Cher Laurent, un jour, un matin, il y a les rêves qui portent l’homme qui meurent. Puis, chemin faisant, ce sont les bras qui meurent. Un jour, hier, aujourd'hui, demain, les voilà maladroits, mais malgré tout accueillants pour sa femme.
Envoyé par - François - le avril 8, 2006 11:15 PM | TrackBack