Bordel, bordel, bordel de merde... Encore un malade.
Y a aucun doute : les lettres doucement parfumées de cette odeur et de mots à l'encre sont de loin plus enivrantes que les courriels. Même le facteur sourit :c)
Enfin, je suis passé à Panther. Belle petite évolution en douceur avec quelques nouveautés pas mal du tout. Et je rêve ou c'est un peu plus rapide que Jaguar ? Puis Tiger s'en vient...
Tiens Thierry... Je me fais solidaire face à ce garnement de lecteur qui n'a pas aimé que tu mettes la photographie de cet arbre abattu par la tempête, se demandant qu'elle en était la prétention.
Ainsi, par la photographie de ces fleurs éclatantes de couleurs, je prétends quant à moi apporter gaieté aux coeurs et amour aux Hommes. C'est si apaisant pour les yeux et avec un peu d'effort, on y entend le souffle du vent dans les feuilles des arbres qui se dressent non loin. Ça y est ? Vous entendez ?
;c)))
D'intéressants petits clips sur le thème de la bière au Canada qui sont tirés des archives de la SRC.
Ce midi, je suis tombé sur cette image qui fait la promotion d'un développement domiciliaire haut de gamme à Kamouraska, vues sur le fleuve et la campagne comprises. Ça m'inquiète. Connaissant l'appétit de promoteurs et la facilité d'administrations rurales à se travestir pour du fric, je veux en connaître plus sur ce projet, surtout en ce qui a trait à sa localisation. Alors courriel au promoteur.

Entendu d'un témoignage : si un jour vous vous rendez en Israël, ne faites pas estampiller votre passeport à la douane, car entrer ensuite en pays arabe peut causer des problèmes lors de contrôle... Gros ou petits.
Dans ce qui ressemble de plus en plus à un vaudeville, la fusion-défusion-refusion. JE-ME-MARRE.
Curieux. J'ai souvent cette impression que les dernières années de la décennie 90, les 97 à 99, ne sont pas éloignées, comme si je n'avais pas mis les pieds dans le 21e siècle... Ça fait quatre ans tout de même. À l'échelle d'Homme, c'est loin.
J'ai joué au foot à l'adolescence. J'aimais beaucoup. Par contre, un problème dans mon cas : les cartons. Contrairement au hockey, les contacts physiques ne sont pas permis, du moins c'est plus strict qu'un sport comme le hockey. Ce qui fait qu'on me colorait souvent de cartons jaunes, puis de rouges. J'avais même mon ennemi : un mec de l'équipe d'Ancienne-Lorette (tiens, comme c'est charmant, sûrement un défusionneux) que j'aimais bien cogner. On le surnommait Drago parce qu'il nous faisait penser au Russe du film Rocky IV. Je le faisais valser, il me faisait valser. À toi à moi. Et pas de comédie à se tordre de douleur pour une pichenette. C'est pourquoi aujourd'hui certains joueurs ou équipes m'énervent plus que d'autres avec leur pleurnichage.
En ce moment, c'est l'Euro 2004. Les Italiens, malgré beaucoup de talent et aucune défaite, se sont fait éliminer aujourd'hui. Trop comédiens et bavards sur le terrain les joueurs, j'aime pas ce genre de club, du style qu'on aime bien écraser dans les coins au hockey. Pour la suite des choses ? Les Français ou les Anglais, ces derniers pour voir les partisans se noyer de bière...

Ah ben... On ne voit pas les résultats du récent exercice référendaire de la même façon, surtout en ce qui concerne Montréal où c'est un vote linguistique. Paraît-il que certaines villes à majorité anglophone voudraient bien se fusionner, malgré le non (temporaire ?) du ministre. Contrepoids à la Montréal francophone ?
En m'abandonnant à la lecture de mon auteur fétiche Claudio MAGRIS, j'ai fait la connaissance d'une minorité européenne : les Sorabes, un peuple slave d'au plus 100 000 personnes vivant dans la région du Lusace en Allemagne. J'aime beaucoup découvrir de nouvelles cultures et le livre et les mots de Magris ont toujours su me faire pénétrer en elles, même si je n'y suis pas. Quand il décrit certaines d'Europe centrale qui m'ont toujours fasciné et attiré, que je les aie senties ou non sur place, je vois ces endroits. Du moins, je les imagine.
