« Le premier ministre fédéral Stephen Harper estime que le fait de parler le français l'aide à structurer sa pensée. [...] "Parce que je ne suis pas aussi compétent en français qu'en anglais, je dois penser plus soigneusement, de façon plus structurée, au sujet de ce que je vais dire et de la façon avec laquelle je vais répondre aux questions, et cela m'aide de procéder de la sorte en conférence de presse", a expliqué M. Harper. » Source : Cyberpresse
Si cela est vrai, que le français aide à structurer sa pensée, donc ses idées, on peut se demander quelle langue parle plusieurs Québécois. Alors que pour eux, parler, écrire et agir semblent être une valse-hésitation, on se demande si le français n'est qu'un aboiement. Ah... Ça fait un petit velours de penser à ces vertus francophones. J'en appelle aux Descartes, Pascal, Voltaire.
Mais si je fais écho au propos du PM canadien, plus exactement sur le fait que parler une langue seconde oblige à « penser plus soigneusement [et] de façon plus structurée », je me demande, bien perplexe, si certains gueulards de la société québécoise, tout francophones qu'ils sont, pourfendeurs du Québec — ce qui n'est pas mal en soi, mais avec un minimum de rigueur —, peuvent même prétendre que le français soit leur langue seconde...
Envoyé par - François - le juillet 17, 2006 11:29 AM | TrackBackEt vlan !
Envoyé par: Paul le juillet 17, 2006 06:38 PMBien dit !
Envoyé par: Caroline le juillet 18, 2006 07:33 AM