samedi, le 29 mai 2004

Faire sa maigre contribution

Au sujet des défusions municipales dont j'ai parlé à maintes reprises ici et qui m'obsèdent presque, tellement c'est un dossier que je trouve symptomatique de notre incapacité de nous retrousser les manches au Québec et bâtir du durable, j'ai écrit une lettre cette semaine au courrier des lecteurs de quelques journaux.

Quelques lignes se sont finalement étirées en deux pages où je me suis efforcé d'expliquer certains enjeux et réalités que semblent négliger les « défusionneux », consciemment ou non. Un copain l'a lue et l'a bonifiée, si bien que nous l'avons cosignée.

Cette lettre m'a redonné l'envie écrire sur les enjeux urbains, si bien qu'un autre article est en gestation dans ma p'tite tête et je compte bien le pondre dans les prochains jours. L'article sur les défusions est en annexe.

Pour un grand projet de ville

« L'heure est à la collaboration, affirment Boucher et Wilson », pouvait-on lire en page A3 du Soleil, édition du samedi 22 mai 2004. Les référendums maintenant acquis dans 12 anciennes municipalités, les défusionnistes de Québec entendent lutter pour disloquer la ville de Québec. Leur logique est simple : si toutes défusionnent, leur poids va permettre « au conseil d’agglomération de contrôler 66 % de la nouvelle ville » (Wilson). C’est faux.

D’une part, la loi 9 ne prévoit aucunement un quelconque pouvoir de cette structure sur la « nouvelle » ville de Québec. Si le scénario des défusions se concrétise, Québec se verra tout de même bonifiée de nouveaux pouvoirs. Plus important, le cadre juridique de la loi 9 sur lequel la population sera appelée à se prononcer prévoit une taxe d’agglomération et les citoyens des villes de banlieue défusionnées perdront le « contrôle » d’une partie de leurs taxes, puisqu’elle sera administrée par un conseil d’agglomération contrôlé par la ville-centre et qu’ils ne pourront voter pour les élus de cette même ville. Or, dans le fond, ils perdraient en démocratie, du moins en imputabilité. C’est surprenant que les leaders défusionnistes omettent ce point, eux qui se font les chantres de la démocratie.

Les défusionnistes répondront que si les mécanismes décisionnels de la loi qui prévoient grosso modo que la ville centrale et son maire, avec droit de veto faut-il noter, conserveront des compétences, non seulement sur son territoire, mais aussi sur celui de toute autre municipalité de l'agglomération ne leur donnent pas satisfaction, le gouvernement n'aura d'autre choix que de répondre à leurs demandes, précisent-ils. Voilà encore une approche simpliste de l'enjeu actuel, alors que les défusionnistes jouent d'hypothèses et lancent des bobards à la population pour les gagner à leur cause, car il est à noter que le législateur provincial demeure le seul maître du monde municipal québécois. Or, les récents propos du ministre Fournier et du gouvernement sont catégoriques : c'est la loi 9 ou la ville actuelle. Quant au Parti Québécois qui est le père des fusions municipales, gageons qu'il se ferait un joyeux plaisir de les envoyer paître.

Par ailleurs, ce qui choque et exaspère chez ces personnes, c'est leur ton revanchard et les propos qui appellent à créer les mêmes antagonismes et divisions entre le centre et la périphérie. Surprenant pour des personnes qui avaient fait les gorges chaudes quand le maire L'Allier avait glissé ce maladroit « maudites banlieues ». Ils sont les porteurs d'une vision urbaine archaïque et dépassée qui considèrent qu'une ville n'est qu'un prestataire de services comme réparer les nids-de-poule, déneiger les rues ou ramasser les ordures. De plus, ils galvaudent la notion d'appartenance et d'espace vécu à des fins purement partisanes, alors que la quotidienneté des citoyens n'a pas changé depuis la fusion. Le monticule de neige qu'ils ne voyaient pas auparavant prend aujourd'hui les dimensions d'un Himalaya avec la ville de Québec.

La ville et sa gouvernance sont des acteurs-clés du déploiement des villes sur l'échiquier mondial et Québec, avec sa taille modeste et ses problématiques urbaines somme toute réduites, est en meilleure position pour s'affirmer dans l'état actuel des choses. Nous sommes très loin de la méga-ville hors de contrôle comme certains aiment bien l'aboyer. Appuyer la ville de Québec fusionnée lors du référendum est porteur de défi et d'enthousiasme pour des jeunes au début de la trentaine comme nous qui s'opposent à la vision « gérontocratique » des défusionnistes.

D’autre part, en aucun de temps un vote à la question référendaire ne doit être réduit à un plébiscite à l'endroit du maire L'Allier. Seules les
élections municipales de 2005 sanctionneront ou non un éventuel nouveau mandat de M. L'Allier. Certains prennent un malin plaisir à personnaliser le débat pour exercer une vendetta qui n’a pas sa place, plutôt que dessiner les contours de la ville de demain et les enjeux auxquels nous ferons face. Cette absence de discours chez ces personnes serait-elle due à leur paresse, une quelconque nostalgie difficilement explicable ou bien à une incapacité de percevoir la ville comme un objet complexe ? Aussi, ne serait-il pas préférable de voter pour un maire d’une ville unique qui administre 100 % des taxes que nous payons que de voter pour un petit maire aux pouvoirs dilués qui n’administrerait qu’une fraction des taxes que les citoyens verseraient ?

