mardi, le 30 septembre 2003

L'hiver de force

Le nordique et l'amoureux de l'hiver que je suis se pompe à chaque fois quand j'entends le perpétuel pleurnichage et le complexe dont sont affligés les Québécois par rapport à l'hiver. Les médias y contribuent en se faisant le relais de cette foutue attitude qui m'énerve. Pour preuve, un journaliste du journal Le Soleil parle ainsi du classement de villes québécoises dans le palmarès météorologique dont j'ai parlé sur mon site :

« ...disons que les attributs hivernaux de Québec sont davantage reconnus que ses qualités estivales. » Wow ! Comme on s'instruit ! Québec serait-elle une ville du nord, de neige et de froid en hiver ?

« En fait, Québec arrive première dans une seule catégorie, soit celle, un peu « plate », avouons-le, de la plus grande épaisseur moyenne de couche de neige pour un 31 janvier. »

« À part Québec deux autres localités de la province méritent aussi des premières positions canadiennes peu enviables. Val-d'Or arrive première [...] pour la ville canadienne ayant l'automne le plus enneigé (61,91 cm) et pour le plus grand nombre de jours de neige (103,5).
Source : Le Soleil, 30 septembre 2003, A1-A2

Voilà un petit échantillon de la longue et pénible litanie qu'on entend à l'approche de l'hiver ; à chaque fois qu'il en est question, c'est négatif, pénible et affligeant.

Envoyé par - François - le 30 septembre 2003 | Commentaire (3)

lundi, le 29 septembre 2003

Palmarès météorologique

Sur le site d'Environnement Canada, le climatologue David Phillips a dressé un palmarès des villes canadiennes à partir de l'analyse des données météorologiques sur une période de trente ans, comme par exemple les villes recevant le plus de neige, de pluie, etc.

Intéressant à consulter.

Envoyé par - François - le 29 septembre 2003 | Commentaire (0)

De Miss à ministre

i1824v2.jpgHum... Je vais faire un p'tit peu dans le potinage. Je vous présente la ministre de la culture de la Finlande, Tanja Karpela, ancienne Miss Finlande au début des années 90. Et comme vous pouvez bien l'imaginer, une jolie femme ministre attise bien les vautours de la presse.

Extrait :

En avril dernier, la décision d’Anneli Jäätteenmäki, alors premier ministre, de donner le ministère de la Culture à Karpela, n’avait pas vraiment fait l’unanimité. Le quotidien “Ilta Sanomat” prit même l’initiative d’organiser un débat, demandant si l’ancienne reine des concours de beauté était un choix approprié pour diriger la vie culturelle du pays?

“Que connaît cette femme à la culture? A-t-elle jamais mis les pieds au théâtre ou à l’opéra? D’après les photos publiées dans les journaux, elle est déjà allée au moins au cirque…”, pouvait-t-on lire parmi les piques sarcastiques à l’encontre du nouveau ministre.

“Elle réussit en politique, parce qu’elle sait se taire…”, disent également les mauvaises langues. Il est vrai que le ministre a soigneusement évité les médias, et que ses commentaires sur sa politique culturelle ont été attendus plus d’un mois après sa nomination. C’est une véritable meute de journalistes qui s’est ruée le 20 mai dernier lors de sa première conférence de presse…

L'article complet sur Info-Finlande.

Tout de même fort jolie je dois avouer :-)

Envoyé par - François - le 29 septembre 2003 | Commentaire (2)

dimanche, le 28 septembre 2003

Tapiola, 1953-2003 (I)

Origines et petite mise en contexte de Tapiola

C’est au début du mois de septembre en Finlande que s’est tenue une conférence à laquelle j’aurais aimé assister. On soulignait le cinquantième anniversaire de la cité-jardin finlandaise de Tapiola, aujourd'hui un quartier de la ville d’Espoo. Tapiola, qui signifie « domicile du Dieu de la forêt » est pour plusieurs la représentante d’un modèle de planification urbaine qui intègre les aspects de mixité des fonctions à la nature et l'architecture urbaine. Elle pourrait se comparer à la cité-jardin de Letchworth d'Ebenezer HOWARD ou au modèle de communauté qu’est Radburn dans l’état du New-Jersey aux États-Unis.

