Fidèle à son jeu des comparaisons, humour pour les uns de sa cour, procédé vaseux comme évasif pour ma part, la mairesse Andrée Boucher déclare au sujet de la proposition de l'opposition à l'hôtel de ville de Québec qui est « ...d’injecter 1,2 million $ pour éponger le déficit du zoo, le temps de mettre un plan de relance sur pied » que c'est comme mettre « de l’essence dans une voiture qui n’a plus de roues. » (Source : Le Soleil). Or, le jardin zoologique est un dossier somme toute insignifiant la mairesse est le clou à son cercueil, n'en déplaise à son fan club ; son intervention n'est que mystification pour qu'on ne l'accuse pas d'avoir gardé les bras croisés. Pour preuve, la fameuse entente, c'était de la frime, qu'un accord biparti où les autres acteurs de la région étaient considérés comme des pourvoyeurs. Son échec doit-il être considéré comme une surprise ?
Tiens, juste pour madame la mairesse qui se délecte de ces petites phrases-chocs, disons que la « voiture qui n’a plus de roues », c'est aussi une ville qui n'a plus de conducteur depuis quelques mois...
Envoyé par - François - le avril 4, 2006 01:04 PM | TrackBack