En terminant, la logique de la loi 9 (fiscalité d’agglomération) devrait même être étendue à l’entièreté de l’agglomération, de la région d’appartenance, telle que définie par Statistique Canada et qui inclut bien d’autres municipalités qui sont économiquement et socialement rattachés à Québec, dont Lévis. Cela pourrait permettre d’intégrer tous ces changements avec une Communauté métropolitaine de Québec étrangement silencieuse depuis sa création… Et pourquoi pas un élu régional à la tête de cette dernière ? Le débat mérite d’être élargi.

Envoyé par - François - le 29 mai 2004 | Commentaire (1)

jeudi, le 27 mai 2004

Prendre le temps

Ce qui se calcula en semaines, puis en jours, ressemble maintenant à quelques heures. De ma fenêtre, je verrai certainement l'avion dans sa descente se préparer à atterrir. À ce moment, il n'y aura que quelques minutes à attendre. Entre Lyon et Québec, les kilomètres se seront envolés. À dimanche :c))

Envoyé par - François - le 27 mai 2004 | Commentaire (4)

St-Jean-Baptiste se fait recouper la tête

C'est beau la fierté nationale...

Envoyé par - François - le 27 mai 2004 | Commentaire (2)

Sens marqués (IV)

Voici bien tard le dernier « Sens marqués », une suite d’articles dans lesquels je relate de petites anecdotes de voyage, comme de grands et petits moments qui m’ont marqué. Ce quatrième épisode porte sur ma dernière escapade européenne. Encore un stage en Belgique qui porta cette fois-ci sur l’étude des politiques de rénovation urbaine de plusieurs villes belges ; en Wallonie comme à Bruxelles, je pus rencontrer des urbanistes, des consultants ainsi que des associations de marchands et de citoyens. Je partis seul grâce à l'AQWBJ qui subventionna le projet.

Quatrième série en quinze petites vignettes de souvenirs de ce voyage : mai 1997, Bruxelles et la Wallonie et petite visite à Strasbourg.

- Ce défi qu’on me lança à Buxelles et qui intéressera (ou découragera) Thierry et que je relevai : boire six Duvel à un rythme assez soutenu. On était loin de la dégustation. Pfff… J’en ai perdu ma chemise (au sens propre).

- De la bière et de la bière durant les dîners d’affaires du midi. Ils sont fous ces Belges.

- Mon expulsion d’une salle où se déroulait une séance de conciliation entre des fonctionnaires et des élus de la Ville de Bruxelles.
- Qui êtes vous ?, de me demander un élu.
- Euh… Je suis un étudiant québécois qui fait un stage bla bla bla et j’observe votre réunion.
- Veuillez sortir s’il vous plait.
Un dangereux espion :c)

- Toujours un petit enfant alors que je visitai pour la troisième fois en autant de séjours à Bruxelles le Centre Belge de la Bande Dessinée, d’abord un musée de la BD situé en plus dans un bâtiment conçu par l’architecte Art nouveau Victor Horta.

- Le regard médusé de cet Hollandais à l’auberge de jeunesse à Bruxelles à qui j’expliquais in english comment est fabriqué le sirop d’érable :
- An hole in a tree, a maple…

- Le plaisir que me fit un aubergiste en me permettant de visiter une salle conçue par l’architecte Victor Horta à Tournai en Belgique.

- Deux jours de relaxation totale dans le pittoresque village de Bouillon en Belgique.

- Le calme des rues de Namur et de la Meuse tout près.

- Les allers-retours incessants dans le tramway de Strasbourg en me disant : wow !

- Me rendre compte que le mec avec qui je me ballade le long du Rhin à Strasbourg me fait des avances. Lui glisser subtilement ce mensonge :
- Ça demande des ajustements le mariage et un jeune enfant.

- Impressionné de voir des militaires patrouiller la gare de Strasbourg.

- Ce satané employé de banque à Strasbourg qui regarda mes chèques de voyage que je contresignai et qui déclara :
- Ce n’est pas la même signature !
Que de minutes à m’obstiner avec lui, puis avec le gérant…

- L’envie qui me tenaillait d’aller voir M. à Bratislava malgré son récent mariage. J’y vais, j’y vais pas… Sage décision de ne pas y être allé.

- Cette Hollandaise qui m’aborda dans un café de Maastricht et me demanda :
- What are you reading ?
- « La liberté n’est pas une marque yogourt », lui dis-je en montrant le bouquin.
Encore une fois, tenter d’expliquer, in english, que Laliberté est une marque de commerce de yogourts québécois, mais que l’auteur du livre, Pierre FALARDEAU, parle de la liberté commefreedom

- La jolie J.

Envoyé par - François - le 27 mai 2004 | Commentaire (1)

mercredi, le 26 mai 2004

Il en a manqué une..

Un journaliste de TVA a « révélé » hier soir que l'opposition municipale à la ville de Québec a publié et distribué un dépliant appelant la population à signer les registres municipaux pour obtenir des référendums sur la fusion municipale. Le journaliste en question a dénoncé que l'en-tête du dit dépliant contenait une photo de Montréal, non de Québec.