Dans le passé comme plus récemment, je n’ai trouvé que peu d’études ou de bouquins consacrés à Tapiola, si ce n’est un livre à la bibliothèque de la Faculté d’Aménagement de l’Université de Montréal que j’ai lu il y a plusieurs années. La première conclusion que j’avais tiré de cette lecture est qu’il y a des enseignements intéressants à tirer de cette cité-jardin pour un aménagement urbain en meilleure harmonie du cadre naturel au Québec. Puis, en fouillant récemment sur le net, j'ai retenu les éléments suivants :

« Grâce à la faible densité de peuplement, la construction a pu se développer autour d'un tissu relativement lâche, souvent dans un environnement naturel : le mode de structuration de la nature et l'échelle ont pu être pris en considération. » (Info-Finlande)

Le contexte géographique est primordial : la situation nordique fait qu’on a tenu compte des variations d’ensoleillement et de la lumière propres à ces régions :

« Rare en hiver, elle inonde tout en été - tout en restant fort différente de la lumière que l'on observe dans le sud, où son angle d'attaque est plus brutal et où elle délimite les constructions et leurs détails par des ombres courtes et vives. Dans le nord, les ombres sont de longue portée, la lumière y est plus fragile, plus transparente, plus brumeuse. La lumière influence de manière substantielle notre perception des espaces, des textures des façades, des tons et de l'atmosphère qui se dégage des intérieurs. C'est dire si l'interaction de la lumière et de l'espace sont un élément essentiel en architecture. (Info-Finlande)

Ainsi, on a cherché à bannir cet espèce de calquage de l’architecture et des formes urbaines dites du sud : « ils [les nouveaux phénomènes en architecture] ont été adaptés aux conditions naturelles, au climat, à l'environnement et aux ressources disponibles… » (Info-Finlande)

Via le courriel, j'ai communiqué avec les organisateurs de la conférence afin de savoir si on publiera les actes de celle-ci. À ce jour, aucune réponse. L'expérience de Tapiola est-elle une solution à un urbanisme intégré plus respectueux du cadre naturel et de l'environnement ? Je m'avancerais et je dirais oui avec des nuances. Au Québec, les concepteurs de la ville de Fermont ont tenu compte des contraintes climatiques, dans ce cas-ci des vents dominants, en érigeant un mur-écran (en avant-plan) qui protège la ville. Tant à une micro-échelle que dans les villes, il existe de petits moyens pour améliorer le confort urbain comme l'orientation des bâtiments par rapport au vent et l'ensoleillement ou la plantation de conifères qui freinent les vents.

À suivre

La cité-jardin de Tapiola

tapiola.jpg

Envoyé par - François - le 28 septembre 2003 | Commentaire (3)

samedi, le 27 septembre 2003

Tremble, petit

Ça me fait rigoler quand un ado attardé de 20 ans, profitant de l'absence de sa meman (sic), organise une p'tite sauterie pour la xième fois avec ses ti-namis et prive ainsi ses voisins de sommeil, fait moins le brave et le frondeur quand il se trouve juste avec un copain. Trois voisins qui le brassent (du calme, au figuré j'entends) ont tôt fait d'y faire prendre son trou. Du moins, j'espère qu'il aura compris le sens de certaines paroles.

Envoyé par - François - le 27 septembre 2003 | Commentaire (0)

jeudi, le 25 septembre 2003

Faites ce que je dis pour le fric

Les Américains aiment parfois (souvent ?) se livrer à un chantage honteux avec le Monde. Depuis que les conservateurs de Bush sont à la tête du pays, avec leur bible sous le bras et leur God cité à tous vents, ils prennent des décisions que qualifierais d'odieuses. Sur le site web de la BBC, j'ai lu un truc qui me dérange : nos voisins lient maintenant l'aide au planning familial pour les pays africains si seulement ces derniers s'engagent à ne pas informer ou proposer l'avortement aux femmes.

Extrait :

The lives of thousands of women and children in Africa are being put at risk as a result of a change in United States foreign aid policy, healthcare groups say. The Global Gag Rule - introduced by the US two years ago - prohibits family planning assistance to any non-government group that performs or offers counselling on abortion. But a new study published by reproductive health-care organisations - based on research in Ethiopia, Kenya, Zambia and Romania - says the rule has left some communities with no health care provision at all.
Source : BBC

Envoyé par - François - le 25 septembre 2003 | Commentaire (1)

mercredi, le 24 septembre 2003

Prix Pollux

Cette semaine, à l'émission de télévision Les francs-tireurs sur les ondes de Télé-Québec, il y a un spécial consacré aux Pollux, sortes de prix citrons remis aux pires aberrations en matière d'aménagement du territoire et de pollution au Québec. Parmi les récipiendaires, on retrouve la Ville de Québec qui a reçu un prix pour sa Place royale et son décor à la Disneyland. Assez d'accord avec ce prix : je connais très bien cette place qui a fait l'objet de mon mémoire de baccalauréat à l'Université Laval sous l'angle de la muséification urbaine.

Une émission très révélatrice de l'incompétence de bien des élus et de plusieurs aberrations de la législation environnementale au Québec

Horaire des reprises :
Jeudi 10 h,
Mercredi 0 h 30
Vendredi 15 h jusqu’à la mi-octobre
Samedi 19 h
Dimanche vers 0 h 30

Envoyé par - François - le 24 septembre 2003 | Commentaire (3)

mardi, le 23 septembre 2003

Le V du ciel

L’automne est arrivé, accompagné comme il se doit de pluie, de vent et de fraîcheur. Les journées ensoleillées seront là mais j'aime bien regarder ce temps avec Chopin à mes oreilles. Ne manque que le fleuve pour me combler dans ces instants.

