
De la commémoration jeudi dernier du 60e anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz-Birkenau, je retiens comme plusieurs les images effroyables, glaçantes et inhumaines de ces personnes, majoritairement juives, transportées comme du bétail, puis triés, les unes pour un sursis au travail forcé, les autres dirigées immédiatement vers la mort.
Tous et chacun coupables d'être.
Au-delà de l'horreur et de ce « plus jamais » de chefs d'états qui oublient les massacres tout aussi systématiques de Srebrenica en Bosnie ou du Rwanda, il y a les survivants dont la mémoire et les mots nous quittent avec le temps qui passe, mais qui me laissent admiratif, ne serait-ce que pour leur pied de nez aux bourreauxs : ils vivent. Ce que Boris CYRULNIK qualifie de résilience, c'est-à-dire la capacité d'individus à rebondir après des épreuves, plusieurs, dont l'ancienne ministre française Simone VEIL l'ont assimilé à leur vie, innocemment ou pas, et malgré l'horreur des souvenirs.
Avant la mort
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Puis, il y a quelques jours, j'apprenais les suicides de deux jeunes filles et celui d'un homme. Dimanche, l'hécatombe s'est poursuivie avec l'annonce de la mort de cet athlète de Québec qui s'est aussi enlevé la vie. Alors, je me perds en explications diverses, mais j'arrive surtout à une immense incompréhension face à ces démissions de la vie et cette incapacité à concevoir cette dernière comme un mouvement ou pire, le refus et la négation de certains à la saisir, la façonner... la vivre quoi ! Comment peut-on se décourager ainsi ? Je ne comprends pas. Enfin. Je dirais même que dans certains cas, je méprise leur lâcheté d'esprit devant l'adversité.
Ça semble tout simplement superbe.
Alors que la porte-parole de Vidéotron donnait des explications à l'animateur radio du matin - autre que le crétin qu'est Filion - sur le nouveau service de téléphonie par câble, celui-ci lui a demandé si le service à la clientèle sera amélioré :
- Oui oui, nous améliorerons le service en anglais et en français, et nous l'offrirons même dans d'autres langues si la demande le justifie.
- Alors vous pourriez offrir le service en hébraïque (sic), demanda l'animateur.
- Oui nous pourrions satisfaire notre clientèle arabe.
Nunuche aurait-elle trouvé la solution pour réconcilier les mondes juif et arabe ?
Heureux celui qui sait écouter.
Enfin, il est arrivé. Jeudi dernier, plus exactement. J'éprouve toujours un grand plaisir avec les mots de Magris et depuis la semaine, il a encore réussi à m'éblouir.
Quelques auteurs ont réussi à semer en moi, mais rares sont ceux dont les semences ont fait naître tant d'images, de souvenirs de lieux ou de projets devenus vains, ceux-là mêmes que je retrouve travestis en rêve selon Nietzsche ; le rêve véritable, c’est la capacité de rêver en sachant qu’on rêve, écrit alors Magris, lorsqu’il cite le philosophe et écrivain allemand.
Puis, il y a cet « indisible » ; mes mots seraient de vaines explications de sentiments, alors que les siens sont pour moi l’expiation non pas de pêchés ou de fautes, mais de mon impuissance à faire des rêves de Nietzsche des réalités de François. Sans le savoir, l’écrivain aux mots de papier est comme mon Arche sacré :
« Le fleuve de l’Histoire emporte et engloutit les petites histoires individuelles, le flot de l’oubli les efface de la mémoire du monde ; écrire, c’est aussi marcher le long du fleuve, remonter son cours, repêcher des existences naufragées, retrouver des épaves accrochées aux rives et les embarquer sur une précaire arche de Noé en papier. »
Claudio MAGRIS
Utopie et désenchantement
Traduit de l'italien par Jean et Marie-Noëlle Pastureau.
Gallimard, coll. L'Arpenteur, 2001, 450 pages.
