
Veillant la dame qui dort, épuisée à juste titre de ses cours et des correctifs des parties de travaux de coéquipiers dont le français écrit est du chinois, je me repose de la rédaction d'un billet-mitraillette pour me souvenir qu'un jour du mois d'août 1995, tel un choc, me lever me coûta mille clochers.
Mille toits ma fortune ce dix ans, parce que bien plus élevés que l'argent que j'aurai investi dans ce Montréal-Prague ou celui que j'aurais dépensé en m'investissant pour une année pragoise sous le ciel de l'Univerzity Karlovy, au nom d'un père de la ville.
Ce jour, rien ne fut plus pareil, que ce soit pour me détourner d'elles (sic), plus tard pour détruire mon projet finlandais et au final, la suite de mon monde. Heureusement, A. est un nouveau monde que je me plais à écrire au nous, malgré le poids des doigts.
Envoyé par - François - le octobre 19, 2005 01:01 PMEt il me semble tout aussi évident que vous êtes un nouveau monde (avec ou sans majuscules) pour A.
Soyez heureux tous les deux, prenez soin d'elle comme elle prend(ra) soin de vous !
Mes amitiés à A. qui me connaît à peine du bout de ce clavier mais suffisamment pour savoir que votre bonheur m'est cher.
Marie
Envoyé par: Marie le octobre 19, 2005 04:22 PM