Il y a aussi ces grandes voyageuses que sont les oies blanches qui amorcent leur long pélerinage vers le sud, loin de nos hivers rigoureux et bientôt rejointes par des milliers de nordiques complexés.

« ...Elles s'avancent par volées angulaires, liées ensemble à l'oie capitale par un fil invisible. Inlassablement, elles entretiennent cette géométrie mystérieuse, toutes indépendantes, chacune tendue vers sa propre fin, mais, en même temps, toutes unies, toutes obliques, sans cesse ramenées, par leur instinct social, vers cette fine pointe qui signifie : orientation, solidarité, pénétration unanime dans le dur de l'air et les risques du voyage… » (F.-A. Savard, L'Abatis, tiré du site Striptocentris)

Celui ayant le mieux illustré cet animal et ses envolées est le peintre québécois Riopelle qui a su en illustrer toute la grâce, l'élégance et la beauté.

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Envoyé par - François - le 23 septembre 2003 | Commentaire (3)

Caprices de serveur

Hé merde... Le serveur où est hébergé Magellan n'a pas supporté la pression : il a tout simplement rendu l'âme. Le résultat est que j'ai perdu les billets publiés récemment tout comme les derniers commentaires. Ouin, quand on dit qu'il faut sauvegarder ailleurs. Toujours bon pour les autres. Misère...

Envoyé par - François - le 23 septembre 2003 | Commentaire (1)

jeudi, le 18 septembre 2003

Censure de l'intérieur

Voici quelques jours, j'ai écrit un long billet intitulé Záhradnícka 13 (I), l'adresse de l'appartement où j'ai vécu à Bratislava durant près de trois mois. Je l'ai retiré. Je voulais y dépeindre les impressions d'un jeune homme parti à la rencontre de celle qu'il aime, d'une belle-famille qui l'a accueilli les bras grand ouvert et d'un pays devenu deux qui l'a subjugué et conquis à tout jamais. Prague, ses pavés, ses mystères et sa lumière, Bratislava vécue au quotidien, les villages de Slovaquie en hiver et leur odeur de charbon qui s'échappe des cheminées et cette période de Noël où j'avais l'impression qu'elle était autre chose que deux semaines où les magasins peuvent ouvrir tous les soirs jusqu'à 21h00. Puis elle.

De jolies choses auraient pu être racontées tout comme des déchirements inévitables. Mais trop d'eau a coulé sous les ponts depuis, une eau qui s'est assombrie parce que des gènes ont perdu la tête et dans laquelle je nage en conservant tant bien que mal la tête hors de l'eau. Y a aussi rien à exorciser du passé par une écriture dite thérapeutique. Elle aussi fait partie du temps écoulé.

Peut-être qu'un jour je me déciderai à pianoter sur le clavier les lettres des mots qui sont en moi. J'en sais rien. Pour l'instant, ils resteront en place dans ce que j'appellerais mon territoire intérieur. Záhradnícka 13 s'arrête ainsi, au seuil de la porte.

Envoyé par - François - le 18 septembre 2003 | Commentaire (0)

mercredi, le 17 septembre 2003

Le gros, le dégueulasse et le répugnant

Pas trois personnages inspirés du film Le bon, la brute et le truand de LEONE mais un seul. À Québec, on le connaît trop bien. Je parle du gros André ARTHUR qui a fait l'objet d'une grande partie d'un reportage consacré à la rumeur diffusé à l'émission Enjeux. Pour les personnes qui ne connaissent pas ce gros-gras, disons que c'est un animateur radiophonique spécialisé dans la démolition des réputations, les demi-vérités, les sous-entendus et les attaques qui frôlent le libelle. Et populaire. Il a son troupeau d'auditeurs, suspendus à ses lèvres, qui gobent tout et qui prennent leur pied quand le gros attaque gratuitement les politiciens. Douce revanche pour ces personnes : c'est sûr, on sait tous que les politiciens sont des fraudeurs, des menteurs et des crosseurs. Perpétue ces préjugés.

Habile le mec. Toujours laisser planer un doute, enchaîner les phrases de manière à ce que des rapprochements s'effectuent entre des personnes et des événements dramatiques ; efficace, destructeur dans une opinion publique prète à tout gober.

Envoyé par - François - le 17 septembre 2003 | Commentaire (1)

mardi, le 16 septembre 2003

Et dieu inventa la lecture globale

Et dieu inventa la lecture globale, c'est le titre d'un petit billet inéressant que j'ai lu chez Le retour de la vengeance d'Aurore et qui porte sur ce que j'appellerais notre mécanique de la lecture.

