Vendredi soir dernier comme un moment bercé dans ses bras, ceux-là étant sa voix et ses mots comme le fleuve dans mes veines. Difficile d'expliquer ce que je peux ressentir à ce moment ; un tourbillon, du mouvement allant de l'apaisement [mp3] à ma colère qui gronde dont les mots ne sont pas tus.
L'apaisement est aussi un quai qui s'avance dans le fleuve, le réel. Il y a le fleuve d'une île et du village de Saint-Laurent [mov] ou celui du lendemain à Kamouraska [mov], un jour où il est plus colérique. Malgré ses sautes d'humeur, il faut le regarder et apprécier les herbes qui dansent au vent [mov].
