« L'Université de Colombie-Britannique devra se contenter d'un budget réduit pour les deux prochaines années, parce que ses étudiants n'ont pas bu assez de Coke. » (Source : Sur le blogue Cyberpresse)
La question se pose : les institutions d'enseignement qui grattent souvent les fonds de tiroirs devraient-elles accorder des contrats d'exclusivité à des compagnies qui ont beaucoup de fric comme Coca-Cola, qui le font miroiter, mais qui vendent de la merde avec des objectifs, alors que la santé publique est devenue une préoccupation majeure de la société ? Dans ce cas-ci, l'État, dont le sous-financement est parfois responsable de cette situation, ne devrait-il pas évaluer sa participation compte tenu que le rapport coûts-bénéfices de ses économies est très faible, si on évalue que la mauvaise alimentation entraîne de fâcheuses conséquences (obésité, hypertension, diabète, etc.) et qu'il devra porter un fardeau financier beaucoup plus important à long terme ?
Envoyé par - François - le septembre 6, 2005 11:22 AM