mercredi, le 30 novembre 2005

Ce Nord

Via Les dits du magoua qui en faisait écho lundi, voici un texte de Louis-Edmond Hamelin, professeur émérite de géographie et père du concept de la nordicité.

Grosso modo, son texte porte sur les thèmes du Nord et de la territorialité qu'il trouve absent du discours national, en plus de s'attarder en priorité au nord du nord québécois dans son cadre géographique et anthropologique. Toutefois, il serait malheureux de limiter cette lecture au Québec du Nunavik inuit. Hamelin fait le pont avec ce que j'ai déjà mentionné lorsqu'il écrit que « le Québec est le pays qui vit la nordicité la plus élevée [et qu'il] devrait découler de cette constatation l'exercice d'un certain leadership technologique et culturel. »

Je vais plus loin et je crois rejoindre Hamelin ; de ce problème de territorialité et d'identification - de sa perte ? -, serait-ce l'une des raisons pour lesquelles nous pateaugeons encore et toujours dans l'ambiguïté nationale ?

Envoyé par - François - le 30 novembre 2005 | Commentaire (0)

lundi, le 28 novembre 2005

Cabinet d'aisance pour tous

Ai-je l'esprit tordu ou si comme moi vous trouverez simplement une petite dose de sourire matinal dans le titre de l'article suivant ? :c)

Envoyé par - François - le 28 novembre 2005 | Commentaire (1)

samedi, le 26 novembre 2005

Du calme...

On ne badine pas avec Noël. C'est fort joli, mais que c'est tôt toutes ces décos depuis la mi-novembre. J'ai même entendu un Minuit chrétien...

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Envoyé par - François - le 26 novembre 2005 | Commentaire (2)

vendredi, le 25 novembre 2005

Pour la cause

Mesdames. Nul doute que je suis un partisan de l'équité salariale entre les hommes et les femmes par corps de métier, mais de grâce, trêve de timidité et joignez la manifestation la prochaine fois... :c)

Envoyé par - François - le 25 novembre 2005 | Commentaire (1)

Que la neige a neigé... Pfff...

Parce que le Québec est un éternel été pour les miss météo et les pleutres, la météorologie médiatique qui se targue de tendances pseudo-scientifiques sur quatorze jours casse déjà du sel (sic) sur le dos de l'hiver. Novembre et ses dents de scie ne sont qu'un début ; mois des morts, tel le présage au défilé des édentés de la saison blanche, novembre annonce décembre. Et, comme ce dernier est la suite logique du premier, il n'y a pas de doute que nous avançons vers la saison des jérémiades et des lamentations. La tempette (sic) qui est la tempête d'urbains des dernières heures nous en convainc. Alors allons-y de quelques boules de neige en pleine gueule, chers lecteurs.

D'abord, au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, la science météorologique a cédé au marketing ; ici, les observateurs nourrissent un peu plus le complexe québécois par rapport à sa nordicité, faisant mentir le poète. Mon pays ce n'est pas un pays, c'est l'hiver, chanta-t-il. Mon pays ce n'est pas un pays, c'est un tiers-monde climatique, vous dis-je. De cette nordicité refoulée, un jour j'écrivis pour mon mémoire de maîtrise qu'elle est la prise en compte d'un milieu de vie dans une zone froide fortement associé à l'humidité, la neige et les vents. De fait, la nordicité exige une philosophie de développement qui conduit à proposer des solutions originales, satisfaisantes et durables aux problèmes politiques, économiques, culturels et urbanistiques. Autrement dit, il faut dépasser la perception que la nordicité est uniquement le « Grand Nord » et les terres des Inuit. La notion du nord est en bien relative, en définitive.

Par ailleurs, seulement le vocabulaire « bâtardise » un plus notre hiver, sous prétexte d'une vulgarisation de l'information. Je vous présente la plus récente trouvaille que j'ai décrochée chez Météomédia, la neige roulée :

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Poétique, mon oeil et nous sommes loin de la prose de monsieur Jourdain. On dirait plutôt l’invasion de chardon de Russie, ces boules d’herbe des plaines de l’Ouest qui roulent dans les bons vieux films westerns.

Dernière remarque : lorsque par malheur le ciel annonce une neige prochaine, les citoyens réclament qu’on la ramasse avant qu’elle ne soit tombée. De territoire fortement marqué par la saison froide, nous sommes passés à une époque de disparition de l’hiver dans la ville, soit une « désaisonnisation ». En quelque sorte, c’est l’existence d’un paradoxe : autrefois plus pénible à vivre, l’hiver était relativement accepté, alors qu’aujourd’hui il est l’objet de constantes lamentations et récriminations.

