Je suis loin d'avoir le mal de bloc aux lendemains de la victoire conservatrice minoritaire. Serait-ce plutôt le joyeux porto d'hier pour fêter le bel emploi de madame, son deuxième contrat depuis son arrivée à Québec depuis la France ? De quoi faire rougir les grapilleurs d'opinions pour qui la ville de Québec est un mouroir, mais qui renaîtra avec la dizaine d'élus conservateurs, clament-ils. Au fait, à bien observer les électeurs d'ici, je remarque qu'ils sont tellement malléables.
Envoyé par - François - le janvier 25, 2006 12:24 PM | TrackBack