Dire que la nouvelle Union européenne à 25 est un dèfi est un bel euphémisme
Le RTC, le transport en commun à Québec, annonce qu'il prend un virage vert afin de diminuer ses émissions de gaz à effet de serre. Par la même occasion, on aurait pu annoncer une nouvelle signature comme un changement de couleurs qui sont de la pollution visuelle tellement elles sont laides et peu attrayantes.
- T'as vu ? La demoiselle assise près de nous à la terrasse te faisait de l'oeil et de beaux sourires.
- Ah bon...
Décidemment, j'ai pas l'oeil pour ça.
P.S. Enfin... J'ai vu les premières jupettes de la saison.
Si j'avais un enfant qui s'amuse parfois dans la rue comme tous les enfants le font dans les quartiers résidentiels et j'entendais vrombir ces ptits cons avec leurs bagnoles modifiées et courser avec eux-mêmes, sans se soucier d'autrui, je serais sans pitié.
Parmi ces écervelés, y a le deuxième voisin qui s'est royalement planté avec sa vieille Saab : roues mag écorchées, pneus à profil bas crevés mais surtout, tout un côté de la bagnole arraché. À chaque fois que je vois l'épave dans l'entrée, je ressens presque un orgasme tellement ça me réjouit.
Quand j'ai envie de me foutre de la gueule des Marcel « défusionneux » et « démembritionnistes » municipaux qui s'agitent au Québec, je n'ai pas besoin de chercher bien loin. En voici un nouvel exemple. Selon un journaliste du journal Le Soleil de Québec, un certain Jean-Marc BERGEVIN, défusionneux de son état et porte-parole d'un de ces groupes, aurait déclaré que les fusions municipales forcées au Québec équivalent à un génocide municipal. Rien de moins. Un génocide.
Suis-je un homme contradictoire ? D'un côté, je suis parfois plein de compassion pour autrui, tandis que pour d'autres, j'ai une haine viscérale et que j'aime bien nourrir. Je m'interrogeais.
Je lis souvent mon Devoir du samedi en retard. C'est l'avantage de l'abonnement en PDF : les fichiers traînent dans l'ordi et on consulte le journal plus aisément quand bon nous semble. En plus, ça ne fait pas de doigts sales.
Dans sa chronique de samedi, le journaliste Jean DION me fait toujours sourire. Cette fois, il ironisait sur le nouveau vocabulaire à la mode dans le dossiers des défusions municipales au Québec.
L’autre jour, je m’en allais chercher mon exemplaire des études sur les défusions en ambulance (ce ne sont pas les défusions, bien que malades, qui étaient en ambulance, mais moi, qui, étant très pressé de connaître le contenu des études, avais fait un Wilfred de mon moi-même, d’ailleurs je chante aussi mal que lui et j’adore aller à Valleyfield) lorsque j’appris à mon irréfragable ahurissement qu’il ne fallait plus dire « défusion » mais « démembrement ». Très castrateur, comme image. Ainsi, tout comme les défusionnistes, pardon, les démembrementeurs avaient comme slogan des trucs du genre « Touche pas à mon Boucherville », les fusionnistes pourront lancer « Touche pas à mon membrement ».
Si du reste un parti voulait prôner la dédéfusion, il devrait donc parler de « remembrement » ou, comme ils disent à Bay d’Urfay, « remember, man ». À nouveau, ce remembrement pourrait être contesté, ce qui ouvrirait la porte à la création de l’école déremembrementale.
Enfin, c’est très compliqué, et c’est très grave aussi.
Source : Le Devoir, 24-25 avril 2004, B2.
« Chers papa et maman,
...Je continue ma lettre à bord de notre péniche d’assaut, qui nous amènera à notre cible. Nous sommes chanceux, car la mer est très calme, la température ainsi que le temps sont au beau. L’on nous dit que l’engagement avec l’ennemi prendra place vers 5h30. [...]
