Mon article commençait ainsi :
« Serait-ce le signe d'un changement de mentalité dans l'aménagement et le management des artères commerciales à Québec ? Voilà une nouvelle qui a coulé la semaine dernière : l'Association des gens d'affaires de la rue St-Jean réclame que la rue soit réservée uniquement aux piétons lors d'événements et la période estivale et ce, entre 10h00 et 23h00. Cette prise de position, un 180 degrés de ce qu'elle a déjà été, elle me fait sourire et me laisse un petit goût de victoire en bouche.
L'année dernière, la Ville de Québec a revitalisé l'artère commerciale... »
Puis hop, pas de fin, comme un coït interrompu. C'est sûr, je jouis tout de même de cette ouverture des commerçants, moi qui dans le passé avec mes maigres moyens et ma petite voix de militant ou de chargé de projet pour une autre association de commerçants, demandais pourquoi tant de frigité à innover. Parce qu'il faut l'avouer : prôner plus de piétonniers ici, c'est prêcher dans un désert québécois.
Or, je termine abruptement ce soir par perte d'appétit et parce que j'ai le ventre barré par une sorte d'inquisition. Habituellement, j'aime chercher et fouiller jusqu'à farfouiller pour le simple désir de comprendre, alors que ce soir, j'ai le dos au pilori attaché par le jugement. D'urbanisme à personnel, j'écris de satisfaction à l'incompréhension. Et alors que c'est une démission forcée du premier par la vie, il est hors de question que je m'exprime dans ce qui a de personnel avec cette elle en me disant « advienne que pourra. » Car vois-tu, la route, elle est à nous et ce n'est pas quelques trous qui me feront prendre un détour.
Envoyé par - François - le mai 12, 2005 08:50 PMLa guerre avec la Grande Allée... Les commerçant veulent de l'argent ! Grande Allée fait plus de place aux piétons, bien faut faire pareil à côté.
Envoyé par: Lacasse le mai 13, 2005 10:02 AM