dimanche, le 31 juillet 2005

Nouveau genre...

Ah ben...

Envoyé par - François - le 31 juillet 2005 | Commentaire (4)

vendredi, le 29 juillet 2005

L'île de la discorde

Une guerre Canada-Danemark, pourquoi pas ??? Avantage aux Danois : en déménageant La Petite Sirène de Copenhague dans l'île Hans, ça devrait perturber les militaires canadiens... ;c))

Envoyé par - François - le 29 juillet 2005 | Commentaire (0)

Le docteur et l'Afrique

Pour Ebb, l'expérience africaine se termine dans quelques jours : ses deux semaines de stage en médecine au Sénégal tirent à leurs fins avec un bilan mitigé, écrit-elle. Je voulais seulement lui signaler toute mon admiration d'avoir plongé dans ce stage dont les enseignements seront multiples, aujourd'hui comme demain. Et s'il y en a un qu'on retire lorsqu'on sort des sentiers battus, c'est certainement l'humilité.

Envoyé par - François - le 29 juillet 2005 | Commentaire (3)

mercredi, le 27 juillet 2005

Les pas au ciel

Le fleuve Saint-Laurent est aussi sa plaine. À Kamouraska, elle est au pied du coteau des Appalaches qui s'étirent au sud. Comme on le monte vers les montagnes, parfois un arc-en-ciel est un escalier pour enjamber le fleuve.

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Source photographique : Soleil du jour

Envoyé par - François - le 27 juillet 2005 | Commentaire (1)

mardi, le 26 juillet 2005

Que la patience soit avec toi !

Ados attardés, patientez quelques mois.
Et, de grâce cher lecteur, si vous en croisez un, donnez à cette petite bête quelques peanuts ou des piles pour son épée lumineuse, car l'attente sera longue aux portes des magasins.

Envoyé par - François - le 26 juillet 2005 | Commentaire (2)

Tapisse ta ville

Si à Québec les fresques se sont multipliées depuis quelques années, dont la plus célèbre est peut-être La fresque des Québécois, Place Royale, la ville de Bruxelles a aussi plusieurs de ses murs tapissés de fresques qui ont le mérite d'être éclatantes (comme éclatées) et rafraîchissantes dans le paysage urbain. Thierry nous propose l'une des plus récentes, soit une fresque dédiée à Tintin :

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La fresque des Québécois à Québec

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Envoyé par - François - le 26 juillet 2005 | Commentaire (5)

L'espace est politique

De la lecture du dernier Tranflash (no. 305, juillet-août 2005), le bulletin d'information du CERTU que je reçois mensuellement via le courriel, je retiens particulièrement le compte-rendu d'un voyage d'étude d’élus et de techniciens français qui se sont rendus en Italie pour découvrir à quoi ressemblent les villes de Pise, Ferrare et Parme depuis qu'elles ont introduit des mesures de réduction de l'accessibilité en automobile au centre. Du bilan qui est dressé, il y a cette remarque sur les résultats encourageants de la baisse de la pénétration automobile et qui résume assez bien ma vision urbanistique :

« […] ce n’est pas du côté des « mentalités » qu’il faut rechercher des explications. En fait chaque ville a les résultats de sa politique. Les entretiens ont montré combien les choix politiques se fondaient sur un ensemble de convictions et sur une volonté forte. » (Transflash :1)

Je n’ai rien d’un libéral en matière d’aménagement, surtout lorsque j’entends l’explication de la « mentalité différente » pour justifier l’absence d’interventions urbaines et de politiques qui auraient comme objectif de modifier le rapport à l’espace. Par exemple, si certains détracteurs du transport en commun, du vélo et de la piétonnisation arguent qu'ici, ce n'est pas pareil, et que l'automobile est indissociable de notre tissu urbain, on ne peut que leur donner raison du côté du diagnostic. Par contre, celui-ci devient une justification pour crever toute initiative visant à faire et vivre la ville autrement. Et là, on voit politiciens paresseux et urbanistes valets qui demeurent dans une zone de confort, bien au chaud dans un rôle d’animateur. L’urbanisme, c’est faire de la politique.

Envoyé par - François - le 26 juillet 2005 | Commentaire (0)

samedi, le 23 juillet 2005

Prix d'urba

En France, les Grands Prix de l'urbanisme vont à...