Ce qui m'énerve profondément dans ce pays, c'est ce que j'appelle « l'hiver bashing ». Alors que nos pères ont affronté les rigueurs hivernales avec des moyens techniques qui nous apparaissent aujourd'hui dérisoires, nos progrès en matières vestimentaire, véhiculaire ou de déneigement s'accompagnent d'une attitude de complexés. Le Québécois est devenu un pleutre face à son hiver. Un pissou.
Et y en a marre.
Du billet « Sans étoile », voici mon étoile.
Je me disais bien aussi : l'islamisme radical, c'est parfois bon.
Zut et merde ! J'ai raté la messe.
Du petit nouveau : mon photoblogue, sans prétention...
Pas trop tôt ! J'attends ce bouquin commandé par le net le 23 novembre et enfin, il est en route. Quant à la librarie du coin que j'encourage habituellement, pas plus rapide quand le livre n'est pas en stock.

Illustration de plus de l'improvisation et des choix douteux en ce qui concerne l'aménagement du Vieux-Port de Québec, on songe à déménager l'Agora - salle de spectacles en plein air - après y avoir investi des milliers de dollars dans sa rénovation l'année dernière. Le résultat était massif et affreux, comme le montrait Francis et permettez-moi d'être sceptique quant aux futures interventions dans le secteur ; les autorités gestionnaires sont les mêmes, avec en tête un PDG qui m'a toujours donné l'impression d'être un vendeur de bagnoles usagées.
Lien « noms des rues » du billet précédent : erreur dans l'adresse du lien corrigée.
Béni soit le ciel et béni soit le maire de Québec, criera l'opposition municipale à la ville de Québec. En ressortant ce dossier prioritaire et tourné vers le développement de notre collectivité, le maire vient de leur offrir le coeur de la prochaine campagne électorale...
Attention ! Le fameux dossier des noms des rues est de retour ! De quoi alimenter de beaux débats bien constructifs.
Non mais dites donc, amis bruxellois, je connaissais l'existence des fachos du Vlaams, mais le reportage (excellent, en passant) « L'arrière-cuisine du Front national » de la RTBF et diffusé hier soir au Québec sur les ondes de TV5, nous a présenté de joyeux zigotos en les personnes de Daniel FÉRET et ses copains. Et une petite recherche sur Google permet aussi d'apprendre que la pagaille est prise entre-eux. S'ils peuvent se bouffer ces cons...
Toujours dans le dossier du CHUM, voici une autre analyse, mais qui a le mérite d'élaborer sur certains principes de localisation.
J'ai perdu l’habitude de me lancer dans des tirades urbanistiques et malgré cela, j’éprouve toujours le même plaisir à creuser ce champ. Alors voici une première réflexion sur ma ville dans le cadre des prochaines élections municipales. Je suis un peu rouillé, mais j’espère pondre d’autres papiers sur des enjeux et des problématiques urbaines que je juge importants à Québec.
Parce que nous sommes des nordiques
Un dicton scandinave dit que l’hiver dure douze mois, le reste c'est l’été… Plus que dans la majorité des centres urbains de cette région du monde, c’est le froid et la neige que l’on doit affronter à Québec. Ils enchantent les enfants, mais font rapidement pester les parents, surtout lorsqu’ils s’appellent la tempête de neige, celle qui paralyse nos déplacements, nos activités et le quotidien, car dans nos milieux urbains, le mode de vie ne se borne pas à un déterminisme climatique ; malgré les caprices de l’hiver, on doit se résoudre malgré nous à poursuivre nos activités.
La ville de Québec est membre de l'Organisation des villes du patrimoine mondial (OVPM) en raison de sa fortification et comme témoin du peuplement français en Amérique. Québec doit sa personnalité non seulement à cette francité dont nous soulignerons le 400e anniversaire en 2008, mais aussi et surtout à la nordicité qui avait tant impressionné les premiers occupants, comme le rapportait Jacques Cartier : « L’hiver vint d’un seul coup. D’épais tourbillons de neige couvrirent le sol, les arbres, les huttes de Stadaconé... » (Cossette, 1999. in Deffontaines, 1957).