Envoyé par - François - le 25 novembre 2005 | Commentaire (2)

jeudi, le 24 novembre 2005

La bonne nouvelle

Ouais... Voilà une bonne nouvelle pour madame et tous ses collègues étudiants étrangers.

Envoyé par - François - le 24 novembre 2005 | Commentaire (1)

Sarajevo mon amour

« Emina vit en Suède, elle est de Sarajevo, elle est partie se réfugier en Suède en 1992. La vie à Sarajevo était difficile, les obus tombaient, faim et froid..., pas d’issue. Une soeur blessée, l’autre tuée. Il fallait avoir du courage et traverser la piste en courant, en ces jours de décembre. Emina a eu du courage, elle était prête à tout pour fuir cette ville invivable. On appelle cette ville "une ville sans avenir". Ainsi, elle s’est enfuie et vit à Stockholm, depuis deux ans, où elle travaille comme vendeuse. » [...] (Source : Sarajevo pour les débutants, La Revue des Ressources)

[...] « La Bosnie-Herzégovine est depuis lors divisée en deux «entités» : au nord et à l'est de la Bosnie s'étend le territoire en forme de croissant de la Republika Srpska le quasi-État des Serbes de Bosnie, qui représente 49% du territoire de l'ancienne République yougoslave. Le reste du pays est appelé la Fédération bosno-croate, elle-même divisée en une dizaine de cantons dotés d'une large autonomie, et le district autonome de Brcko. » [...] (Source : La Bosnie entravée par l'accord de Dayton, Le Figaro)

De cet Est violé, assassiné, décapité et meurtri, dont l'histoire sous nos yeux comme celui des manuels auraient dû être des leçons, je connais peu, si ce n'est que bouquins, articles de journaux à la va-vite, chronologies et quelques essais qui sont souvent des tentatives de comprendre la mosaîque des Balkans et les forces qui s'y opposent.

De ce dixième anniversaire d'un accord de paix qui laisse encore un goût amer, mais dont on voit poindre des gestes de réconciliation, j'aurais tant aimé ajouter ma maigre contribution à rebâtir les ponts. Un urbaniste sans frontières, pourquoi pas. Je n'y suis jamais allé, jamais je n'irai, mais pourtant.

Envoyé par - François - le 24 novembre 2005 | Commentaire (2)

mardi, le 22 novembre 2005

Chambre déjà vue

L'Hôtel Sovetskaya de Saint-Pétersbourg devait ressembler à l'Hôtel Dukla de Bratislava de 1992. Le téléphone de Bertrand était rouge, le mien, celui de ma chambre, il était beige, peut-être vert. C'est flou, car les souvenirs ont perdu de leur précision, si bien que les couleurs ont fondu dans ma mémoire après toutes ces années. Par contre, si j'ai un doute quant au téléphone, je me souviens fort bien du poste radio qui était jaune et limité à une seule fréquence, celle d'État, et par laquelle on devait diffuser autrefois une bonne nouvelle enrobée de mensonges. Le son qui en sortait était exécrable, ajoutant à l'atmosphère romanesque digne des bouquins de John Le Carré, me disais-je, amusé de cette impression. Et combien de tractations eurent lieu ici, et combien de complots on a dû fomenter dans le rouge glorificateur de cette petite suite, je m'imaginai aussi.

À peine trois ans après la chute du mur, frontière et symbole derrière lequel on avait érigé les faussetés en système et dont l'ombre portait loin à l'Est, j'étais dans cette chambre des empreintes.

Envoyé par - François - le 22 novembre 2005 | Commentaire (0)

dimanche, le 20 novembre 2005

Maître et son blogue, comme ensuite du jugement

Frère de l'autre, de lui il écrit :

« Avocat Général près la cour d'appel de Paris, j'exerce depuis dix ans, de manière régulière, la fonction d'avocat général à la 1ère section de la cour d'assises de Paris.J'ai été amené à requérir dans un certain nombre d'affaires dont quelques-unes ont eu un fort retentissement médiatique:Didier,Naigeon,Denard,Emile Louis,Brunerie,Freminet(victime Brahim Bouram),Besse notamment.
J'ai écrit également quelques livres, seul ou en collaboration:
- un Que Sais-je sur "le droit de la presse",
- "Plaidoyer pour une presse décriée" aux Editions Filipacchi,
- un roman: "Arrêt de mort", aux Editions du Félin.
- avec Stéphane Durand Souffland, "Un avocat général s'est échappé" au Seuil
- et avec Bruno Gaccio, "Le guignol et le magistrat" chez Flammarion. »

Justice à l'écoute, c'est le blogue de Philippe Bilger, avocat Général à Paris. Le domaine juridique, j'aime ça, car il permet de distinguer les hommes des enfants ; les premiers ont appris à nager dans ses méandres, les seconds, croyant être parmi les premiers, aiment multiplier les gnangnans en jouant parfois avec leur corde. Ça rappelle un psychodrame radiophonique de garderie et son ex-mini boy-scout, non ?