Envoyé par - François - le 23 juillet 2005 | Commentaire (0)

jeudi, le 21 juillet 2005

Au son du trait prolongé

Vous savez ce qu'on dit lorsque les Américains éternuent ? Ben nous, voisins du nord, nous attrapons la grippe. Ce sera identique suite à la décision américaine que nous suivrons de prolonger l'heure avancée pour des raisons d'économie d'énergie, dit-on, mais qui ressemble plutôt à un faux-fuyant des élus et de l'industrie pour se soustraire à des politiques environnementales à la fois plus contraignantes et audacieuses.

Envoyé par - François - le 21 juillet 2005 | Commentaire (0)

mardi, le 19 juillet 2005

lourd-léger

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Envoyé par - François - le 19 juillet 2005 | Commentaire (2)

lundi, le 18 juillet 2005

Lourd

Chiant est l'été québécois avec son humidité chape de plomb. Marre. Fallait bien que ce soit aujourd'hui ce fameux manteau ; alourdir cette journée qui se voulait légère avec ce retour de madame, qui est présentement quelque part au-dessus des eaux atlantiques.

Envoyé par - François - le 18 juillet 2005 | Commentaire (6)

samedi, le 16 juillet 2005

Un havre de patrimoine

Petite nouvelles sur le patrimoine urbain :

« L'Unesco a décidé vendredi 15 juillet d'inscrire sur la liste du Patrimoine mondial de l'humanité le centre reconstruit du Havre après la seconde guerre mondiale par l'architecte Auguste Perret... » (Source : Nouvel Observateur)

Plus exactement, la ville a été inscrite avec seize autres sites culturels à la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO parce qu'il s'agit « d’un exemple remarquable de l’architecture et l’urbanisme de l’après-guerre, fondé sur l’unité de méthodologie et le recours à la préfabrication, l’utilisation systématique d’une trame modulaire, et l’exploitation novatrice du potentiel du béton », peut-on lire sur le site de l'organisation. Ce que je trouve intéressant avec Le Havre, c'est que la reconstruction d'après guerre n'a pas pastiché l'urbain et l'architecture précédents, mais ses auteurs ont puisé dans le plan original et le modernisme, notamment dans ses techniques, pour réaliser l'ambitieux projet.

Envoyé par - François - le 16 juillet 2005 | Commentaire (0)

vendredi, le 15 juillet 2005

Flagrant délit

Au chalet de mon père, l'assiette au beurre est une assiette aux arachides pour ce petit suisse (tamia) qui accepte la douceur des doigts sur son dos.

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Envoyé par - François - le 15 juillet 2005 | Commentaire (1)

jeudi, le 14 juillet 2005

Pour son voyage europa

Si vous tirez une pointe dans l'espace européen pour vos vacances, le site Voyager en Europe est une mine d'informations incontournables.

Envoyé par - François - le 14 juillet 2005 | Commentaire (1)

lundi, le 11 juillet 2005

La martyre

La géographie sert d'abord à faire la guerre, lança Lacoste dans son essai de 1976. Quant à sa fille, la géopolitique, elle sert à justifier qu'on la fasse ou non. L'une de ces illustrations, c'est Srebrenica en Bosnie dix ans plus tard et l'occident qui se flagelle aujourd'hui, en sale hypocrite.

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Envoyé par - François - le 11 juillet 2005 | Commentaire (2)

dimanche, le 10 juillet 2005

Questionnaire dominical

Pris chez Etolane qui l'a elle-même pigé chez Angel, un questionnaire. Un autre, penserez-vous comme je pense. Mais comme ça me tente, allons-y.

1. Comment butes-tu les moustiques ?
D'une simple tape, mais la méthode de destruction du moustique a déjà été plus élaborée chez-moi, voire plus cruelle, s'écrieront les bonnes âmes sensibles. D'abord, il y a la vulgaire pichenette ; le volatile est à peine posé sur un bout de peau qu'un doigt lui fait l'honneur de le catapulter et le détruire. Mais si vous êtes plus raffiné, un brin plus sadique et que vous ne craignez pas la piqûre de la bestiole, vous attendez qu’elle atterrisse sur un bras, par exemple, qu’elle s'installe pour piquer et sitôt que la trompe entre dans la peau, vous plissez cette dernière des doigts, de sorte que l’insecte a la trompe coincée et ne peut la retirer. Soyez attentifs : vous le verrez peut-être faire des pattes et du tube pour se défaire de sa position précaire… C’est ainsi que très tôt dans ma vie, j’ai eu des morts sur la conscience…

2. Simple, double ou triple ?
Ça dépend des envies et de l’état d’esprit.

3. La vie la mort les vaches, oui mais toi ?
C’est la ferme familiale avec son cycle de vie, celui des Hommes et des bêtes. Et moi et mes plus beaux étés.

