mardi, le 31 mai 2005

Du côté de chez Fidel

On encense des idiots, un idiot du village a de la pei-peine et se sent trahi.
Ah marketing... Je crie ton nom.

Et de la parlote comme de la vomissure, les mots écrits de tout aussi idiot trouvent aussi écho. Dernière trouvaille, un texte signé par un certain Michael Walsh de l'Association des ami(e)s de Cuba paru dans le journal Le Soleil le dimanche 29 mai 2005.

Intitulé Cuba : opposition fabriquée, l'auteur rappelle que l'opposition cubaine en exil a le soutien inconditionnel de l'administration américaine dans la lutte anti-castriste. Jusque là, il n'y a rien de nouveau sous le soleil cubain : la géopolitique américaine rigide à l'île n'a pas fléchi. Par contre, lorsque la sympathie au peuple cubain se mêle à la couchette de Fidel, monsieur Walsh s'enlise de la même façon qu'il le reproche aux « ennemis » de Cuba et aux journalistes : manque de rigueur, malhonnêteté.

Comment en serait-il autrement avec cet extrait :
« Il est déplorable de voir s'amener en territoire cubain des « délégations » américaines et européennes, qui viennent donner des leçons de démocratie, quand aucun cas de torture, de disparitions ou d'assassinats politiques n'ont été rapportés par les organismes humanitaires internationaux depuis la prise de pouvoir de Fidel Castro en 1959. »

Rien de moins ! Et que dire du passage sur la notion de « liberté d'expression »... J'ai donc fait une petite requête sur le net et en quelques clics, on trouve sur les sites de Human Rights Watch et Amnesty International des rapports sur la question des droits humains à Cuba. Pas de surprises pour ma part et bien honnêtement, comment peut-on se maintenir au pouvoir depuis 1959 sans devenir un despote ?

Extrait de l'article :

cuba_ext.jpg

Envoyé par - François - le mai 31, 2005 12:52 PM
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