Si le mec se donnait la peine de me lire, il aurait pris connaissance de cette nouvelle il y a deux semaines dans ce billet que j'ai écrit... Quelle manque de professionnalisme ;c))

Envoyé par - François - le 26 mai 2004 | Commentaire (0)

mardi, le 25 mai 2004

Celui qui se décrit comme un x mais qui est un zéro

Dans mon « pitonnage » du matin. j'ai entendu de la bouche d'une larve radiophonique :
- Il faut promoter... (sic)

Envoyé par - François - le 25 mai 2004 | Commentaire (9)

lundi, le 24 mai 2004

Celui qui fait son cinéma

Nous avions dix-sept ans et nous voulions faire du cinoche. Une journée d'hiver, en janvier ou février 1990, nous étions même allés visiter quelques cégeps montréalais qui offraient des programmes d'études où on faisait une large part au septième art. Après les admissions et les hésitations, nos pieds ont finalement collé à Québec pour deux années d'études en Lettres. Peu à peu, j'ai découvert que j'avais une grande gueule, envie de l'ouvrir pour souffler des mots plutôt que du vent, mais surtout pour mordre pour des convictions. La géographie est aussi entrée dans ma vie, puis j'ai voulu ajouter une veste d'urbaniste pour un seul objectif : faire bouger et avoir une prise sur le changement. Avec le temps, le cinéma est devenu un simple hobby.

Pour mon ami, le film a toujours été au coeur de sa vie. Il est alimentaire, certes dans le sens pécunier aujourd'hui, mais il lui permet d'associer le regard à l'écoute pour dire. Ce qu'il crée a cette qualité de questionner, de jouer avec l'esprit et de le secouer. Il y a eu ce pamphlet qui en a fait grincer plusieurs et aujourd'hui, il y a Ce qu'il reste de nous, un film sur la tragédie tibétaine qui a été présenté hors-concours lors du dernier Festival de Cannes. Je ne l'ai pas encore vu ni écouté, mais je serai certainement encore fier de mon vieux copain Hugo pour ce film engagé.

Pour en savoir plus sur le film.

Envoyé par - François - le 24 mai 2004 | Commentaire (0)

samedi, le 22 mai 2004

Pouvoir gris et blanc

Je n'en doute plus : le débat mené par les « démembreux » a comme objectif final l'établissement d'une gérontocratie municipale.

Envoyé par - François - le 22 mai 2004 | Commentaire (3)

vendredi, le 21 mai 2004

Plaidoyer pour un Lesotho québécois

Hier, premier gain des valeureux « défusionneux » à Québec, ceux qui prouvent que les contrôles de la gestion des trottoirs, des rues, des bacs à fleurs, des chats et des chiens font partie du sentiment d'appartenance municipal et représentent un véritable projet de société. Depuis hier soir, depuis qu'on a appris qu'il y aura des référendums pour le « démembrement » dans douze des treize anciennes municipalités qui composent la ville de Québec (seule l'ancienne municipalité de Québec n'en tiendra pas), j'ai le couteau entre les dents pour la lutte municipale à Québec.

Parmi les citoyens qui veulent retrouver leur bled, y a ceux de l'ancienne municipalité de Vanier (prononcez Vâniéééé), un trou autrefois enclavé à l'intérieur de l'ancienne ville de Québec, à l'image du Lesotho, un minuscule pays enclavé à l'intérieur de l'Afrique du Sud. Un trou, mais un trou sympatique. Or, voilà que ses citoyens ont réussi le tour de force de prouver qu'ils ont une spécificité et un caractère qui leur donne droit de recréer un royaume. C'est bien vrai et je leur concède pour plusieurs raisons. D'abord, il y a la coupe Vâniéééé, une coupe de cheveux que plusieurs habitants ont su perpétuer à travers les âges comme celui-ci, celui-là ou encore cet Adam. Vâniéééé tel un microcosme. Mais Vâniéééé, c'était aussi jusqu'à tout récemment le siège d'une superbe bibliothèque municipale au concept unique : logée au-dessus du garage municipal, ses usagers avaient un accès privilégié tant aux quelques livres de sa collection qu'à la généreuse distributrice de « peanuts » du garage que les subsides de l'ex-maire Cardinal avaient réussi à plafonner à vingt-cinq sous le coup de manivelle. Heureusement qu'il a repris le flambeau, car la Ville de Québec et le gouvernement ont investi plus d'un million de dollars pour la relocalisation de la bibliothèque, ce qui menaçait l'accès aux « peanuts ». Par contre, on aurait appris selon diverses sources que le maire avait déjà songé à y investir un montant, certes moindre, mais permettait tout de même de dépasser la superficie des lieux qui représentait tout de même 48 % de la surface recommandée par le ministère de la Culture et des Communications.

Le 20 juin, tel un Lesotho, Vâniéééé saura regagner son indépendance et comme le rocher de Gibraltar, elle se dressera face à la ville unique pour crier à nouveau son unicité.

P.S. Prêter un ton sarcastique à ce texte est signe de votre mauvaise foi. C'est un cri du coeur, à ne pas en douter...

Envoyé par - François - le 21 mai 2004 | Commentaire (2)

jeudi, le 20 mai 2004

Mettre le cheval devant la roulotte

Prenez une roulotte en bois, un cheval et de jeunes aventuriers lyonnais et vous obtenez une initiative magnifique et originale pour découvrir quelques nouveaux membres de l'Union européenne. Réunies dans un projet baptisé C l'Eur'hop, ces personnes ont l'intention de parcourir quelques 1200 kilomètres, non pas en bagnole ou à vélo, mais dans une roulotte tirée par un cheval pour rencontrer des habitants de la Pologne, République tchèque, Slovaquie et de la Hongrie.