La lune nous éclaire suffisamment pour que je puisse continuer. Il y a deux heures et demie que nous naviguons, et je dois faire vite avant la nuit noire. J’en profite pour vous demander pardon pour toute la peine et les fautes que j’ai pu vous causer, surtout lors de mon enrôlement. [...] Si je reviens vivant de cette aventure et si je retourne à la maison, à la fin de la guerre, je ferai tout pour sécher tes larmes, maman, je ferai tout en mon pouvoir afin de vous faire oublier toutes les angoisses dont je suis la cause. [...] Mais lorsque vous apprendrez avec quelle bravoure je me serai battu, vous me pardonnerez toutes les peines que je vous ai causées. [...]
L’on nous avertit que nous sommes très près de la côte française. Je le crois, car nous entendons la canonnade ainsi que le bruit des explosions, même le sifflement des obus passant au-dessus de nos têtes. Je réalise enfin que nous ne sommes plus à l’exercice. Une péniche d’assaut directement à côté de la nôtre vient d’être atteinte, et elle s’est désintégrée avec tous ceux qui étaient à son bord. [...] Oh! mon Dieu, protégez-nous d’un pareil sort. Tant de camarades et amis qui étaient là voilà deux minutes sont disparus pour toujours. C’est horrible. Si je devais être parmi les victimes, Jacques vous apprendra ce qui m’est arrivé, car nous avons fait la promesse de le faire, pour l’un ou l’autre, au cas où l’un de nous ne reviendrait pas. Je vous aime bien et dites à mes frères et sœurs que je les aime bien aussi du cœur. »
Robert
C'était une lettre de Robert Boulanger, un soldat québécois qui sera tué dans la boucherie de Dieppe en France le 19 août 1942 en pleine seconde guerre mondiale. La lettre m'a touché : lire cet homme, conscient de sa mort prochaine, est troublant. Mort au combat.
Source : Nouvel Observateur
Je ne suis pas adepte de ce qu'on appelle faussement la télé-réalité. Les émotions. Les émotions écrites à grands coups de crayon comme j'aime bien les appeler. Par contre, il y en a une que je ne déteste pas et qui se distingue selon moi : Ma maison RONA. Deux couples choisis sur six pour retaper une maison à partir d'un montant d'argent qui leur est alloué et qui ont été choisis par un jury selon le plan qu'ils proposent. Ça appelle l'originalité, la débrouillardise et l'huile de bras.
Après trente minutes, l'une des deux femmes des couples a déjà braillé trois fois, dont la première quand elle a vu la maison de l'extérieur. Que ça m'énerve. Et en voyant l'intérieur, j'ai constaté qu'à part les murs porteurs, y a pas grand chose de potable. Je redoute que ça va pleurnicher dans la poussière et la pression, car elle a été choisie.
Ça s'appelle un connard. Et je suis poli.
Lui, c'est mon idole de jeunesse. Vous le reconnaissez ?

Ouais... J'ai vraiment envie de m'en donner à coeur joie dans les prochaines semaines contre les « défusionneux » de Québec, surtout qu'il risque fort d'y avoir beaucoup de matière.
En fin de journée, j'ai appris que les Marcel « défusioneux » de la région de Québec allaient amasser des fonds pour leur grande lutte démocratique pour le référendum sur les défusions municipales. Ils vendront des casquettes, des tits crayons et de petits « flag » à accrocher à leur antenne de bagnole. Comme je suis convaincu qu'une bonne partie d'entre-eux ont déjà celui de la Fondation Scorpion et se retrouvent à écrire des commentaires intelligents sur ce site, ça va faire joli dans le vent voir circuler ces voitures et entendre leurs piaillements dans les prochaines semaines... Quelques naïfs plutôt sympathiques, mais bien des personnes qui ont gagné leur place aux dîners de cons.
S'il y a une ou un « défusionneux » municipal qui passe par ce site, cette personne peut-elle m'expliquer ce qu'elle entend par son sentiment d'appartenance à son ancienne municipalité et me fournir un exemple ?