Envoyé par - François - le 16 septembre 2003 | Commentaire (0)

À quelques centaines de mètres

Hier, en fin d'après midi, j'ai manqué ce qui aurait pu être une belle rencontre avec ce grand acteur qui se prêtait avec générosité à des entrevues en direct devant les caméras. Un comédien hors du commun mais aussi une voix, celle qui portait le merveilleux film animé L'homme qui plantait des arbres de Frédéric BACK. À mon grand désarroi, je n'ai pu aller à la rencontre de Philippe NOIRET. Pourtant, il était tout près de chez-moi, à un hôtel à quelques coins de rue seulement.

J'aurais pu lui dire que plusieurs de ses films m'on séduit et bouleversé mais surtout, poser une question :
- Monsieur NOIRET, dans le film Le vieux fusil, Romy SCHNEIDER, était-elle aussi belle qu'on la voyait à l'écran ou encore plus magnifique ?

Envoyé par - François - le 16 septembre 2003 | Commentaire (0)

lundi, le 15 septembre 2003

Entendu

Trois jeunes personnes que je connais : 21, 26 et 31 ou 32 ans, je ne sais trop. Un point en commun : la dépression nerveuse et la détresse psychologique. Trois dont j'ai entendu le « malheur » en fin de semaine. C'est le genre d'histoire qui me vient trop souvent aux oreilles depuis quelques temps.

Si, on peut avoir de la peine, pleurer un bon coup quelques jours, maugréer la vie et broyer du noir mais devoir prendre des p'tites pillules dans la vingtaine, désolé, ça me dépasse. Puis quand dans certains cas on arrive même à s'arracher à la vie, c'est tout mon être qui cherche à comprendre et qui se questionne. Sommes-nous devenus si faibles ? Ce n'est pas du mépris que j'éprouve, juste de l'incompréhension.

Envoyé par - François - le 15 septembre 2003 | Commentaire (1)

jeudi, le 11 septembre 2003

Sous cette pluie

En prenant une longue douche il y a quelques minutes, je me disais qu'on se noie non seulement le visage sous le jet d'eau, mais qu'il y est bien aisé de se noyer dans nos pensées. Alors ce soir, à ma grande honte, j'ai gaspillé beaucoup d'eau...

Envoyé par - François - le 11 septembre 2003 | Commentaire (1)

Fausses représentations

Lorsque des organismes publics comme des municipalités pavoisent de leurs réalisations urbaines, on aime bien publier de beaux documents ou montrer de belles photos style avant-après ou simplement des photos actuels accompagnées d'un texte très « sexy ». Trop souvent, ça ressemble à de belles opérations de marketing pour séduire la population et malheureusement, ça masque parfois une réalité différente.

Examinez l'exemple suivant. La Ville de Québec a procédé dans les dernières années à l'enlèvement presque total du Mail Centre-ville, une structure lourde et affreuse qui recouvrait une grande partie de la rue St-Joseph à Québec. Des millions de dollars plus tard, le résultat est éloquent : les superbes bâtiments retrouvent leur liberté, les gens peuvent déambuler à l'air libre et la fonction commerciale de la rue revit tranquillement. Une belle réussite.

Par contre, y a de ces irritants qui gâchent de bien belles réalisations. On a réaménagé le parvis de la superbe église St-Roch en créant une place urbaine. Sur le site de la Commission de la capitale nationale du Québec, on parle et on présente ainsi le parvis de l'église et sa place, alors qu'un autre coup d'oeil nous montre ceci, une magnifique aire de repos pour les bagnoles. Hum... Deux regards bien différents.

Dommage de constater que de si grands efforts pour revitaliser un secteur urbain peuvent être anéantis par le laxisme de la ville à y prohiber le stationnement.

(Merci à Francis VACHON de Québec urbain pour la photo.)

Envoyé par - François - le 11 septembre 2003 | Commentaire (0)

Le sac à ordures du bout des doigts

En écoutant les travaux de la Consultation générale et auditions publiques à l'égard du projet de loi n° 9, on en apprend de jolies. Par exemple, un opposant à la ville fusionnée de Montréal qui prône le retour aux anciennes municipalités donnait un exemple de la perte de services suite à cette fusion. Son exemple : les citoyens de l'ancienne ville de Hampstead doivent maintenant mettre leurs ordures au bord de la route. Auparavant, c'est l'éboueur qui venait les chercher à la porte. Ce qu'il y a comme misères...

