Le bonheur, ça dure une journée. Et que deux p'tits cons de deux radios du matin, l'un qualifiant l'initiative de « fête de gauchistes extrémistes », l'autre, tout aussi langue enflée, en profitent donc pour marcher : paraît-il que ça déniaise et peut-être que ça les dépoussiérera de ce conservatisme qui rime avec un peu trop avec misérabilisme.
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S'appeler Petit et raconter ces balivernes, c'est être conséquent avec son nom... Le défendre, au nom de la liberté d'expression, comme un Gravel de radio aussi petit intellectuellement que le Petit, c'est mettre cette liberté au même niveau que le manque de jugement.
Envoyé par - François - le septembre 22, 2006 11:51 AM | TrackBackGravel, Bouchard... Arthur, Fillion: même combat. Je sais pourquoi tu t'acharnes sur ces types: parce qu'ils ont un immense auditoire branchés sur leurs "stéréo-types" (qu'ils encouragent) et leurs préjugés cultivés comme des rires en canne.
Quant à moi, ça me fait peur. Des milliers de suiveux syntonysent chaque matin leurs niaiseries radiophoniques en se disant que c'est ça les vraies affaires, le vrai monde, la vraie vie.
C'est juste que de les citer, encore une fois, c'est leur accorder une importance qu'ils ne méritent pas. Parler d'eux, c'est encourager les gens à ré-écouter les niaiseries qu'ils véhiculent.
Et le vrai monde, il n'est généralement pas capable de se faire une idée sur la vie sans au préalable entendre ce que ces sinistres individus ont à dire.
Après, ils se font une opinion (parce que souvent, ils n'y arrivent pas tout seuls).
Bon, fallais que je le dise.
Envoyé par: Serge Alain le septembre 24, 2006 10:03 PM