jeudi, le 26 avril 2007

La mondialisation, au-delà des craintes

La mondialisation est ce qu'on veut qu'elle soit : développement des uns comme des autres, levier de croissance d'une économie sans remise en questions de son modèle, tout en créant l'asservissement de nations pour le succès d'une économie déjà développée. Par exemple, la production de biens dans un pays en émergence augmente le pouvoir d'achat de sa population, mais cette croissance se fait-elle au détriment de l'éducation, facteur de développement, si l'État n'investit pas dans le système éducatif ? La question se pose. Comme bien d'autres.

La mondialisation est aussi synonyme de délocalisations des économies développées vers les pays émergents ; le monde de l’emploi se voit ainsi bouleversé et l’État est appelé à jouer un rôle important, soit celui d’accompagnateur. Dans plusieurs cas, il sera initiateur. Que l’on pense aux opérations de revitalisation urbaine ou la restructuration des vieilles zones industrielles vers des activités de haute technologie. Le multimédia par exemple.

Je termine avec un article publié dans Les Échos, plus précisément une entrevue avec ANGEL GURRÍA, secrétaire général de l’OCDE. Une vision mature qui a met en perspective les enjeux de la mondialisation. J’ai surligné les passages qui me sont apparus les plus pertinents.

Bien accompagnée, la mondialisation profite à tous, en PDF (Les Échos, lundi 23 avril 2007, p. 15) .

Envoyé par - François - le avril 26, 2007 01:23 PM | TrackBack
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