Envoyé par - François - le 11 septembre 2003 | Commentaire (2)

L'aube de l'automne

C'est en septembre
Quand l'été remet ses souliers
Et que la plage est comme un ventre
Que personne n'a touché
C'est en septembre
Que mon pays peut respirer

Gilbert BÉCAUD,
Extrait de la chanson C'est en septembre (paroles de Maurice Vidalin)


J’ai envie de parler de l’automne. Septembre arrivé, c’est mettre doucement le pied dans cette saison ; faut alors réveiller, tranquillement, les chandails de laine repliés sur eux-mêmes depuis des mois, secouer les bottes de marche et sortir ce foulard qui pique le cou. Ce mardi 9 septembre, le journaliste du journal Le Soleil, Normand PROVENCHER, m’a devancé en commettant un article assez sympa sur le mois de septembre dans lequel il en évoque les beautés : il y a ce Vieux-Québec débarrassé des hordes de touristes – quoique septembre soit de plus en plus prisé pour les groupes - , la température « juste ce qu’il faut », comme il écrit et les visites aux marchés publics qui regorgent de légumes aux couleurs variées. Et il y a le 11, celui qui a frappé plus que notre imaginaire et qui sera encore souligné cette année. Normal. L’Homme a besoin de se souvenir pour continuer, malgré tout, à répéter les mêmes conneries qui ont mené à ce cataclysme. Je ne poursuis pas là-dessus. Pas envie.

À bien y penser, le septembre que Provencher décrit, c’est plutôt mon octobre. La nature est encore trop timide en septembre ; sortie tout juste de l’été, elle commence à peine à rougir de la gêne de devoir se déshabiller bientôt ; ses odeurs, elles sont peu perceptibles tant que le tapis de feuilles n’est pas à nos pieds ; son froid, il ne mord pas encore le nez.

Un itinéraire d’automne comme un véritable pèlerinage annuel à Québec, c’est une journée de semaine froide et ensoleillée qu’on débute sur les Plaines d’Abraham, en faisant le lien avec la vieille ville par la Promenade des Gouverneurs et qu’on prolonge dans cette dernière. Des odeurs, des sons et une atmosphère que je ne peux décrire, c’est mon automne en ce pays. Le bruissement des feuilles mortes sous mes pieds que je laisse volontairement traîner est une nostalgie. J'espère pouvoir entendre les siens à mes côtés.

Je parle du bruissement des feuilles. C'est le bon mot ? Comment peut-on qualifier ce son ?

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Envoyé par - François - le 11 septembre 2003 | Commentaire (4)

mercredi, le 10 septembre 2003

Une soudaine perte d'appétit ?

Aperçu sur le site de Musimax. Y a comme une partie du concours qui est une attrape. Laquelle ? Ça se refuse cette partie du prix ?

Je dédie ce billet à mon ami Étienne ;-))


Participez au concours " Week-end vacances avec Michèle Richard " et courez la chance de gagner l'une des cinq " Musicographies Michèle Richard " ou encore le grand prix soit un week-end vacances pour deux personnes comprenant l'hébergement pour deux nuits dans un condominiums Mont Saint-Sauveur, en bordure des pentes, les billets de remontée pour deux personnes ainsi qu'un souper en compagnie de Michèle Richard au sympathique restaurant " Carol à Gogo " de Saint-Sauveur.

Envoyé par - François - le 10 septembre 2003 | Commentaire (3)

mardi, le 9 septembre 2003

Consultation sur la réorganisation municipale

Si vous désirez écouter les présentations des mémoires lors de la consultation publique sur la Loi concernant la consultation des citoyens sur la réorganisation territoriale de certaines municipalités, voici un lien qui vous mènera vers l'horaire des présentations. La consultation est diffusée à la chaîne 10 sur le câble à Québec. Ailleurs au Québec, cherchez..

Envoyé par - François - le 9 septembre 2003 | Commentaire (2)

Forum de discussion

J'ai reçu un courriel dont l'auteur, Jean-Baptiste Maur, me mentionne qu'il a créé un forum de discussion destiné tant aux anciens étudiants de la maîtrise en Aménagement du territoire et en développement régional de l'Université Laval à Québec qu'à ceux qui y sont inscrits actuellement.

Vous pouvez accéder au forum en cliquant ici :
Forum des ATDRistes

Envoyé par - François - le 9 septembre 2003 | Commentaire (2)

dimanche, le 7 septembre 2003

Petite annonce

Ouais... J'en prendrai pas une habitude mais j'ai un truc à vendre...
Si vous êtes de Québec, j'ai un superbe manteau d'hiver à vendre pour affronter nos rudes hivers. Le genre de doudoune qu'on peut porter à - 30° rien dessous et vous ne gèlerez pas.
Donc, il est noir, grandeur large, de marque North Face et il vaut au bas mot 440 $ (plus tx). Je ne l'ai porté que deux fois. C'est neuf.
Raison de la vente : un surplus de poids perdu et est trop grand...
J'en demande 375 $
Contactez-moi par courriel.