Ça me plaît cette initiative de jeunes qui sont à la fois aventuriers, curieux et franchement débrouillards.

Envoyé par - François - le 20 mai 2004 | Commentaire (1)

mercredi, le 19 mai 2004

Jolie blonde...

Mon cher Thierry, voilà une jolie photo que tu as prise et que je me suis permis de te piquer. Orval... Un bien merveilleux elixir. Faute d'en trouver à Québec, je vais me rabattre en fin de journée sur cette jolie blonde qui me donnera satisfaction sur la terrasse, visage au soleil, cheveux au vent.

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Envoyé par - François - le 19 mai 2004 | Commentaire (6)

mardi, le 18 mai 2004

Démembreux

Vous avez certainement lu mes petites colères et mon mépris pour les « défusionneux » municipaux qui s'agitent présentement au Québec. Mais peut-être n'êtes-vous pas au courant de cet enjeu. Normal si vous n'êtes pas Québécois, car il s'agit d'un dossier « bien de chez-nous » : petit à souhait. Et, je vous rassure, il y a aussi de nombreux Québécois « défusionneux » qui ne comprennent rien, qui répètent des âneries, mais qui voteront pour se défusionner.

Laurent, qui a quitté temporairement le navire français pour mettre le pied à terre au Québec, a écrit un billet dans lequel il résume bien le foutoir des défusions municipales. Plus l'odeur des référendums municipaux se pointent sous nos nez, plus une constante se dégage selon les lieux :
- ça ressemble à une lutte des classes version contemporaine ;
- il y a conflit générationnel ;
- certains belligérants ont personnalisé le débat, ce qui donne lieu à des vendettas politiques au détriment de questionner tel ou tel modèle urbain.

Envoyé par - François - le 18 mai 2004 | Commentaire (0)

lundi, le 17 mai 2004

De tous les pays... (II)

Suite du billet d'hier... Je me suis permis de petits commentaires sur quelques pays d'où originent mes visiteurs. :c)

1. Canada 6101 (48.3 %)
Y aurait trop à dire !

2. France 3268 (25.9 %)
Allez les Bleus dans quelques semaines.

3. États-Unis 1101 (8.7 %)
Un autre quare ans avec Bush, j'en suis convaincu...

4. Belgique 430 (3.4 %)
J'exige une bière d'Orval...;c)

5. Suède 412 (3.3 %)
Pas très fiable comme relevé puisque c'est de la France qu'origine cette internaute.

6. Suisse 173 (1.4 %)
Chocolat !!!

7. Royaume-Uni 148 (1.2 %)
Une pinte de noire avec mon ami M.

8. Allemagne 51 (0.4 %)
Avec les potes, une virée à l'Oktober fest

9. Japon 28 (0.2 %)
Tante J. ?

10. Israël 28 (0.2 %)
Je peux être un utopiste et espérer la paix ?

11. Danemark 23 (0.2 %)
Joli votre nouvelle princesse.

12. Luxembourg 22 (0.2 %)

13. Pays-Bas 20 (0.2 %)

14. Espagne 18 (0.1 %)

15. Italie 12 (0.1 %)

16. Émirats arabes unis 12 (0.1 %)

17. Chine 12 (0.1 %)
Heureux d'apprendre que vous pouvez me lire...

18. Portugal 11 (0.1 %)
Ahhh... Du porto.

19. Roumanie 10 (0.1 %)

20. Pologne 10 (0.1 %)

21. Maroc 9 (0.1 %)

22. Autriche 9 (0.1 %)

23. Viêt Nam 8 (0.1 %)

24. Australie 8 (0.1 %)
Un regret de jeunesse...

25. Mexique 7 (0.1 %)

26. Norvège 6 (0.0 %)

27. Polynésie française 6 (0.0 %)
Jolie. Oui... Jolie

28. Tunisie 5 (0.0 %)

29. Porto Rico 5 (0.0 %)

30. Finlande 5 (0.0 %)
Un regret...

31. Philippines 4 (0.0 %)

32. Côte d'Ivoire 4 (0.0 %)
Est-ce Ndongo ? (Faut pas chercher à comprendre...)

33. Égypte 4 (0.0 %)

34. Russie 4 (0.0 %)

35. Slovaquie 3 (0.0 %)
M ? Ako sa mate ?

36. Singapour 3 (0.0 %)

37. Turquie 3 (0.0 %)

38. Hongrie 3 (0.0 %)

39. Taïwan 3 (0.0 %)

40. Koweït 2 (0.0 %)

Bon, je vais m'arrêter au quarantième pays, mais il y a des internautes de dix autres pays (Grèce, Bahreïn, Sénégal, Serbie, Ukraine, etc) qui ont visité Magellan à deux reprises, puis ceux de vingt et un pays (Brésil, Inde, Oman, République tchèque, etc.) se sont pointés une fois. Pour le reste des 588 visites, l'état n'a pu être identifié.

Envoyé par - François - le 17 mai 2004 | Commentaire (4)

dimanche, le 16 mai 2004

De tous les pays...

Avant d'aller me coucher pour la nuit, une petite statistique intéressante sur ce blogue : depuis le 19 novembre 2003, des internautes provenant de 71 pays ont visité mon site.

