuis quelques années de polir son discours pour apparaître comme un parti "fréquentable".
Envoyé par: Benoît le janvier 13, 2005 08:11 PMBonjour Benoît... J'ai entendu plusieurs analystes dire sensiblement les mêmes propos que toi, i.e. que c'est un coup de pub alors que son parti a baissé dans les sondages. Quant à sa place au club des mal-cités, on a aussi les nôtres qui jouent la grande scène.
Envoyé par: Francois le janvier 13, 2005 09:22 PM