Durant un moment, je me suis demandé quel aurait été le branle-bas de combat si j'avais siroté mon café sur une terrasse de Tel-Aviv, Beyrouth ou Londres, au-lieu de ma tranquille et naïve Québec.
C'était mardi et fidèle à l'allongé comme au resto près de chez-moi, j'étais face au vent et visage au soleil sur la terrasse lorsque j'ai remarqué un espèce de sac de plage oublié sous la table voisine de la mienne. J'ai attendu quelques minutes, peut-être cinq, puis je l'ai signalé à la serveuse qui l'a tout bonnement apporté à l'intérieur pour le remettre à son propriétaire, si celui-ci le réclamait.
Après coup, j'ai eu quelques frissons lorsque j'eus cette réflexion : si c'était une bombe ? Point de paranoïa, surtout aux lendemains des attentats londoniens, mais ça exprime bien toute notre innocence à Québec, convaincu que nous sommes à l'abri detout acte d'horreur.
Envoyé par - François - le juillet 9, 2005 12:42 PMoui mais si on a tout le temps peur, on ne vit plus.
Envoyé par: miss lulu le juillet 9, 2005 01:38 PMT'as raison et c'est ce qui se passe à Londres : on ne cède pas, juste être plus attentif.
Envoyé par: Francois le juillet 9, 2005 01:48 PMC'est pas le genre de truc auquel j'aurais pensé. Mais bon comme dit miss lulu, tant qu'à ça on aide plus personne parce que desfois que ;)
Envoyé par: Looange le juillet 10, 2005 08:07 AMSi tu veux mon avis, les "sacs" de Londres ou de Tel-Aviv servent drôlement (non, ce n'est pas drôle du tout) les causes de Blair, Sharon et Bush. S'il n'y avait pas de "sacs", leurs mesures de sécurité extrêmes et d'invasions barbares seraient beaucoup plus difficiles à justifier.
Voir ou revoir le film: un Américain bien tranquille. Lire tout ce qui touche les activités des mafias et de la CIA à travers le monde.
Surprises et consternations assurées.
Envoyé par: Serge Alain le juillet 21, 2005 11:24 PM