Grâce à un membre du forum de discussion de Québec urbain, j'ai fait la découverte d'un site qui m'a beaucoup plu : The World Wide Panorama, une collection de 180 photographies, toutes prises le 20 mars 2004 un peu partout sur la planète. Les images sont des panoramas Quick Time VR, ce qui nous permet de nous promener dans l'image, comme cet exemple de la Place St-Lambert à Liège en Belgique. Tiens, parlant du plat pays, faudrait bien que j'écrive un prochain billet dans la série Sens marqués, relatant quelques anecdotes de mon quatrième voyage en Europe.
Je me suis esclaffé lorsque que notre PM a déclaré que lorsque le peuple décide, il ne se trompe jamais. Il en est la preuve vivante, c'est bien vrai... (ton ironique, hein). Une déclaration grandiloquente de Charest en rapport avec les référendums sur les défusions municipales et qui me questionne sur un autre dossier controversé au Québec, le Suroît.
Dans mon questionnement matinal qui est assez fécond, je me demandais : est-ce que la vertu démocratique des libéraux provinciaux au pouvoir au Québec sera la même au sujet de la centrale thermique électrique du Suroît, alors que les citoyens de la ville de Beauharnois s'opposent au changement de zonage ? Il a pourtant laissé entendre qu'il pourrait imposer le projet, malgré cette opposition et l'absence de preuve de sa nécessité à ce jour, faudrait-il lui rappeler.
Dommage cette vente d'Unibroue au brasseur ontarien Sleeman au lieu d'intérêts québécois. Les affaires sont les affaires... J'espère seulement qu'on conservera les mêmes bières et qu'on n'aura pas l'idée saugrenue de lancer une Maudite en version allégée et réduite en calories, à l'image d'un nouveau produit Sleeman. Désolé, mais une compagnie qui se soucie du nombre de calories dans sa bière n'est qu'un vulgaire vendeur de bière. Touche pas à ma bière John !!!
Il y a seulement quelques jours que je me suis rendu compte que l'hiver est au rancart. Le signe, c'est se réveiller avec le soleil et entendre le chant des merles d'Amérique revenus du sud, parfois même avant les « snowbird », nos p'tits vieux québécois qui fuient notre hiver pour de jolis (sic) parcs à roulottes en Floride.
Comme plusieurs dans le mode des blogues, je me prête au jeu :
- Prendre le livre le plus proche
- Ouvrir le livre à la page 23
- Trouver la cinquième phrase
- Ecrire le texte sur votre journal, ainsi que ces instructions.
« Le grand style risque ainsi de s'identifier à une poétique de type classique : les écrivains du grand style, remarque Gian Luigi Beccaria, autrement dit les écrivains de nécessité, ont confiance dans le signe et dans sa capacité de saisir la vie ; ils privilégient un langage « serré, laconique, clos, non diffus », qui cherche l'abstraction et la typicité et ignore la fragmentation, la discontinuité. »
Claudio Magris : « L'Anneau de Clarisse », L'Esprit des péninsules, 590 pages, 2003.
Bien jolie photo pigée dans Le Devoir de ce samedi pour illustrer les OGM.

L'American Automobile Association (AAA), ou l'Association Américaine des Automobilistes, vient de publier les résultats intéressant d'une étude sur le coût de l'utilisation d'une voiture neuve pour un automobiliste aux États-Unis. Au pays du royaume de la bagnole, il en coûterait 8 431 dollars par année au propriétaire ou 56,2 cents par mille pour rouler. En dollars US of course. Voici la ventilation des coûts selon l'AAA :
« The largest component of vehicle cost is vehicle depreciation. AAA estimates the average new car will depreciate $3,782 per year of ownership. The second biggest expense is full insurance coverage estimated to average $1,603 per year. The cost of fuel is the third largest expense incurred by vehicle owners. AAA estimates vehicle owners will pay about $975 per year for fuel. »
Alors quand j'entends des automoblistes brailler qu'ils sont surtaxés, que l'essence coûte chère, etc., dîtes-vous bien que vous faites le choix de payer. Pour de plus amples détails, le communiqué est accessible ici.
Hier soir, le son d'arrivée d'un courriel, puis le clic pour découvrir une petite rose, fraîchement éclose, tournée vers le ciel pour demander eau et chaleur, amour et tendresse. Elle recevra de mains qui ne compteront jamais et donneront inconditionnellement.
