mercredi, le 16 février 2005

Barrage de questions

Lorsque le ministre de la Sécurité publique du Québec parle, les bêtises coulent. Dernière en lice : sa déclaration aux journalistes lorsqu'il a appris que l'un d'entre-eux a circulé librement aux abords des centrales hydroélectriques de Manic-5-PA et LG-2 et pénétré à l'intérieur de celles-ci.

En réponse à la question d'un journaliste qui lui demandait pourquoi son collègue n'avait rencontré aucun obstacle ni agent de sécurité, le ministre a déclaré :
- Je ne comprends pas. Je m'y suis rendu l'été dernier et il y avait plusieurs agents.

Pauvre ministre... Comme si ce dernier n'était pas accueilli et protégé lors de ses visites. Vite, le ministre fuit !

Envoyé par - François - le février 16, 2005 02:10 PM
Commentaires

Elle est bien bonne!

C'est sans doute ce qu'il se dirait aussi s'il mettait les pieds à Khanesatake...

Envoyé par: Serge Alain le février 16, 2005 07:15 PM

Serge > T'as sans doute raison :c)

Envoyé par: Francois le février 16, 2005 07:35 PM

Je ne comprends pas qu'André Caillé puisse garder son poste après cela.

Inacceptable.

Envoyé par: Clément Laberge le février 16, 2005 11:35 PM

On protège plus le ministre que le barrage :)

Envoyé par: Looange le février 17, 2005 11:00 AM

Cette histoire est une tempête dans un verre d'eau. Et les journalistes ont tombés là dessus comme des abeilles sur un pot de miel. Oui il y a quelques lacunes mais de là à croire que les risques sont assez grand pour faire sauter le barrage. Faudrait pas virer fou. Deuxièmement, là ou le journaliste a été, ce n'est pas les controles de la centrales et jamais il aurait pu mettre le Québec dans le noir. C'est de la pure foutaise.

Et je peux vous assurer que les installations vraiment stratégique qui sont vraiment ultra-critique, jamais un chrétien pourra y pénétrer.

À ceux qui veulent la tête à Caillé, je vous dirais que c'est le premier PDG qui a assuré une rentabilité et une prospérité jamais connu à HQ donc indirectement au Gouvernement Québecois.

Envoyé par: Carcajou le février 17, 2005 01:54 PM

En tout cas, à partir d'aujourd'hui, M.Chagnon ne se mêlera plus de sécurité publique. Personnellement, sachant qu'il venait (si je ne me trompe) du milieu de l'éducation, je comprends un peu qu'il n'avait pas les souliers requis pour gérer des sujets aussi délicats que la "sécurité publique". De là à excuser ses bourdes, je ne franchis pas le pas...

Au moins, son successeur Jacques Dupuis était critique en matière de sécurité publique dans l'opposition et avocat, alors au départ, on va lui laisser le temps de faire ses preuves. Le dossier des Kanasatake, notamment, est un dur test à passer... J'ai bien hâte de voir.

Envoyé par: Serge Alain le février 18, 2005 07:18 PM

Le dégommage de Chagnon était à prévoir. Effectivement Serge, il chaussait de trop grandes pointures. Quant à Dupuis, le nouveau ministre, la première impressioni me plaît, mais on verra à l'usage.

Envoyé par: Francois le février 18, 2005 09:04 PM
Envoyer un commentaire





< br />


Conserver les infos. perso.?




Code de sécurité :