En réfléchissant à l'avenir de Québec dans l'optique de l'élection à la mairie l'automne prochain, sa croissance, son efficacité et sa prospérité, je reviens à la conclusion à laquelle je suis parvenu depuis des années : je ne peux dissocier la nordicité de Québec (qui implique l'acceptation de notre climat et son intégration dans notre façon de vivre) avec un projet de ville, ce que les candidats à la prochaine électorale devront proposer à la population.
Or, disserter sur la nordicité est plutôt vague et la notion se situe en aval de ce qu’on appelle le développement durable. Souvent fourre-tout, cette notion doit d’abord servir de cadre de réflexion et d’identification de certaines problématiques tels l’éclatement spatial, fonctionnel et social des villes et la confrontation de certaines méthodes de composition urbaine.
Le développement durable est avant tout un questionnement sur la capacité de la politique urbaine, la planification et l’aménagement du territoire actuels de s’ajuster aux conditions propres du milieu local qui sont en cause.
Ainsi, nous pourrions parler de démarche écosystémique ; c’est l’environnement qui doit être intégré à l’élaboration des politiques, car trop souvent, il s’avère que la planification qui flirte avec le développement durable ne consacre que des changements dans les secteurs de la planification tels les transports et l’utilisation du sol, alors qu’elle doit aussi être captive du contexte spatial local. En d’autres mots, c’est parvenir ici au développement durable par une politique de ville nordique, vue comme une méthode innovante en aménagement du territoire. Cette voie est aussi celle de la culture, car elle appelle à nos valeurs (assimilation de notre nordicité) qui doivent forger notre ville.
Tant qu'à tergiverser dans le dossier du CHUM, pourquoi ne pas faire une pierre deux coups avec ce nouveau site ???
2005/01/08 Jeff nous dit que la Terre est plate pis qu'est même pas ronde. [ Ecoute Haute Vitesse Ecoute Basse Vitesse ]
2005/01/09 Jeff dit que le Soleil tourne autour de la Terre pis qu'est au centre de l'univers pis que Copernic et Galilée c'est des conneries. [ Ecoute Haute Vitesse Ecoute Basse Vitesse ]
2005/01/10 Jeff c't un bon gars parce qui dit qu'il est pour la vie et contre la mort. [ Ecoute Haute Vitesse Ecoute Basse Vitesse ]
2005/01/11 Jeff dit qui construisent des gros golfs aux States pis que nous on en fait des ptits pis que c'est pour ça que c'est de la merde ici.
Pour lire ce genre de conneries, rendez-vous au fan club des tits namis de Jeff, en prenant bien soin d'apporter une vadrouille pour esssuyer le plancher : ça jappe et ça se vide ces ptites bêtes en présence de leur maître.
Sur ce, je vais au lit. Allez : aux pieds Fido !!! (Ben quoi. Vaut mieux être le maître) ;c)
En annonçant son intention de financer une école juive à la hauteur de 100 % pour des motifs louables mais douteux de « rapprochement entre les groupes de la société », le ministre de l'Éducation Pierre REID a ouvert la boîte de Pandore. Déjà, ça cogne à la porte. Y a un lien confessionnel et financement public que je m'explique bien mal.
[...]
Il [le pays] s’est retrouvé à la traîne et s’est fait dépasser par de nombreuses nations émergentes. L’inflation, la pénurie, le chômage et la malnutrition se sont abattus sur le pays, et les bidonvilles ont poussé autour des villes. La dette extérieure est devenue un problème chronique qui s’accompagnait d’une dépendance maladive par rapport à une multiplicité de crédits officiels, frôlant la mendicité. Cette longue déchéance a été encouragée par les intellectuels, les artistes, les politiciens et les patrons, qui voulaient “construire un pays” dans la tradition nationaliste et avec une planification socialiste.