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Envoyé par - François - le 7 septembre 2003 | Commentaire (2)

Le geste et son sens

Un homme voit au bord de la route des casseurs de cailloux.
Le premier casseur de cailloux a le visage torturé. L'homme lui demande :
« Qu'est-ce que vous faites ? » Le casseur de cailloux répond : « J'exerce un métier affreux et je suis mal payé ! »
L'homme s'approche du deuxième casseur de cailloux, qui n'a pas l'air de trop souffrir : « Qu'est-ce que vous faites ?
- Je casse des cailloux. C'est un métier en plein air. C'est bien. »
Il s'approche du troisième casseur de cailloux, qui a un visage radieux.
« Que faites-vous ?
- Vous le voyez bien ! Je bâtis une cathédrale ! »

Le geste est le même, mais c'est le sens que l'on attribue à ce que l'on fait qui fait toute la différence.

Boris CYRULNIK

Envoyé par - François - le 7 septembre 2003 | Commentaire (1)

vendredi, le 5 septembre 2003

Ces jolis mots en bouche

Petite visite aux magasins en ce vendredi matin. Arrivée chez Simons, parce que je trouve toujours tout rapidement, direction chandails pour l'automne : ici un de laine de couleur beige, là un en coton plutôt gris-bleu. Vendeur très sympa un peu confus qui m'explique qu'il n'est pas dans son département, car il remplace une collègue quelques minutes.
- Vraiment aucune importance, que je lui réponds.
Puis, une caisse tenue par une assez jolie blonde d'environ quarante ans qui me demande avec des mots joliment roulés si j'ai tout trouvé.
- Vous êtes d'origine slave ?
- Polonaise, qu'elle me répond.
Comme je connais que beaucoup de mots polonais ressemblent aux slovaques, je lui dit les quelques mots que j'ai appris, auxquels elle sourit et me répond par d'autres que je ne comprends strictement pas.
Parle parle, jase jase. Un français à faire rougir de nombreux Québécois, appris rapidement et un accent qui m'a déjà fait chavirer dans le passé.
Croyez-moi : lorsque les mots que Félix LECLERC a écrit dans son livre Adagio sont mis en voix par un si bel accent, ils prennent une saveur et une couleur qu'on ne peut complètement effacer de sa mémoire. Cette jolie Polonaise les a juste réveillés en moi.

Envoyé par - François - le 5 septembre 2003 | Commentaire (0)

L'autel de l'évolution

Plus que jamais, je crois que l'évolution de l'Homme, ce que je qualifierais d'amélioration de sa qualité de vie, de son bien-être ou finalement de ce qu'on pourrait appeler de la pérennité de sa vie, est liée au sacrifice de certains de ses semblables.

Envoyé par - François - le 5 septembre 2003 | Commentaire (4)

Petitesse en ce pays

« En conférence de presse mardi après-midi, le maire de Québec, Jean-Paul L'Allier, a expliqué le projet d'escalier monumental présenté au président Jacques Chirac en vue des Fêtes du 400e anniversaire de Québec.

Cette réalisation, la Place de France, offre « une occasion unique pour la France », affirme le document de présentation de la Ville de Québec, de commémorer non seulement l'implantation première mais aussi le développement de la langue et de la culture française. La contribution demandée à l'Élysée est évaluée à 25 millions de dollars.

Sous les bretelles de l'autoroute Dufferin

Le projet d'escalier monumental proposé au président français, un ami de longue date du maire L'Allier, se situe sous les bretelles de béton de l'autoroute Dufferin. »


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Dessins supplémentaires de la proposition ici et .
Source : site internet Radio-Canada

***

Fidèle à son habitude, notre jolie petite ville est en émoi. On ose proposer un projet d'envergure. J'ai entendu bien des voix s'élever contre ce projet.
Petits commentaires à vif :
1. Personne n'avait encore vu les dessins et les esquisses que certains le condamnaient.
2. On a plus entendu des intervenants s'en prendre au maire L'Allier qu'au projet. Vendetta politique à peine voilée.
3. « 25 millions de dollars pour un escalier ». À regarder de plus près les dessins, on remarque bien que ça se rapproche d'un parc urbain au bas. Faut avoir une perspective beaucoup plus large du projet.
Puis on demande à la France si elle veut payer. Alors...
4. Pas une priorité. On demande à la France pour des considérations historiques de poser un geste fort. On est ici dans l'urbanisme que je qualifierais de symbolique qui marque l'espace. C'est le même type d'ouvrage qu'on retrouve dans les grandes capitales du monde et que les gens qui s'opposent adorent lorsqu'ils voyagent.
5. Absence de propositions alternatives. J'ai entendu l'ex-maire de Beauport, Jacques LANGLOIS, proposer que la France fasse don de grands livres à la bibliothèque de l'Université Laval. Oui oui. J'ai pas rêvé. Une caisse de dictionnaires Robert avec ça ?
6. Et puis merde. Toujours les mêmes sottises des mêmes personnes qu'on entend depuis quelques jours. Y a vraiment rien à faire avec ces personnes, ex-mairesse de feue Ste-Foy en tête, encore accrochées à leur petite ville et qui nous parlent du maire de Québec comme d'un mégalomane. Faudrait rappeler à cette dame si fière de son parc de la Visitation construit dans une ancienne église incendiée, que ce lieu a été une friche urbaine pendant près de vingt ans et qu'elle ne s'en souciait guère.

