« [...] Les années 1960 n’ont pas vu, comme en France, pousser de grands ensembles urbains de barres modernistes issues des théories fonctionnalistes. Alors que la France entreprenait des travaux pharaoniques pour reconstruire de l’habitat après les destructions de la guerre, les flux massifs de migrants tel le million de pieds-noirs débarquant d’Algérie en 1962, la Belgique poursuivait à un rythme moins soutenu l’extension de ses cités-jardins et peuplait ses cités ouvrières. Le recours à la petite propriété terrienne, très développé, ainsi que le recours massif aux bailleurs privés pour combler la demande expliquent également pourquoi, alors que l’État français assumait presque seul la question du logement [...] »
C'est au nord de la France, là où poussent la bière et les messieurs qu'on appelle Willy, que semble régner un urbanisme plus humain, écrit-on. Chose certaine, l'article Violences urbaines. Belgique : les bienfaits d’un urbanisme plus humain suscitera des réactions chez mes lecteurs belges, quelque positives et quelque négatives qu'elles soient.
Envoyé par - François - le décembre 7, 2005 10:59 PM