Je m'émeus de voir Rose. Moi qui ne prie pas et qui gueule parfois contre la vie et ses aléas, en mots dits ou en silence, j'implore aujourd'hui sa bonté comme sa générosité. Une Rose est née et une autre s'épanouira bientôt, donnant tout son sens au printemps et à la vie.
Peut-on parler de cette autre justice dans le décès de Micheline CHAREST, elle et son mari ayant floué tant des artistes que les fiscs canadien et québécois pour plusieurs millions de dollars, mais qui ont toujours échappé à la justice ? Prête-noms, vols de droits d'auteurs, le couple a fait la vie belle et leur compagnie de production CINAR, qui était un fleuron de l'industrie de la production audiovisuelle, a été prise dans la tourmente financière. Or, le couple semblait avoir bien engrangé les millions de dollars comme l'avait dévoilé le journaliste Pierre TOURANGEAU. Ce dernier montrera aussi la somptueuse demeure de Westmount que le couple a rénové à grands frais, alors qu'il laissait planer des difficultés financières. On y apprenait qu'il avait réussi à contracter d'importantes hypothèques. Il devait offrir des garanties ? Un des nombreux détails de cette affaire.
Puis, je pense à ces artistes comme Claude ROBINSON dont on a plagié les oeuvres et sur le dos desquels on a fait du fric, eux obligés de se battre corps et âme depuis des années contre une entreprise puissante et un couple qui s'en est toujours tiré face à la justice, à part quelques petites égratignures bien superficielles.
Alors question : peut-on se réjouir de la mort d'une personne ? Sauf dans de très très rares cas, pas moi. Dans celui-ci, je ne me réjouis pas. Bien honnêtement, je n'en ai rien à foutre et je ferais même un peu de sarcasme, car il paraît que la dame soit décédée un peu comme elle avait pêché. L'autopsie le révélera, mais il semble qu'elle ait rendu l'âme au cours d'une chirurgie esthétique. Elle a camouflé de l'argent au fisc, peut-être voulait-elle en faire de même sur elle ? Tout ça pour dire que je ne pleure pas ces personnes qui se brûlent, car elles payent peut-être violemment, mais finalement
Dans la série des foutus questionnaires qu'on commence à remplir bien amusé, mais que finalement on se dit : merde... c'est bien long, en voici un. J'ai coupé la chose en trois et voici la première partie.
Si j'étais
Un roman :
L’insoutenable légèreté de l’être
Un écrivain :
Claudio MAGRIS
Un héros / une héroïne de littérature :
Un personnage de bande dessinée :
Le Chat, de Philippe GULLUCK
Un personnage de dessin animé :
Nils HOLGERSSON
Un héros / une héroïne de cinéma :
James BOND
Un film :
La double vie de Véronique
Un acteur français :
Michel SERRAULT
Une actrice française :
Emmanuelle BÉART
Un acteur québécois:
Pierre LEBEAU
Une actrice québécoise:
Isabel RICHER
Un acteur étranger :
Robert DE NIRO
Une actrice étrangère :
Kristin SCOTT-THOMAS
Un réalisateur :
Krzysztof KIESLOWSKI
Un genre cinématographique :
Drame historique
Un chanteur :
Jacques BREL
Une chanteuse :
Ça, je cherche enore…
Un groupe :
Coldplay
Une chanson :
Une de Brel assurément
Un compositeur / un musicien :
Bach
Un genre musical :
Classique
Une série TV :
Chapeau melon et bottes de cuir
Un monument célèbre :
Un ancien chevalier sur son cheval
Un peintre :
René MAGRITTE
Une peinture :
La Guernica de Picasso
Un personnage mythologique :
Le centaure
Un conte ou une légende :
La chasse-galerie
Une grande découverte :
Celle que j'attends
Un événement :
La chute du mur de Berlin
Un homme célèbre :
Nelson MANDELA
Une femme célèbre :
Marie CURIE
Un métier :
À tisser ? ;-)
Un moyen de communication :
Le train
Un continent :
C’est pas de moi, mais j’adore : l’Afrique, pour me venger.
