De mes grands-pères aujourd'hui disparus, j'aurais aimé hériter des mains. Avec les premières qui ont retourné la terre avec force et volonté pour en tirer subsistance, j'aurais remué ciel et terre. Avec les secondes, pleines de cambouis, leur dextérité et leur adresse auraient pu me donner un meilleur doigté.
Envoyé par - François - le avril 16, 2006 10:57 AM | TrackBack