Tiens, du jugement et son manque, ainsi que les gnangnans, j'ai remarqué que l'écrivain Alexandre JARDIN était à la télévision ce soir. Ah si, il faut que je souligne, lui ayant déjà comparé Lynda LEMAY à Jacques BREL, la chanteuse de liste d'épicerie au maître chanteur.

Envoyé par - François - le 20 novembre 2005 | Commentaire (0)

Sous les pas, les feuilles

D'un automne déjà tard, peut-être ne reste-t-il que peu de choses, sinon la musique des pas de A. [.AVI], il y a quelques semaines.

Envoyé par - François - le 20 novembre 2005 | Commentaire (0)

vendredi, le 18 novembre 2005

P'tit rouge gros coup

À ne pas en douter, le vin nouveau monte à la tête et la piquette donne aussi le mal de bloc. Le Beaujolais nouveau et la matraque, quel duo !

Envoyé par - François - le 18 novembre 2005 | Commentaire (0)

La ville changeante

Ce qu'on dit être les erreurs urbanistiques du passé, avec le nécessaire recul pour juger de la valeur des gestes urbains, pose inévitablement la question de leur correction, aujourd'hui comme demain. François Ascher, professeur à l'Institut français d'Urbanisme et auteur d'ouvrages sur l'évolution des villes, de l'urbanisme et de la mobilité, livre sa réflexion sur le sujet. J'en retiens :

« Il faut penser la ville en articulant échelles de proximité et échelles proprement métropolitaines. La vie sociale s'est élargie car la division du travail a augmenté, car les moyens de transport et télécommunications le permettent. Nos territoires de vie ont changé d'échelles. La ville aussi et on ne peut donc plus la penser de la même façon: elle a nécessairement des formes différentes. L'autre élément plus fondamental, de changement, c'est l'évolution de la société: on est dans une société plus complexe (les gens ont des appartenances sociales multiples) et ouverte, marquée par de grandes fluctuations, la globalisation, l'incertitude. Les nouveaux principes d'urbanisme s'appuient sur ces deux constats: on ne peut gérer une société que j'appelle hypermoderne de la même manière et on est obligé d'inventer des formes urbaines nouvelles correspondant à la métropolisation, à ce que j'appelle la métapole. »

Envoyé par - François - le 18 novembre 2005 | Commentaire (0)

jeudi, le 17 novembre 2005

De glace

J'ai pris de l'avance et je fais le mois. À un peu plus de trente jours de l'hiver de force et de l'obligé, détesté comme plus souvent fui dans le discours insignifiant des vulgaires hiverniens, moi, je passe déjà au blanc et au bleu.

Envoyé par - François - le 17 novembre 2005 | Commentaire (1)

mercredi, le 16 novembre 2005

Blanc comme le drapeau de certains (II)

L'amie Julie vient de me souligner : vous pouvez regarder en ligne le reportage d'Enjeux sur l'industrie du froid. Ça se passe ici. Ça méritera un article !

Envoyé par - François - le 16 novembre 2005 | Commentaire (1)

mardi, le 15 novembre 2005

Blanc comme le drapeau de certains

Comme me le rappelle mon ex-prof de maîtrise P., l'émission Enjeux présente un reportage sur l’un de mes sujets fétiches : l’hiver. Voici qu’on en dit :
« Le Québec, avec le Saguenay-Lac-Saint-Jean qui compte 22 semaines d’enneigement annuel, est quasiment champion du monde toutes catégories. Mais que fait le Québec avec ce capital? L’exploite-t-il correctement? Ce sont surtout des étrangers qui ont commercialisé le filon. L’or blanc. »

Sujet fétiche pour ma part, l'un des complexes de québécois qui se posent inlassablement cette question inutile : être ou ne pas être pays de froid ? Pour les adeptes de la négation et de la tête dans la neige, que quelques mots : la liberté est aussi celle de votre liberté de mouvement...