Envoyé par - François - le 5 septembre 2003 | Commentaire (3)

mercredi, le 3 septembre 2003

Les dix ans d'un divorce de velours

En 1989, on avait qualifié de « Révolution de velours » les événements ayant conduit à la chute du communisme dans l'ex-Tchécoslovaquie et qui avaient permis du même coup le retour à la démocratie, disparue pendant plus de 40 ans. Comme c'est parfois le cas quand on soulève le couvercle de la marmite, ça mijote fort dessous. Les peuples qui composent la mosaïque de certains états et qui se sentent marginalisés ou opprimés profitent souvent du flottement régnant pour revendiquer, soit une place plus importante dans l'état, soit tout simplement l'indépendance. Des fois, ça donne des bourbiers et des fiascos comme l'ex-Yougoslavie, alors qu'ailleurs les changements s'opèrent d'une façon plus pacifique. Ce fut notamment le cas pour l'ancienne Tchécoslovaquie qui s'est disloquée officiellement le 1er janvier 1993 et qu'on a qualifié depuis de « Divorce de velours ».

J'en parle aujourd'hui, car on a publié dans une livraison récente de Courrier international un article qui fait l'autopsie de cette séparation de la Tchécolovaquie dix années plus tard (Voir l'article de Courrier international mis à la suite de celui-ci).

J'ai vécu de façon très personnelle cet événement, car j'étais en Slovaquie à ce moment, parti durant quelques mois rejoindre l'appel du coeur. Paradoxe dans ce cas-ci : c'est ce même coeur qui, vous ayant attiré, devient plus tard le prétexte pour rentrer au bercail. Peu de souvenirs de cette première journée de l'indépendance slovaque, car nous étions dans un chalet dans l'est du pays mais je me souviens qu'il y avait eu un rassemblement sur une place de Bratislava. Curiosité par exemple : des Bretons nationalistes avaient pris part au rassemblement, drapeaux bretons en main... Vive la Bretagne libre ?

L'un des aspects cocasses lors de la transition a été la monnaie, la couronne. Avant que chacun des deux nouveaux pays ne frappe sa propre monnaie, la couronne tchécoslovaque a été en quelque sorte divisée et identifiée à chaque état par un timbre. On était alors en présence d'une couronne tchécoslovaque slovaque et d'une couronne tcécoslovaque tchèque. Ça va ? Tout le monde a suivi ? Pas compliqué tout de même... ;-)

Pour toutes sortes de raisons, je ne suis plus retourné en Slovaquie depuis, mais j'ai passé quelques jours à Prague un an plus tard. Je garde d'excellents souvenirs de ces mois en Slovaquie, surtout des gens. Pour me tenir au courant de l'évolution de la société slovaque, il m'arrive souvent de tendre l'oreille du côté de la section française de Radio-Slovaquie internationale qui diffuse une sympathique émission quotidienne, animée par de non moins sympathiques animateurs et qu'on peut écouter quotidiennement sur internet.

***

REPUBLIQUE TCHEQUE - SLOVAQUIE

Je t'aime, moi non plus

Il y a dix ans, en 1993, la Tchécoslovaquie disparaissait, laissant place à deux nouveaux Etats, la République tchèque et la Slovaquie. Le politologue allemand Karel Vodicka s'est interrogé sur ce divorce à l'amiable. La "Central Europe Review" raconte.

“La division de la Tchécoslovaquie : dix ans après” : cet ouvrage collectif coordonné par l’Allemand Karel Vodicka tente, avec l’aide de spécialistes et de politiciens, d’expliquer la scission de l’ancien pays d’Europe centrale en République tchèque et Slovaquie. Une séparation qui, “bien qu’elle n’ait pas donné lieu à des violences, n’a pas été simple”, commente la “Central Europe Review”. Financé par une fondation allemande, ce livre est d’autant plus important qu’il comble le manque d’intérêt porté par les institutions des deux pays à ce divorce.

L’ouvrage propose un éclairage nouveau sur les événements qui ont conduit à cette séparation : dans un ajout à la première édition, qui date de 1993, chapitre écrit par Vodicka lui-même, le spécialiste en sciences politiques revient sur cinq des causes profondes qui ont mené la Tchécoslovaquie à la désintégration. D’après lui, les différences culturelles, politiques et économiques entre les sociétés tchèque et slovaque ont
été ignorées lors de la création de la Tchécoslovaquie, en 1918.

La séparation était-elle évitable ?