Envoyé par - François - le 16 mai 2004 | Commentaire (1)

Parfum de printemps

La nature s'éclate à Québec. Ça bourgeonne, fleurit et ça sent la chlorophylle. Le printemps est à son plus beau.

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Envoyé par - François - le 16 mai 2004 | Commentaire (1)

samedi, le 15 mai 2004

Le brut

Habituez-vous et modifiez vos comportements, car le cours du brut n'a pas fini d'augmenter.

Envoyé par - François - le 15 mai 2004 | Commentaire (0)

Autre temps

Hier matin, feuilletant mon journal et zigzagant parmi les articles, j'ai lu cette lettre d'opinion au sujet du débat actuel sur les défusions municipales et de l'éventuel référendum sur ce qu'on a nommé le démembrement de l'actuelle ville de Québec. L'auteur cerne la problématique quand elle considère d'abord qu'il s'agit d'un affrontement inter-générationnel entre des citoyens qui ont des visions municipales divergentes.

D'un côté, il y a les « défusionneux » issus d'une génération pour qui une ville n'est qu'un prestataire de services : je paie des taxes pour ramasser les ordures, déneiger les rues, boucher les trous dans l'asphalte, nettoyer les parcs, etc. Malgré mon respect pour les « vieux » (une chance que mes parents ne me lisent pas... Et je n'ose pas parler du 3e âge...), il y a beaucoup de têtes grises qui meublent les rassemblements de « défusionneux », animés par une quelconque nostalgie que je m'explique bien mal. Puis, les entendre parler de leur sentiment d'appartenance me fait toujours sourire, un peu comme ces vieux gâteux qui radotent : Ah ! Dans mon temps...

Le monde n'est plus ce qu'il était : l'information est accessible à profusion et circule rapidement, la concurrence s'internationalise et la culture comme le savoir sont devenus des mots-clés de notre réussite et es villes sont appelées à jouer un rôle accru dans la réussite de nos sociétés. J'aime bien ce texte de Patrick Le Galès sur la notion de gouvernance urbaine, surtout lorsqu'il parle de la ville comme un acteur collectif qui a acquis « davantage de poids politique, d'autonomie, de moyens. » Pour preuve, il y a eu au Canada la formation d'une coalition des dix plus importantes villes du pays et qui entend négocier directement avec le gouvernement fédéral. Québec est actuellement la neuvième ville la plus populeuse et son maintien dans le groupe sera précaire si elle est disloquée. Un exemple.

La structure politique de la ville de Québec n'est pas parfaite et peu innovante, mais elle a le mérite de canaliser les énergies pour bâtir sur une plus grande cohérence territoriale, économique et sociale. Un défi. Voilà ce qui devrait animer la population et les acteurs politiques plutôt que cette espèce de masturbation du plus beau comme le proposent les « défusionneux ».

Envoyé par - François - le 15 mai 2004 | Commentaire (0)

vendredi, le 14 mai 2004

L'homme idéal

Dans les derniers jours, je me suis amusé sur le net avec ces fameux tests dans lesquels on nous pose des dizaines de questions pour brosser notre personnalité. C'est du bidon et dans tous les résultats obtenus, y a toujours quelques éléments pour nous faire dire :
- Ah ben... C'est bien moi ça.

Que de scepticisme, mais une pointe d'amusement. Mais lorsque deux de ces tests arrivent à la conclusion que vous êtes l'homme idéal, on se dit que finalement, ils ont certainement un caractère scientifique et une grande rigueur... ;c))

Envoyé par - François - le 14 mai 2004 | Commentaire (0)

jeudi, le 13 mai 2004

Au royaume des petits

Je me rends compte que mon amusement pour les « défusionneux » municipaux de la ville de Québec s'est transformé en mépris. Menés par l'ex-mairesse de feue Sainte-Foy et par quelques grandes gueules radiophoniques, ils n'en finisent plus de prouver leur médiocrité. Dernière connerie en lice, il y a ce dépliant distribué par l'Action civique de Québec, le parti qui forme l'opposition officielle au conseil de ville de Québec. Ce qu'il y a de ridicule avec ce dépliant, c'est son en-tête où on distingue une ville. Mais voilà, c'est la ville de Montréal qu'on aperçoit, pas Québec comme on aurait pu s'y attendre. Ces cons ont préféré une photo de Montréal plutôt que Québec, comme par exemple une traditionnelle vue sur le Château Frontenac ou une un élément d'un quelconque arrondissement. On a prétexté qu'on ne voulait pas vexer plus un secteur qu'un autre en publiant une photo l'identifiant.

Aujourd'hui, je n'ai pas envie de me lancer dans une grande analyse de leur discours, mais cette chose glissée dans ma boîte à lettres est une nouvelle révélation de leur petitesse : des minus, des sans envergure.

Envoyé par - François - le 13 mai 2004 | Commentaire (2)

mercredi, le 12 mai 2004

Sous une banalité

- Qu'est-ce que t'aimes ? m'a-t-elle demandé il y a quelques jours.
Certes, il s'agit d'une petite et banale question, mais qui est ouverte à mille réponses. J'ai néanmoins hésité et j'ai commencé par hiérarchiser mes réponses. Malgré le trop-plein des choses que j'aime, ce sont plutôt les « j'aimais » et « j'ai aimé » qui ont fusé en moi . Ça, je n'ai pas aimé ces temps passés.

