Bien sûr que parler des suicidaires qui passent à l'acte comme des lâches est simpliste et c'est pourquoi j'ai pris soin d'utiliser le pronom « certains », car effectivement, le mal trouve parfois sa racine dans l'éducation, l'isolement de certains individu, le repli sur soi, voire dans la génétique comme il est écrit dans cet article dont Martine m'a donné le lien.
Autant qu'il m'est facile de considérer quelques suicidaires comme des lâches, donc des personnes qui sont faibles, molles et qui plient comme des roseaux face au poids de la vie, autant je n'aime pas qu'on fasse porter l'opprobre de leur(s) malheur(s) (souvent à guillemets...) sur ce que je nommerais leur patrimoine personnel.
Hier, en fin de journée, nous apprenions cet autre suicide. Certes, la mort violente de cet homme est triste, mais combien viendront encore apporter un « semblant de justification » en parlant de la pression que vivait cet homme avec le projet de compétition aquatique à Montréal qui a lamentablement foiré ?
Envoyé par - François - le février 3, 2005 12:15 PMPas simple simple pour "certains" la vie :) et ses obstacles :)
Envoyé par: Looange le février 3, 2005 03:08 PM