Les Tchèques auraient, par exemple, une attitude plus individualiste en matière d’économie. La Slovaquie, quant à elle, aurait souffert, à partir de 1989, de son manque d’expérience démocratique, laissant apparaître des partis politiques aux tendances populaires et nationalistes. L’échec de la Constitution fédérale proposée en 1968 serait également un pas vers la séparation. Enfin, “la nouvelle élite sociale slovaque a encouragé la création d’un Etat souverain, pensant que cela permettrait la création de milliers de poste à responsabilité”, révèle la “Central Europe Review”.

Ce divorce est donc envisagé par les différents intervenants comme un processus inéluctable. Pour Pithart, c’est la montée de deux formes de nationalisme dans l’Europe contemporaine qui est responsable de cette scission. L’association d’un courant nationaliste “pauvre”, radical et utopique à un courant nationaliste pragmatique, voire égoïste, a transformé la Tchécoslovaquie entre 1989 et 1992.

Réunis à nouveau

Toutefois, Vodicka affirme que “la division n’était pas nécessaire”, même s’il admet que les politiques slovaques réclamaient cette modification constitutionnelle depuis la chute de l’URSS, qui instaura de profonds changements politiques dans le pays. “Après 1989, les Slovaques en ont eu assez des erreurs politiques des Tchèques et de leur paternalisme”, écrit la “Central Europe Review”.

Alors la création de deux Républiques à partir de la Tchécoslovaquie a-t-elle été aussi bénéfique que le laissaient entendre les hommes politiques tchèques et slovaques ? Aucun des trois chapitres analysant l’évolution des deux pays depuis leur séparation n’apporte de réponse claire à cette question. Le résultat de cette division reste pour la plupart mitigé. Par exemple, le fossé économique qui existait à l’époque entre la partie tchèque et la partie slovaque n’a pas disparu. En outre, les différents auteurs soulignent l’incapacité des politiques tant slovaques que tchèques à gérer les crises et à envisager le futur proche de leur pays.

Certains historiens, comme Jan Mlynarik, cité par l’hebdomadaire, rappellent que, malgré tout, la tradition culturelle tchécoslovaque reste forte, et pensent que, tôt ou tard, “les Tchèques et les Slovaques seront de nouveau unis dans un Etat intégré dans l’Europe, comme cela s’est produit en 1918 et 1945”.

BL

Source : Courrier international, 27 août 2003.

Envoyé par - François - le 3 septembre 2003 | Commentaire (3)

lundi, le 1 septembre 2003

La grosse banlieue

Le résultat d'une étude assez rigolote qui dit en gros (sic) que plus les gens restent dans un habitat de faible densité où les services sont éloignés et que l'utilisation de la voiture est incontournable, plus les gens sont obèses. J'aime particulièrement le sous-titre...

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URBAN SPRAWL PILES ON THE POUNDS
It may be possible to predict the average weight of people in a particular district - simply by looking at an aerial photo

US scientists have suggested that people who live in a "sprawling" district - where shops and services are widely spaced - tend to weigh more.

People living in "compact" neighbourhoods weighed less.

The researchers say this is because people are more likely to try to reach destinations on foot - and burn off calories in the process.

The research, published in the American Journal of Health Promotion, looked at health information from 200,000 people living in 448 US counties and 83 metropolitan areas.

Even when factors such as the average age, social status and wealth were taken into account, they found that residents of compact counties, where shops and offices were reachable on foot, tended to spend much more of their time walking.

Perhaps as a result they tended to weigh, on average, six pounds less than residents of "sprawling" counties.

This may be because these people are more likely to hop in the car to get wherever they are going.

Fat areas

The most "compact" areas were certain New York boroughs, San Francisco county and Hudson county in New Jersey.

Obesity is a rising problem in the US and most of the western world.

It is fuelled not only by high-calorie diets, but also a lack of exercise. In the US, 300,000 premature deaths a year are blamed on excess weight and physical inactivity.

Dr Reid Ewing, from the National Center for Smart Growth, said that neighbourhoods could be designed to make them healthier by encouraging residents to do more walking.

He said: "Poor accessibility is the common denominator of urban sprawl - nothing is within easy walking distance of anything else."

The findings are not completely clear, however, and the researchers say that it is hard to define exactly what qualities turn a sprawling neighbourhood into a compact one.

Step count

The study appears to be backed up by a separate study, published in the same journal, which measured the number of steps taken by older women in different types of neighbourhood.

Study participants, with the average age of 74, wore pedometers to measure exactly how much walking they did in an average day.

Those who lived near biking or walking trails managed on average 6,797 steps a day, versus 4,908 by those who did not live by such a facility.

Those living within walking distance of shopping areas tended to show a similar difference compared with those who did not.

Source : BBC NEWS, 30 août 2003
http://news.bbc.co.uk/go/pr/fr/-/2/hi/health/3192821.stm

Envoyé par - François - le 1 septembre 2003 | Commentaire (0)