Puisque je ne connaissais pas les Sorabes, j'ai fait une petite recherche sur le net et j'ai trouvé eurominority, le site officiel l'Organisation pour les Minorités Européennes (OME), une association de promotion des minorités qui a pour objectif la diffusion d'informations sur les minorités européennes grâce aux recherches effectuées par un réseau de correspondants sur le territoire européen.
Mes sens sont marqués par quelques voyages vers cette Europe qu'effleurée. Avec Danube et Déplacements sous le bras, c'est Magris qui m'aurait guidé vers ces lieux comme des quêtes, mais devant l'inaccessible, ses mots sont un baume sur les miens.
Oui, oui, oui, oui, oui... C'est NON aux démembrements municipaux à Québec, exception faite de deux municipalités. En prime, nous avons un nouveau Lesotho québécois en Ancienne-Lorette...
Dans mon court billet précédent, je faisais mention du mépris. Il y a quelques jours dans un autre article, j'écrivais que je méprise les défusionnistes municipaux qui vont foutre la merde dimanche au référendum. En passant, ne vous surprenez pas que je me défoule la semaine prochaine...
Il y a quelques minutes, j'en ai entendu une bonne. Une défusionniste proche de ma mère lui a mentionné qu'elle votera oui à la défusion pour les raisons suivantes : primo, les camions de déneigement font plus de bruit l'hiver, secundo, « il y a de drôles de personnes dans le parc depuis la fusion ». C'est pas joli ça comme connerie ?
Petite réflexion ce vendredi... Je me disais : ce n'est pas parce qu'on rit que c'est drôle, ou alors, il vaut mieux parfois en rire qu'en pleurer. Peu importe, car j'ai atteint ce stade : que ça m'émeuve ou pas, je ris. Un rire nerveux, la plupart du temps dénué de toute méchanceté ou sarcasme. Par contre, quand je lis ou j'entends certains trucs, je m'esclaffe : là, on peut parler de rire méprisant. Presqu'un réflexe. Il ne faut pas craindre de mépriser. Bien sûr, c'est suggestif et je le revendique haut et fort.
Tiens tiens... Aurions-nous un ministre humaniste ?!?!
C'est d'abord avec surprise, puis avec une grande fierté que j'ai vu la binette de mon amie Pascale dans l'édition du juin de l'hebdomadaire Courrier international. Déjà honorée par le magazine canadien Maclean's, Courrier international lui dédie une place parmi ses « Personnalités de demain ». Comme je suis abonné au journal version internet, je me permets de reproduire l'article :
PASCALE FOURNIER - Le droit, les droits
Pas étonnant que Pascale Fournier ait été choisie pour la prestigieuse bourse en sciences sociales de la Fondation Trudeau (dotée de 200 000 dollars). "Son dossier était époustouflant, et son domaine d'étude particulièrement sensible", affirme le chef du jury. Le parcours flamboyant de la Québécoise de 29 ans, qui semble avoir bénéficié de toutes les bourses universitaires, lui vaut de figurer parmi les "25 jeunes Canadiennes à surveiller" établie par le magazine Maclean's. Ses recherches sur les pratiques culturelles et religieuses des musulmans et les droits des femmes pourraient être sous-titrées : "Pour une réconciliation". Entre un stage à la Cour suprême du Canada et des études doctorales à l'université Harvard, cette native de Québec promeut l'égalité des sexes en Egypte et au Liban et s'investit dans une ONG dédiée à l'alphabétisation et à l'éducation. "Le droit porte en lui la promesse d'un monde meilleur", affirme celle qui, à l'instar du Prix Nobel de la paix Chirine Ebadi, considère les études juridiques comme un outil militant. Cette année elle est professeur invitée à l'université de Téhéran. "Je pense être en train d'acquérir l'expertise nécessaire pour qu'on m'écoute", explique-t-elle sans fausse modestie. On veut bien la croire. Source : Courrier international - n° 710 - 10 juin 2004.
Assis tranquille sur la terrasse, j'ai assisté au drame, impuissant. À une vingtaine de mètres de moi, deux oiseaux, des merles d'Amérique, ne piaillaient pas mais criaient en volant de façon erratique ; une grande corneille, bien plus grosse que le couple d'oiseaux, tentait d'avaler un de leurs oisillons. Attaquée par les parents, la corneille s'est envolée, l'oisillon accroché au bec... La loi du plus fort.
Oups... J'oubliais la sulfureuse Ashley.
Mon score Laurent ? Aucune victime au bureau de vote par anticipation, mais plus d'une heure à attendre et entendre mille et une bêtises : l'une se croyait le jour du scrutin et maudissait la lenteur, tandis que l'autre avait ses papiers pour voter... aux élections fédérales du 28 juin.
