En ce dimanche pluvieux, je m'interroge sur la santé mentale de mes concitoyens, hésitant à ne retenir d'eux que la première consonne, ou tout compatissant que je suis, leur diagnostiquant une sorte de Complexe d'Œdipe qui expliquerait leur attitude.
Il pleut et la squaw urbaine danse...
Envoyé par - François - le septembre 3, 2006 04:35 PM | TrackBackJe suis aussi renversé que toi à la lecture de ces deux articles et du sondage qui en est la source.
Toutefois, je ne pense pas qu'il faille pour autant dénoncer le jugement des concitoyens... en démocratie, c'est une mauvaise piste à suivre.
J'opterais plutôt pour y voir une manifestation de plus que la place publique a été virtuellement abandonnée par trop de ceux et celles qui ont des choses à proposer en rapport avec l'avenir de Québec.
Il faut urgemment trouver des manières de faire en sorte que ces gens réinvestissent l'espace public: qu'ils se remettent à proposer — qu'ils forment équipe pour exercer de nouvelles formes de leadership.
Il me semble que c'est une manière plus constructive de voir les choses. C'est une manière qui me plaît davantage en tous cas.
Envoyé par: clément Laberge le septembre 3, 2006 05:52 PMhehehe
elle est toujours aussi belle andrée?
:o)
Je la connais pas beaucoup. Si ce n'est du coup de la robe "coulorée" :) Elle est si poche que ça? :)
Envoyé par: Looange le septembre 4, 2006 06:56 AMJe ne suis pas étonné que Madame Boucher soit à ce point adulée et vénérée. Il faut réaliser (je crois) qu’une partie fort importante de la population ne veut plus de visions d’avenir pour la Ville de Québec, mais une comptabilité quotidienne afin que « ça coûte le moins cher possible ».
Quant on réalise que des citoyens ont élu un député comme Arthur, ont massivement appuyé la RadioX, élu un adéquiste dans le comté de Vanier, et porté au pouvoir le parti conservateur dans la région, il faut (je crois) accepter que toutes ces personnes ont maintenant le pouvoir.
L’ex-maire L’Allier avait amené Québec au statut d’une véritable ville nationale, et même internationale. Ceux et celles qui voudraient continuer de nourrir cette vision se taisent maintenant (J’aime bien le point de vue de Clément Laberge). Et se tairont.
La Ville de Québec passera au travers. Mais cette obsession de faire en sorte que Québec ne soit qu’une colonne de chiffres me déçoit.
On voit que les gens de Québec ne sont pas des investisseurs, mais plutôt des économisateurs...
Lallier investissait pour le futur, St-Roch a coûté cher sur le coup, mais combien les taxes rapportent-elles par année maintenant en plus des retombées et la vie de quartier ?
Boucher se contente de limiter les coûts. Malheureusement, cette manière de faire n'a rarement réussie à les diminier... Car un jour ou l'autre les gros travaux arrivent et si les gens n'ont pas un beau quartier ou non pas l'habitude d'investir dans le bien commun, ils vont chialer, pleurer et déchirer leur chemise devant l'hotel de ville.
Envoyé par: Lacassse le septembre 5, 2006 01:23 PMVoilà bien quelques commentaires intéressants! Qu'on lâche un peu sa fameuse robe pour parler des choses qui comptent vraiment! Sa robe en a rajouté sur le personnage et à quelque part, c'était seulement amusant. Mais ses politiques à la petite semaine, c'est de cela qu'il faut parler...
Envoyé par: Serge Alain le septembre 5, 2006 08:19 PM