mardi, le 7 novembre 2006

Destruction canadienne (II)

La SRC est à peine plus précise... Pourquoi ne nomme-t-on pas son entreprise, CONSTRUCTION CANADIENNE ? Néanmois, écoutez l'audio.

Bon, le faucheur est identifié, comme on souligne sa pratique excuse : « Le promoteur bien connu, qui possède le terrain voisin, aurait admis à la Ville que ces arbres ont été coupés par erreur. » Foutaise, surtout que le mec a parlé de « tempête dans un verre d'eau ».

Maintenant, si poursuites judiciaires il y a, il sera intéressant de voir comment on évaluera les dégâts et à combien s'élévera la réclamation. Par exemple, combien vaut un arbre de cinquante centimètres, sis dans une niche écologique jugée rare ? De plus, il s'agit d'une falaise et la végétation stabilise le sol contre l'érosion.

Envoyé par - François - le novembre 7, 2006 01:14 PM | TrackBack
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