L’arrivée de [?] a heureusement tout changé. Le pays s’est ouvert, les marchés ont été libérés, la propriété et les contrats ont été respectés. Les impôts ont été réduits et l’équilibre budgétaire a été atteint. Les sociétés d’administration des fonds de pension (AFP) et les universités privées ont fait leur apparition, tandis que l’inflation – une autre façon de voler les pauvres – était contrôlée. Une Constitution a vu le jour et, malgré ses défauts, elle a fonctionné jusqu’à présent.
[...]
(Source : Courrier international)
Augusto était le messie, à lire l'article de ce Alvaro Bardón du journal chilien El Mercurio et repris dans l'excellent Courrier international. Il semble que cette pourriture qu'est Pinochet sera enfin jugé, mais quelqu'un veut parier qu'il crèvera au milieu des siens dans sa villa et que jamais il ne mettra les pieds dans une cour de justice, encore moins dans un pénitencier s'il y a condamnation ? Ah le bon vieux temps où il y avait de l'ordre...
Tiens, parlant pouriture, celle des Français dégage autant de dégoût avec ses déclarations.
De telles scènes qui sont bien connues en ce pays est né une longue réflexion bien mûrie, voilà plusieurs années : revoir notre rapport avec la nordicité en ayant comme cadre le développement durable et la culture. En d'autres mots, diagnostiquer, comprendre, évaluer nos outils d'intervention sur la ville de Québec et les adapter au besoin.

Sérieusement, est-ce que quelqu'un est surpris d'apprendre que l'approche volontariste du gouvernement fédéral pour atteindre les objectifs de Kyoto est un échec auprès du monde industriel et que le rapport des fonctionnaires à l'intention du PM Martin suggère qu'on remplace la carotte par le bâton ?
Les grands pollueurs que sont les entreprises canadiennes d'exploitation et des transformation des ressources naturelles et qui exportent, profitent du confort de la faiblesse de notre dollar. Ce dernier serait-il rassurant, en ce sens qu'il ne les oblige pas à déployer des efforts technologiques pour améliorer leur productivité et leur bilan environnemental ? Dans cet article, on peut prendre note de la paresse de plusieurs quand on lit qu'ils se satisfont de sources d'énergie désuètes comme le charbon. (Courrier international)
Finalement, j'ai beau réfléchir à l'avenir de Québec et de son rayonnement, je reviens à la conclusion à laquelle je crois depuis des années : les candidats à la prochaine électorale doivent paver la voie au développement durable. Bon, la notion est galvaudée et sert de fourre-tout à tous et chacun ; ça fait sexy et consensuel depuis des années, mais je la considère comme un cadre à partir duquel on peut établir des objectifs. Pour Québec (ou tout autre milieu donné), c'est avant tout se demander comment la planification et l’aménagement du territoire actuels peuvent s’ajuster aux conditions propres du milieu local. Sur ce, je poursuis.
Je me doutais bien que ce serait plus long que prévu cette réflexion. J'ai tellement accumulé ces dernières années que c'est la bousculade dans ma p'tite tête. Y a bien les idées, les notions et les concepts, mais ils s'entrechoquent. Et lorsque je lis certains documents papier ou PDF, là on dirait que les mots se bouculent. Un peu de synthèse et hop, ça devrait revenir. Merde que je me sens rouillé. Ça mène à ça être hors circuit.

C'est bien peu, mais je viens de faire un don de vingt dollars à la Croix rouge canadienne pour les victimes de la catastrophe en Asie.
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Ohlalalala... Avant d'aller faire son dodo, oncle François a un jeu bien mignon à te proposer, gentil lecteur.
Dans la citation suivante, extraite de cette nouvelle, oncle François a détecté un mot que le premier ministre du Québec Jean CHAREST a malencontreusement prononcé, puisqu'il ne fait pas partie de son discours traditionnel, encore moins de ses politiques. Saurais-tu toi aussi le découvrir ?