4. Quel rayon ?
Celui de la clarté, celui qui est aussi un éveil.

5. Cite quelqu'un que tu trouves médiocre, voire pourri des fesses (sauf moi, sinon, baffe!)
L’avocat Guy BERTRAND souvent cité ici et son public gravitationnel.

6. Faim bordel, mais de quoi ?
D’une superbe journée d’automne ensoleillée, fraîche et colorée, en compagnie de madame.

7. Un mot pas joli mais qui fait plaisir à dire
Ciboire !

8. Qu'est ce que tu vois ?
Un coin de ciel et ce que j’entends : le vent.

9. Tout(e) seul(e) sur une île déserte...
Silencieux.

10. Un navet, un qui est moisi dedans, grave
Justement, la série télévisée américaine Perdus (Lost) qui relate la vie des passagers d’un avion qui a crashé sur une île déserte.

11. Un enfer ?
Parfois les autres.

12. Un secret (bon ok après tout le monde sera au courant, mais faut savoir payer de sa personne)
Tout vérité n’est pas bonne à dire, mais parfois, qu’est-ce qu’on s’en fout.

13. Fais un bisou
Un baiser volé.

14. T'as fini didon, tu te sens....
Non déjà ? Presque soulagé : c'est que c'est humide.

Envoyé par - François - le 10 juillet 2005 | Commentaire (2)

samedi, le 9 juillet 2005

En dessous de la table

Durant un moment, je me suis demandé quel aurait été le branle-bas de combat si j'avais siroté mon café sur une terrasse de Tel-Aviv, Beyrouth ou Londres, au-lieu de ma tranquille et naïve Québec.

C'était mardi et fidèle à l'allongé comme au resto près de chez-moi, j'étais face au vent et visage au soleil sur la terrasse lorsque j'ai remarqué un espèce de sac de plage oublié sous la table voisine de la mienne. J'ai attendu quelques minutes, peut-être cinq, puis je l'ai signalé à la serveuse qui l'a tout bonnement apporté à l'intérieur pour le remettre à son propriétaire, si celui-ci le réclamait.

Après coup, j'ai eu quelques frissons lorsque j'eus cette réflexion : si c'était une bombe ? Point de paranoïa, surtout aux lendemains des attentats londoniens, mais ça exprime bien toute notre innocence à Québec, convaincu que nous sommes à l'abri detout acte d'horreur.

Envoyé par - François - le 9 juillet 2005 | Commentaire (4)

vendredi, le 8 juillet 2005

Dans les oreilles de W

De la play list que W. écoute sur son iPod, une journaliste a écrit : « No black artists, no gay artists, no world music, only one woman, no genre less than 25 years old, and no Beatles. » En regardant la liste, qu'un mot de ma part : boring.

Envoyé par - François - le 8 juillet 2005 | Commentaire (2)

Ouf pour l'homo-automobilus ridiculus

L'homo-automobilus de Québec vient d'éviter un drame, car il aurait peiné pour loger son prolongement, surtout en temps de festival.

Envoyé par - François - le 8 juillet 2005 | Commentaire (0)

jeudi, le 7 juillet 2005

La crucifixion du Jésus de Québec

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Blâmé par la Cour suprême pour des propos jugés antisémites qui lui valent une enquête du Barreau, l'avocat-clownesque Guy BERTRAND a déclaré « qu'il a été crucifié en public » et qu'il se sent démoralisé. En réaction, voici qu'il prépare aujourd'hui une riposte.

Pourtant, celui qui serait le Jésus de Québec devrait s'offrir aussi au sacrifice de la crucifixion comme son prédécesseur face au « complot juif ». De plus, le prophète humilié aurait intérêt à regarder dans sa cour de clients, car il y a bien quelques brebis qui tentent vainement de se travestir en boucs qui affectionnent l'humiliation, mais qui demeurent de simples agneaux.