Une race :
Aucune en particulier, elles ont toutes leurs tarés.
Une couleur de cheveux :
Bruns
Une couleur d’yeux :
Ben… Les miens : bleus
Un pays :
À faire
Une ville québécoise:
Québec, pour me secouer.
Une ville française :
Strasbourg ou Paris
Une ville étrangère :
Prague
Une région :
Le Caucase
Une mer ou un océan :
Océan Arctique
Une île :
Les Iles de la Madeleine
Une rivière ou un fleuve :
Le fleuve St-Laurent
Une planète :
Mars, pour botter le cul des hommes qui vont y venir.
Une constellation ou une étoile :
Une encore inconnue.
Une saison :
L’automne
Un mois de l’année :
Octobre
Un jour de la semaine :
Dimanche
Un moment de la journée :
Quand le soleil apparaît.
Y a une panoplie de questionnaires qui traînent sur le net et certains sont amusants à remplir. J'ai complété le questionnaire de Proust (un auteur que je déteste...) et le voici :
Le principal trait de mon caractère :
Déterminé
La qualité que je désire chez un homme :
L’intégrité
La qualité que je préfère chez une femme :
La fidélité
Ce que j'apprécie le plus chez mes amis :
Idem
Mon principal défaut :
Têtu (un défaut ça ?)
Mon occupation préférée :
Observer
Mon rêve de bonheur :
Abattre mon malheur
Quel serait mon plus grand malheur :
Je dirais : y a pire ? Si, mais bon…
Ce que je voudrais être :
Ce que je voulais
Le pays où je désirerais vivre :
Celui de mon choix
La couleur que je préfère :
Bleu
La fleur que j'aime :
Lys
L'oiseau que je préfère :
La mésange
Mes auteurs favoris en prose :
Les messieurs Jourdain de ce monde
Mes poètes préférés :
Beaudelaire, Prévert
Mes héros favoris dans la fiction :
Aucun. Ne sont pas fictifs
Mes héroïnes favorites dans la fiction :
Idem
Mes compositeurs préférés :
Bach, Dvorak, Satie, Preisner
Mes peintres favoris :
Jean-Paul RIOPELLE, Dallaire, Jean-Paul LEMIEUX, Van Gogh
Ce que je déteste par-dessus tout :
La médiocrité
Caractères que je méprise le plus :
Apitoiement, victimisation, superficialité
Le fait militaire que j'estime le plus :
La résistance de Leningrad
La réforme que j'admire le plus :
Oh… Je cherche...
Le don de la nature que je voudrais avoir :
Avoir réponse à tout ?
Comment j'aimerais mourir :
Entouré
État présent de mon esprit :
Ambivalent
Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence :
Se taire
Ma devise :
Fais ce que dois
Y a des matins comme une vie. Les paupières encore lourdes et fermées à la lumière, on se voit seul dans ce noir. On détermine. On estime. On apprécie.
Dans l'interminable débat sur les fusions forcées au Québec, les tenants du retour aux anciennes municipalités mentionnent souvent la notion de l'appartenance au milieu comme prétexte pour revenir aux entités d'avant fusion. Or, le géographe Paul VILLENEUVE de l'Université Laval a publié un article intéressant sur la notion d'appartenance et de l'espace vécu et signale comment la ville unique peut favoriser l'atteinte d'objectifs tel le développement durable. L'article « Pour mieux poursuivre des objectifs de développement durable » est accessible en cliquant sur le lien qui suit.


Source : journal Le Soleil, jeudi le 8 avril 2004.
Merci Laurent de ce merveilleux billet où se mêlent ta plume et celle de Pierre FOGLIA.
Voilà qu'aujourd'hui je me suis frotté à ce que le gros a encouragé, à une variante près. Je n'ai pas vu le mec ou la femme qui en était responsable. Heureusement. Peut-être y aurait-il un cadavre qui traînerait quelque part ce soir dans la ville de Québec ?
Et je vous en prie, pas de morale, style : vos propos sont violents et bla bla... Je me défoule ici. Point.