« Selon M. Charest, la population québécoise appuie la stratégie du gouvernement, de même que les députés libéraux à l'Assemblée nationale, malgré une manchette en sens contraire dans le quotidien Le Soleil de Québec vendredi. »
Grâce à un copain, je me suis joint à un espace de réflexion sur la politique municipale à Québec et je réfléchis à ma première intervention. Il y a tellement à écrire, car 2005 sera marquée par une élection à la mairie de Québec. Alors, j'ai sorti mes trucs d'urbanisme, les documents que j'ai écrits ces dernières années et je collige tout ça dans un texte qui affichera mes couleurs. Alors, voici le programme de ce week-end, en plus du football américain... C'est le début des éliminatoires tout de même !
« A » n'est pas la première lettre de l'alphabet, mais ce phonème tronqué de son prénom. L'écrire, ce ne serait qu'en filigrane, car les lettres qui le composent ne peuvent qu'être un mince fil d'or qui décrirait parfois des courbes, parfois des traits.
Son audace comme sa conviction l'ont guidée vers ma personne il y a quelques mois, modifiant le fil de ma vie, devenu bien mince depuis des années. Avec le départ de A. aujourd'hui, c'est le temps que je n'ose compter avec sa fuite à la fois rapide et lente qui est le maître. J'en déteste le manque de prise et la perte un tant soi peu de son contrôle. Attendre et espérer, les deux à la fois.
P.S. Pour le lecteur non-Québécois, Séraphin est un personnage avare d'un célèbre roman québécois.
J'aurais bien voulu écrire sur mes résolutions de 2005, mais honnêtement, j'ai beau chercher : nenni, je ne trouve rien. Au moins si je fumais, je pourrais me convaincre d'arrêter.
Néanmoins, disons qu'il faut que j'apprenne à doser ma patience : plus pour certains trucs, moins pour d'autres. Je dois aussi apprendre à me laisser porter par la vague, tant qu'elle ne s'appelle pas tsunami. Celle qui me berce s'appelle A. Alors voguons.
En 2004, il y a un mot qui m'est souvent venu à l'esprit : simpliste. Grosse-bouffe et son abruti de CHOI FM en ont été mon illustration la dernière année. Faut tout de même avouer qu'on a eu droit à un joyeux pactole de stupidités de leur part : une vision simplette et naïve de la justice dans le dossier de la prostitution juvénile et toujours les mêmes racourcis et ses approximations sur lesquels ils ont capitalisé. Et que dire du fan club ! Pas tous des bébêtes, loin de là, mais y a cette faune bruyante à l'image de petits oisillons qui ouvrent grand le bec pour se faire régurgiter le pré-digéré. Ils ont beau crier et s'époumonner comme des tuberculeux, y a pas de quoi me convaincre, car j'ai passé l'âge d'être impressionné par le fond gueulard. À eux de démontrer ce qu'ils ont dans le ventre en 2005 et l'élection municipale de l'automne leur permettra peut-être, je dis bien peut-être, de faire fonctionner autre chose que leurs intestins.
En cette année 2005 qui sera marquée par une élection à la mairie de la ville de Québec, on peut souhaiter de la maturité politique, à la fois pour les élus et la population. L'année qui vient de se terminer a démontré comment on a peine à être autre chose qu'un amalgame de petites bourgades d'avant la fusion municipale dont la populace aime bien se coller aux arrivistes.
2005 débute avec un nouveau psychodrame comme on aime bien en faire à Québec ; le bonhomme carnaval et sa cour, maintenant syndicalisés, il y avait une rumeur qui laissait entendre que la mascotte ne serait pas de la fête en 2005 alors que les premières négos piétinent. Heureusement, il n'en sera rien... Que serait notre ville sans son ambassadeur ???
Que les premiers instants de cette année 2005 et de ses jours soient à l'image de ce petit matin : des lueurs qui seront le présage de l'illumination de tous vos souhaits. Une année-lumière.
Bonne et heureuse année 2005.