lundi, le 18 septembre 2006

Small is beautiful ?

Ce qui fait du bien à mon urbanisme :

[...] Je ne suis pas contre la maison individuelle, mais un village s'est toujours constitué avec un clocher, l'hôtel de ville à côté, une grande densité au centre et une densité plus faible au fur à mesure qu'on s'éloigne. Il y a une certaine gradation, une organisation de l'espace urbain. Aujourd'hui, le laisser-faire se généralise. Esthétiquement, on retrouve le problème qui se pose dans le grand ensemble : la monotonie, la répétitivité, l'absence de repères. Ce sont des lieux sans âme, des cités-dortoirs où il n'y a pas de hiérarchie. On a pourtant construit dans les années 30 des cités-jardin qui étaient superbes. On peut faire de l'habitat individuel de qualité, mais cela nécessite une mixité. Les cités-jardin mélangent du collectif et de l'individuel, elles ont des commerces et des équipements. Ce que je constate, c'est qu'avec le lotissement, la ségrégation spatiale, sociale et fonctionnelle s'accentue au lieu de diminuer. [...]
Tiré de : Le pavillonnaire, un mauvais remède aux grands ensembles, Libération

Envoyé par - François - le septembre 18, 2006 01:22 PM | TrackBack
Commentaires

Salut François,

Peux tu nous en dire un peu plus sur comment ce texte, écrit en réaction à la situation française, résonne en toi ?
Mêmes problèmes au Québec ?

Envoyé par: Benoît L. le septembre 18, 2006 03:34 PM
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