Envoyé par - François - le 12 mai 2004 | Commentaire (1)

Libération et Le Monde s'il-vous-plaît

Paraît-il que les kiosques à journaux parisiens sont menacés de disparition. Ce serait bien triste, car ils font partie du patrimoine urbain parisien.

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Envoyé par - François - le 12 mai 2004 | Commentaire (1)

mardi, le 11 mai 2004

Drôles de bêtes

Je regardais le chat des voisins tout à l'heure et je me disais que c'est bien vrai cette idée que les animaux domestiques ressemblent à leurs maîtres : un peu sauvage, l'air suffisant, pas très avenant, se pousse rapidement. C'est bien eux. Pas fûtés fûtés en plus. Il y a deux ans peut-être, j'ai entendu l'un d'eux demander s'il devait vider le contenu d'une gellule pour prendre le médicament. Et non, ce n'est pas le chat qui parlait...

Envoyé par - François - le 11 mai 2004 | Commentaire (0)

lundi, le 10 mai 2004

Ça sert à quoi ?

Suite au commentaire d'une ministre libérale qui avouait lors d'un forum sur l'avenir des cégeps (1), que « tout est sur la table, même la disparition des cégeps », un ami, auteur et professeur de philosophie, m'a demandé dans un courriel la chose suivante :
pourrais-tu m'écrire 5 à 10 lignes simplement pour me dire pourquoi la philosophie pourrait avoir du sens dans la formation générale ?

Alors, voici mon humble réponse. Suis-je dans le champ quand j'écris qu'elle est un élément fondamental de notre formation ?

J'accorde une grande importance à la philosophie pour ce qu'elle est dans son essence ; derrière un mot qui fait souvent peur et rebute, se cache simplement notre capacité à raisonner et réfléchir avec rigueur. Dans le cadre de notre formation, elle permet de questionner ce qui nous est parfois présenté avec certitude et d'avoir une meilleure compréhension des choses et des événements. Finalement, au plan personnel, peut-être est-elle un outil de développement de notre pensée pour concevoir et agir sur notre vie.


(1) Le réseau des cégeps a été créé en 1967. Implantés dans toutes les régions du Québec, les 48 cégeps font partie de l'enseignement supérieur québécois, dont ils sont la première étape. Les étudiants y ont accès après six ans d'école primaire et cinq ans d'école secondaire. Les cégeps sont des établissements d'enseignement publics.

Les cégeps ont la particularité de faire cohabiter l'enseignement préuniversitaire, qui mène à l'université, et l'enseignement technique, qui prépare au marché du travail. Quel que soit le programme auquel ils sont inscrits, les étudiants suivent des cours de formation générale, dont une partie est commune à tous.
Source : Fédérations des cégeps du Québec.

Envoyé par - François - le 10 mai 2004 | Commentaire (2)

dimanche, le 9 mai 2004

Le journal en pixels

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Pour un féru d'actualité internationale comme je le suis, l'hebdomadaire Courrier international est un incontournable. J'adore la formule : repoduire des articles pigés dans la presse étrangère et les traduire en français lorsqu'ils ne sont pas écrits dans la langue de Molière. Ça permet d'avoir un autre son de cloche sur des dossiers et des enjeux internationaux. Par exemple, comment est perçu le conflit irakien dans les pays arabes. À la différence d'un Monde diplomatique dont la lecture est plus aride et costaude, Courrier international manie à la fois l'article de fond à la nouvelle plus légère. Je laisse le Monde diplomatique aux analystes politiques pointilleux ou pourquoi pas, au jeune dix-huit qui va à Paris pour la première fois de sa vie et qui l'achète pour aller le lire aux Jardins du Luxembourg pour se donner un peu d'importance... ;c) Oui, oui... J'ai fait ça...

Il y a deux ans, je m'étais abonné pour une période de douze mois à Courrier international, mais à raison d'une publication par semaine en plus des quotidiens, j'accumulais des retards et je lisais rapidement les numéros qui constituèrent rapidement un petit monticule. Il y a peu de temps, le journal est devenu disponible en version PDF : téléchargement internet, abonnement moins cher, pas de papier gaspillé, lecture plus souple et même la possibilité de sélectionner et d'en extraire du texte et de photos. C'est une formule que j'ai adoptée il y a quelques mois avec le journal Le Devoir, édition week-end, et je fais le test avec l'hebdomadaire pour une période de trois mois. De plus, on a accès aux archives du journal.

Envoyé par - François - le 9 mai 2004 | Commentaire (2)

vendredi, le 7 mai 2004

Un visage

Parfois, certaines images ont un double écho en moi. D'un côté, je ressens une grande compassion, puis si je me mets à réfléchir à d'autres images que peuvent m'inspirer les mots qui les accompagnent, je serre les dents. Hier, c'est un jeune homme qu'on a présenté en trois minutes dans un bulletin télévisé. Il est atteint d'une maladie dont j'oublie le nom, couché sur le ventre en quasi permanence, les membres maigres et spastiques, mais trouvant le courage d'étudier, car il veut devenir informaticien. Pour être soulagé, il reçoit des injections de botox, une toxine que les précieux et surtout les précieuses de ce monde s'offrent pour faire disparaître les rides qui sillonnent leur pauvre visage. Lorsqu'on lui a demandé s'il est au courant que ce médicament est utilisé par plusieurs contre les rides, il a souri et dit ironiquement au journaliste :
- Moi, j'en ai pas besoin, j'ai un beau visage.