Envoyé par - François - le 7 juillet 2005 | Commentaire (1)

Choc

Malgré les attentats qui ont secoué Londres, paraît-il que ses habitants ont conservé un calme olympien.

Envoyé par - François - le 7 juillet 2005 | Commentaire (0)

mercredi, le 6 juillet 2005

Massacre à la tronçonneuse

Et moi, je suis d'une humeur massacrante ce soir. Je viens d'apprendre que le mec à la tronçonneuse doit venir faire son massacre demain sur un arbre à deux pas de ma terrasse. Pourvu que je ne le loupe pas : ces ordres seront les miens. Je fais ce qu'on m'a demandé, dira-t-il. Et bien je prends sur moi et je m'occuperai bien des petits colonels de la copropriété ensuite, croyez-moi.

Envoyé par - François - le 6 juillet 2005 | Commentaire (1)

Au suivant (II)

Pour revenir à la défaite parisienne pour l'obtention des Olympiques, y a matière à consolation que je dirais aux Parisiens : c'est plus honorable de se faire baiser à l'échelle internationale qu'au plan national. Mais ici, on aime ça. On reste dans le sport.

Envoyé par - François - le 6 juillet 2005 | Commentaire (0)

Au suivant

Paris s'est fait passer un Londres pour l'obtention des Jeux olympiques de 2012. Satisfaction britannique, incrédulité, puis colère françaises, peut-être y a-t-il un enseignement à tirer de cette décision : si séduisant et sexy est un projet, le grenouillage et les jeux de coulisses assurent souvent la réalisation dans certaines sphères de la vie. Le flegme british, c'est sûrement ça.

Envoyé par - François - le 6 juillet 2005 | Commentaire (1)

mardi, le 5 juillet 2005

Pour innover dans nos habitats

Dans ce billet, Benoit attire l'attention sur quelques articles de Libération consacrés aux nouvelles formes d'habitat qui se distinguent de l'architecture et des formes urbaines qui sont souvent, hélas, banales, bâties sans souci de l'environnement et peu cohérentes d'un développement harmonieux. À ce sujet, il faudrait que j'écrive sur ce qui se produit dans mon secteur, soit des constructions dont on cherche la cohérence dans un milieu qui offrait un fantastique potentiel de développement en osmose de l'environnement naturel. Qui plus est, j'enrage lorsque je constate comment on lègue un habitat déstructuré à des clientèles spécifiques (handicapés, personnes âgées), elles qui auraient mérité qu'on s'attarde à donner des réponses à des besoins spécialisés (déplacements, lieux d'échanges).

Le secteur du Campanile à Québec

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Envoyé par - François - le 5 juillet 2005 | Commentaire (1)

lundi, le 4 juillet 2005

Photos des souvenirs

Avant le grand dérangement vers Québec, madame a fait une petite escapade parisienne ponctuée de petites pauses photographiques, dont une dans le 4e arrondissement à proximité de l'Hôtel de Ville de Paris. L'arrêt face au 8 rue des Mauvais Garçons, dans le Marais, n'était pas innocent, car c'est moi qui lui ai demandé.

Voilà quatorze ans, l'hôtel du Loiret accueillait ma dépouille pour quelques jours. Défait que j'étais et je dois le dire, la ville lumière était sombre malgré ses feux et je semblais y errer : dix-huit ans, en peine parce qu'en raison d'un malentendu de temps, je ne pouvais être avec celle dont j'étais devenu amoureux. Néanmoins, cette rue des Mauvais Garçons était le point de départ de grandes balades et évoque plusieurs souvenirs, dont celui de ce bar gai tout près dont on avait sorti les tables et les chaises à l'extérieur le 14 juillet 1991 pour festoyer joyeusement. Et bien honnêtement, assis sur le rebord de la fenêtre de ma chambre avec la bouteille de rouge à portée de main, j'étais amusé de regarder ces couples souvent stéréotypés : le petit éfféminé avec le caniche blanc, le conjoint costaud, plus « homme », le mec en cuir... Faut m'excuser, c'était le regard d'un jeune Québécois dans la faune parisienne...

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Envoyé par - François - le 4 juillet 2005 | Commentaire (0)

vendredi, le 1 juillet 2005

Fête nationale

Nous sommes le 1er juillet. Bonne fête du déménagement !!!

Envoyé par - François - le 1 juillet 2005 | Commentaire (3)