Vous savez quoi ? À Québec, nous sommes des gens sérieux et nous ne prenons pas de décisions - le pluriel est là pour renchérir - à la légère. Que non ! Dans le respect de la différence et de l'appartenance, nous prenons soin de ne choquer personne. Ainsi, les petites bêtes, les végétaux et les saints à qui nous nous sommes longtemps et trop voué ont droit à toute notre reconnaissance ; l'écureuil a sa rue, l'église donne son nom à plusieurs macadams, il y a au moins une rue des Érables qui a poussé dans chaque ancienne municipalité et les St-Ste se sont multipliés, selon le vieil enseignement.
Depuis des mois, plusieurs veulenn=t jouer de toponymie à Québec pour mettre un peu d'ordre depuis la fusion municipale, mais on tarde, car il faut permettre « aux candidats à la mairie de s'exprimer sur ce dossier », répond le chef de l'opposition à l'Hôtel de ville de Québec, Paul Shoiry. Que de défis et d'enjeux dans notre cité !
Néanmoins, je me console : d'ici là, écureuils, mulots et oiseaux de toutes plumes continueront de batifoler.
Envoyé par - François - le juin 7, 2005 01:44 PMCette fois, L'Allier me déçoit. Quand on fait de l'action politique au lieu de gouverner par sondage, on impose ce genre de décision, quitte à se faire critiquer, quitte à perdre quelques votes aux prochaines élections! Car après quelques années, les nouveaux noms de rues seront entrés dans les moeurs et on n'en parlera plus.
Envoyé par: Serge Alain le juin 7, 2005 08:10 PMSerge > Tout à fait, mais il repousse pour ne pas perdre le vote et ça ressemble à une fleur pour Larose... ;c)
Envoyé par: Francois le juin 7, 2005 08:41 PM