Depuis, j'ai vu souvent son sourire dans ma tête et je me demande pour qui je dois être le plus compatissant : lui, pour qui l'horizon est souvent un plancher, mais qui parvient à sourire, ou ces personnes pour qui faire disparaître leurs rides est synoyme de confiance en elles ?

Envoyé par - François - le 7 mai 2004 | Commentaire (4)

jeudi, le 6 mai 2004

Se bousiller l'existence

Le taux de suicide augmente de façon alarmante

Le phénomène du suicide prend une ampleur inquiétante au Québec selon une étude publiée aujourd'hui par l'Institut national de santé publique.

Cette étude démontre que le taux de suicide au Québec est passé de 14,8 par 100 000 habitants à la fin des années 1970, à 19,1 en 1999-2001. Or, dans le reste du Canada et la plupart des pays industrialisés, les taux sont en baisse.

Comparé à 20 pays industrialisés, le Québec affiche le troisième taux le plus élevé de mortalité par suicide chez les hommes et le sixième chez les femmes. La situation s'améliore toutefois dans les pays qui précèdent le Québec, alors qu'elle se détériore ici.

Par ailleurs, le taux de suicide chez les hommes atteint 30,7 par 100 000 habitants au Québec et se détériore dans tous les groupes d'âge mais touche particulièrement les hommes de 30 à 49 ans, catégorie qui regroupe la moitié de tous les décès par suicide.

Sur le plan régional, les taux de suicide sont significativement plus élevés en Abitibi-Témiscamingue, en Mauricie-Centre-du-Québec, sur la Côte-Nord, en Chaudière-Appalaches, au Bas-Saint-Laurent, à Québec, au Saguenay-Lac-Saint-Jean et en Estrie. Les régions de Montréal, Laval et la Montérégie affichent des taux en-deça de la moyenne provinciale.

L'étude est publiée alors que s'ouvre à Montréal aujourd'hui le congrès international Pratiques novatrices pour la prévention du suicide. Source : Canoe

À la suite de la lecture de cet article, je me suis posé cette question :
quel est le problème du Québécois face à la vie ???

Envoyé par - François - le 6 mai 2004 | Commentaire (5)

mercredi, le 5 mai 2004

Bout de route

Je n'ai pas fini de me marrer avec ces adeptes de prolongement d'autoroutes à Québec qui ont repris du service depuis des mois. Plus exactement depuis que le gouvernement libéral dit gratter les fonds de tiroirs pour les ministère de la santé et de l'éducation, mais veut dépenser pour des bouts de route. Politiquement, c'est encore une recette qui paie..

En passant, une petite parenthèse rapide aux lecteurs pour vous situer dans un dossier qui m'échauffe, le prolongement d'une autoroute en boulevard urbain. Alors voici une belle donnée et corrigez-moi si je suis dans le champ avec mes chiffres : Québec compte environ 20 kilomètres d'autoroutes pour 100 000 habitants, alors que pour une grande ville comme Montréal ou Toronto, ce ratio tombe sous les 10 km/100 000 hab. Alors, malheureux de devoir ralentir et d'allonger leurs parcours de deux kilomètres, des citoyens revendiquent depuis trente ans un prolongement de l'autoroute prévu initialement à cette période.

Or, ce matin, un des pro-du Vallon (du nom de l'autoroute) qui se drape de vert en se qualifiant d'environnementaliste, défendait le scénario à l'étude parce qu'il empiéterait que très peu dans le parc à proximité. Le boulevard urbain n'aurait alors pas d'impact sur la faune et la flore.
Question : si une autoroute passe en bordure de votre terrain au lieu de passer à travers, votre qualité de vie en sera-t-elle moins affectée ?
Ensuite, le même énergumène arguait que les deux à trois kilomètres supplémentaires qu'il doit parcourir avec sa bagnole en l'absence du prolongement créent de la pollution, pollution qu'il éviterait avec cette construction. Belle cohérence... Comme si la destruction, la construction et l'ajout de voitures n'en produiront pas.

Le projet se fera, j'en suis plus que convaincu, car il y a des vieux réflexes en matière transport qu'on n'a pas perdus en ce pays.

Envoyé par - François - le 5 mai 2004 | Commentaire (1)

Porter le regard

Je crois bien que Marcel et ses acolytes défusionneux de la région de Québec sont des êtres démunis. Alors qu'hier soir ils se sont réuni pour une petite partouze dans le fief d'un autre Marcel, celui-là même qui s'est fait élire en 2001 comme conseiller municipal à la Ville de Québec, mais qui rêve depuis de se rassoir sur son trône de maire, nos sympathiques têtes grises n'ont cessé de claironner le mot taxes, taxes et taxes.

Question d'être bon joueur et de leur venir en aide, voici la chronique d'Alain DUBUC qui a le mérite d'être une réflexion beaucoup plus fouillée.

Envoyé par - François - le 5 mai 2004 | Commentaire (0)

mardi, le 4 mai 2004

Comme Johnny

Comme chantait Johnny, noir c'est noir. Ben oui... Je suis revenu au bon noir, avec une nouvelle en-tête par contre.