Puis, peu avant 15h30, le miracle : l'endroit se vide. Il est 15h30 et c'est l'heure des « Feux de l'amour », soap américain où on a droit à une autre sorte de crêpage de chignon...
Annulez un p'tit vieux ! Votez non ! Cet aprem, je vais voter non au démembrement de la ville de Québec.
Images volées au Kamouraska et son fleuve, tous deux que j'aime et que j'ai fait aimer. Un fleuve et une terre indissociables : ils se prolongent l'un dans l'autre, mêlant chacun leur odeur, leur sel et leur essence, à l'image de deux corps qui s'unissent.
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Ça pue, ça fait un bruit fou et Montréal bat à son rythme cette fin de semaine. Malgré mon côté écolo, je suis un fan de F1 et ce, bien avant l'engouement qu'a déclenché Jacques VILLENEUVE il y a plusieurs années. Fan de F1 et de Renault.

Suite à mon article du 21 mai où je ridiculisais les « défusionneux » de la feue ville Vanier, un lecteur s'est offusqué de mon ton sarcastique qu'il associe à l'arme des faibles. Monsieur n'a pas aimé que j'associe la coupe Longueil à Vanier, estimant que l'auteur « fait référence à la "coupe Vanier" alors que ses images indiquent clairement qu'il s'agit de la coupe Longueuil. » Oh le détail ! C'est à se marrer qu'insister sur ce détail : chaque région du Québec compte sa ville fétiche en cette matière...
Mes sarcasmes comme ma faiblesse. J'aime bien m'en donner à coeur joie contre ceux que je méprise. Ceux-là, les « défusionneux », j'éprouve un malin plaisir à les détester et lorsque j'entends un de leurs leaders, l'ex-maire de Beauport Jacques LANGLOIS, appeler à détruire une ville si on veut des rues mieux déneigées, ça me donne juste envie de les laminer et de les harponner un peu plus de mes mots tellement ils sont bêtes. Argumenter en amont avec ces personnes sur la nécessité de cette ville de Québec, malgré ses imperfections, sur les aspects sociaux ou d'aménagement du territoire par exemple, relève de l'ésotérisme.
Ah si je les méprise. Je crois de plus en plus qu'il s'agit d'une lutte inter-générationnelle, voire une lutte des classes moderne, où les tenants des défusions sont adeptes du confort et de l'indifférence. « Bouge surtout pas mon Bob », disait le personnage du photographe de Pierre FALARDEAU dans le film Elvis Graton. Ça les résume bien.
Quelques jours comme un moment inoubliable. L'inattendu s'est arrêté chez-moi, mais s'est surtout logé en moi.
D'abord l'attirance. Celui des mots écrits, puis ceux dits et soufflés à nos oreilles pendant plusieurs semaines.
Ensuite le désir. Celui lu dans les yeux, la distance physique étant abolie, annihilée par la rencontre.
Puis l'union. Celle consentie par les lèvres quelque peu hésitantes et les corps en ébullition. Des jours à la perpétuer.
Enfin la séparation. Celle implacable et incontournable qui se fait dès aujourd'hui plus courte, malgré l'immensité des jours. Mais les heures, les jours, les semaines et les mois vont pleuvoir. C'est le ciel dans sa bleuté qui apparaîtra, puis tout ce bleu au-dessus de nos têtes, chère A.
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Mardi, en contemplant le jeu de la marée qui semblait vouloir nous baigner les pieds à Kamouraska, ainsi que ce soleil furtif que nous devinions derrière les nuages.

Chose rigolote entendue hier soir au souper de la part d'une copine qui a préparé son « bac » de camping :
- J'ai trié mes louches
Trier ses louches... Le tout à 6h00 du matin. J'en étais mort de rire.
Mais non, je ne boude pas... Seulement, la France ou si vous préférez « celle qui paie des biscuits feuilles d'érable six piastres dans le Vieux-Québec » est ici. Alors le blogue et les billets, ça peut attendre.
« Ce jeudi 5 juin, TV5 présente le documentaire « Le barachois », un habitat naturel de la péninsule gaspésienne. »
Il y a un an, mon premier billet débutait par cette phrase.
Un peu plus de 400 articles, un peu moins de 900 commentaires, des heures à peaufiner l'esthétique de Magellan pour qu'il ait belle gueule... Bref, Magellan fête aujourd'hui son premier anniversaire. Et l'avenir ? On verra bien.