Un bien fou. Il y a longtemps que je n'avais pas pris le mors aux dents contre quelqu'un. Vendredi, ma hargne s'est dirigée contre celui qu'on appelle à Québec « le roi des ondes », André Arthur. C'est un animateur radiophonique intelligent qui manipule très bien la langue française, mais qui joue souvent du sophisme : derrière un discours qui semble juger en argumentant, se cache la mauvaise foi. Un manipulateur.
Or, je joue de la télécommande le matin et je syntonise parfois le personnage. Je ne gobe pas et je n'avale pas aveuglément ses propos, contrairement à bien des pleutres qui justifient son écoute parce « qu’il dit tout haut ce qu'on pense tout bas », incapables de se forger des opinions et encore moins des idées. Si, je juge.
Il a touché une corde sensible chez-moi vendredi dernier. La coupe a débordé et je lui ai écrit une lettre au ton parfois vitriolique en questionnant le sérieux de ses propos à l'encontre de plusieurs personnes. Pas des « notables » comme il se plait à le dire pour décrire les politiciens, mais des « gens ordinaires » si je reprends son expression. Je lui ai écrit en mettant en doute son honnêteté : « [s'ils sont] le fonds de votre pensée, [ses propos] j'aurai ce sourire narquois lorsque vous vous ferez le grand défenseur du « monde ordinaire », en me disant que vous n'êtes au fond qu'un sale hypocrite. » Vous me pardonnerez de vous épargner l'objet de ma frustration, car le sujet me touche personnellement. Le gros monsieur n’a pas dénoncé, n’a pas remis en cause ou n’a pas « brassé la machine ». Non. En se vantant sur les ondes de poser un geste qu’il considère léger et banal, mais illégal, faudrait-il lui rappeler, il encourage certains auditeurs connards et stupides à poser le même geste. Ces gens de peu de nuance qui boivent ses paroles.
J’ai terminé ma lettre en lui écrivant que peut-être un jour « vous ferez partie de ces personnes que j'aurai envie de laminer de ma rancoeur. » Je ne m’attendais pas à une grande réponse de sa part, mais franchement, c’est décevant : « On se prend pas au sérieux rien qu'un peu! André A. », qu’il m’a répondu. Juste bon pour allumer des feux le gros. Peut-être qu’au même jeu, il s’écrase, il perd ses mots ? Ou finalement n’a-t-il rien dans le ventre, simplement la substance que vous voudrez bien ? Je suis loin d'avoir la mèche courte, surtout avec ce genre de personnage qui donne un show médiatique, mais on ne peut tout laisser passer, sous prétexte du propos léger.
Maisons dans le quartier Vinohrady à Prague

Puis tiens... Je republie par plaisir cette photo de la rivière Kamouraska que j'avais mise sur ce site l'automne dernier. Elle a été prise une fin de journée, à l'instant où la rivière est en feu et va s'éteindre dans le fleuve St-Laurent. Le printemps maintenant arrivé, elle pourra se rallumer dans tous ses méandres très bientôt.

Pour mes jeunes concitoyens de la nouvelle ville de Québec qui en ont marre d'entendre les Wilson de ce monde réduire les fusions municipales à un discours qui se borne à crier « les taxes, les taxes, les taxes », il y a maintenant un regroupement qui s'est formé pour appuyer la fusion municipale. Le regroupement s'appelle « Québec à profusion » et on peut, soit s'y impliquer, soit signer en ligne le livre d'appui en faveur de la ville unifiée. Voici le lien vers le site de Québec à profusion.
Désolé pour les derniers fans de René et Nathalie SIMARD, s'il en reste, mais lorsque je suis arrivé sur ce site web (dois-je révéler l'adresse ?) et que j'ai vu cette photo d'une toilette entourrée d'affiches du frère et de la soeur, j'ai pouffé de rire. La photo, comme des centaines d'autres, a été prise dans un « musée » d'une fan qui leur voue un culte. Vraiment, vraiment fascinant... Bon allez... Le lien est ici et y a une présentation Power Point... époustouflante. ;-)