Envoyé par - François - le 4 mai 2004 | Commentaire (4)

lundi, le 3 mai 2004

Doigts de rose

En peu de temps, le printemps aura donné une deuxième rose tout aussi belle et émouvante que la première. Pour elle aussi, le terreau sera riche et l'aidera à grandir digne et fière, forte et droite. Le printemps d'une vie qui annonce mille espoirs et mille bonheurs.

Envoyé par - François - le 3 mai 2004 | Commentaire (0)

A B C D E F...

Aujourd'hui, je vais m'amuser à faire mon petit portrait « Alphabêtises » comme certains l'ont déjà fait. Une llettre de l'alphabet, un mot comme une question et une réponse.

Mon portrait « Alphabêtises » :
Age : 31
Bonbon : menthol
Cheveux : bruns
Demain : un autre jour
Égo : pas démesuré
Femme : fascination
Genre : poilu
Homme : assurément
Image : en haut à droite
Joli : joues rouges
Kilos : perdus
Lourd : le temps
Musicalement : cordes
Nom : organe aérien
Oeil : pour oeil...
Prénom : genre comme le pseudo
Quand : planifié
Région : belle
Signe : animal fabuleux
Taille : 176
Ultime : orgasmique
Ville : vocation
Wow : sans mot
X : sensuel
Y'a bon : avec choco
Z : sommeil

Envoyé par - François - le 3 mai 2004 | Commentaire (1)

dimanche, le 2 mai 2004

Tapis de jeunes filles

Chez Thierry, j'ai piqué cette photographie de jacynthes poussant dans les bois. En allant sur le billet où Thierry nous parle de ce joli parterre, il y a un lien pour découvrir d'autres photos de ce qui sent si bon.

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Envoyé par - François - le 2 mai 2004 | Commentaire (1)

samedi, le 1 mai 2004

À l'est, dix nouveaux

Samedi, 1er mai 2004, la famille européenne s'agrandit alors que l'Union européenne accueille dix nouveaux états membres, dont plusieurs de la Mitteleuropa comme la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie, la Hongrie et la Slovénie.

L'élargissement de l'Union européenne à vingt-cinq membres au lieu des quinze précédents a fait l'objet de dossiers. Bien sûr, il y a celui de l'Union européenne, mais on compte aussi celui de Libération, Courrier international (malheureusement, plusieurs articles sont payants) et le site Nouvelle Europe, nouvelles frontières. C'est loin d'être exaustif comme recensement, mais ça donne d'excellents points de départ pour les curieux.

Dans la couverture de l'événement, j'ai surtout apprécié Un jour en Europe, un 24 heures de TV5 consacré aux dix pays qui se joignent à l'Union : un tour d'horizon des états avec des reportages sur leurs visages, ainsi que des duplex vidéo en direct entre les animateurs à Lille (France) et des correspondants dans les capitales. En passant, au sujet des animateurs, Frédéric Mitterrand est un personnage tout à fait antipathique à virer des ondes si voulez mon avis... Mais revenons à nos états...

Je ne vous abreuverai pas d'analyses macro-économiques ou démographiques, mais plutôt de cette chose qui m'a toujours séduit chez plusieurs de ces pays de cette frange de l'Europe « unie » et que j'ai retrouvée dans les reportages à TV5 : le sacré. Le sacré des valeurs familiales, religieuses, nationales, d'appartenance à sa terre et ce, malgré une « quotidienneté » en-deça de celle de plusieurs pays de l'Union ou du mien. Leur enseignement est peut-être là : s'accrocher à des valeurs. Bien sûr, la majorité de leurs citoyens aspire à acquérir et s'enrichir. C'est tout à fait légitime et on ne peut que leur souhaiter. Pourtant, j'émets le souhait que ces valeurs qui font l'essence de ces peuples demeure, car elles font d'eux de belles sociétés.


J'ai revu Bratislava dans l'un des reportages de TV5. Onze années se sont écoulées depuis que j'y ai séjourné quelques mois. À l'écran, je surveillais les changements dans la ville ; tiens, ce grand bâtiment alors vétuste est devenu la résidence officielle du président de la république, l'hôtel Carlton qui était un vaste chantier de rénovation est devenu un palace et les rives du Danube semblent mieux aménagées. Ça, c'est la tour Michalska ; on passe à travers son arche pour rejoindre Staré mesto, la vieille ville. Puis, ça m'a sauté aux yeux : la jeune femme Slovaque qui présentait son pays avait de vagues airs de M. Les cheveux peut-être, tirés vers l'arrière et retenus par une pince, dégageant les oreilles. Elle promenait son gosse, comme M. l'a sûrement fait il y a quelques années pour ses deux enfants. Les siens et ceux d'un autre.

Autre reportage, autre ville, autre pays : Prague et la République tchèque. Toujours aussi belle Prague avec ce pont Charles qu'on voit se profiler en arrière-plan et tous ses clochers qui piquent le ciel. Neuf ans plus tard, serais-je avec ces personnes ce soir, Place Venceslas, après mon année d'études à l'Université Charles où j'avais été admis en 1995, mais que j'ai dû annuler ? Plusieurs fois j'ai réécrit ce qui s'avère une fiction de ma vie, alors qu'aujourd'hui se trace une nouvelle page d'histoire bien réelle pour ces pays.

Envoyé par - François - le 1 mai 2004 | Commentaire (0)