Envoyé par - François - le 15 novembre 2005 | Commentaire (3)

dimanche, le 13 novembre 2005

Jour de vote

Mon vote est allé à André BOISCLAIR, malgré la controverse, à mon avis suralimentée, ce qui a eu pour effet de masquer les débats d'idées au Parti Québécois. J'ai aussi apporté mon soutien à cet homme parce qu'il m'apparaît être en rupture avec ceux du parti dont le discours est éculé, qui parlent des « forces de la droite » en démonisant tout discours comme tout débat alternatifs à la social-démocratie sauce PQ. En votant Boisclair, j'espère faire sauter les indépendantistes africains québécois du parti et rajeunir les idées à l'image des défis finlandais en Europe.

Envoyé par - François - le 13 novembre 2005 | Commentaire (3)

mercredi, le 9 novembre 2005

France Douleurs (II)

Cette France endolorie qui inquiète ses voisins.

Envoyé par - François - le 9 novembre 2005 | Commentaire (3)

mardi, le 8 novembre 2005

France Douleurs

Paris brûle-t-il ? (Préférons tout de même l'elle au il : Paris est une jolie femme, ses ponts des jupes et c'est une ville dite organique). Et dame France, se pèterait-elle aujourd'hui en Jeanne D'Arc sur son bûcher ? Quant à la France onusienne du dialogue, ne constate-t-elle pas avec douleur qu'elle est une République du monologue entre ses murs ?

J'oserais parler à travers mon chapeau, mais les murs, il semble qu'ils se dressent dans un système rigide dont les descendants des bâtisseurs sont aujourd'hui jaloux sur leur hauteur. Pour parler franchement, les modèles, notamment ceux de l'intégration et de son corollaire l'éducation et l'emploi, semblent à revoir. L'aveu est timide, la réponse incontournable en temps de crise, mais ensuite ? La mise au ban semble rapide dans la société française pour ceux dont la voie est tumultueuse, qui doivent parler plus fort que d'autres et qui sont nés dans la fracture sociale. L'oreiller est instructive. Allons cogiter.

Envoyé par - François - le 8 novembre 2005 | Commentaire (3)

lundi, le 7 novembre 2005

Pâle représentation de la réalité...

Oh Yoh m'a dessiné... :c)

Envoyé par - François - le 7 novembre 2005 | Commentaire (8)

dimanche, le 6 novembre 2005

Rions un peu

Ce n'est pas parce qu'on rit que c'est drôle. En attendant de rire plutôt que d'en pleurer ce soir, journée d'élection municipale, rions un peu :c))

Envoyé par - François - le 6 novembre 2005 | Commentaire (0)

vendredi, le 4 novembre 2005

Les cloches vont parler...

Fin de campagne électorale à Québec et dénouement ce dimanche. La tendance et ce qui se dessine sont inquiétants : la population est béate et presque concupiscente à l'endroit de la candidate Boucher qui devrait être élue à la mairie. L'équilibre de plusieurs de ses partisans est aussi préoccupant. Ils sont aux mamelles de cette dernière, même si la source est tarie ; la maigreur, voire le vide en termes vision de développement social et économique, et une notoriété du passé, il semble que ça attire les petites bouches. Alors, comment peut-on donner la bénédiction à si peu ? Du torrent des mots de la candidate que ses partisans avalent sous prétexte qu'ils ne flirtent pas avec la langue de bois, lesquels concernent une vision urbaine ? Aucun.

Alors, je m'adresse à eux : nous sommes en 2005, votre vote est une réminiscence et une voix pour la gérontocratie matriarcale ; la ville, ce n'est plus ce simple prestataire de services, son maire, uniquement cette mère bienveillante qui vous consolera de vos trottoirs fissurés et vos égouts qui vomissent. Ainsi, par sa taille, sa reconversion économique, les défis que posent la concurrence mondiale, le redéploiement des forces économiques, l'importance de faire du savoir une nouvelle niche, Québec doit viser plus haut qu'un simple ratatinement, le repli sur soi. Il est facile et rassurant, comme s'est employé à le faire la candidate, de jouer dans le registre des taxes et de l'augmentation des dépenses, sans les ventiler, sans distinguer celles qui sont récurrentes, sans partager les dépenses dites superflues des investissements et ignorer, consciemment ou non, le contexte précédent. Au fait, peut-être oubliez-vous qu'un Loranger défusionniste, comme le fut Boucher à cette époque, aspirant maire populiste dans son bled défusionné d'Ancienne-Lorette, a de la boue sur les mains tout en se targuant d'avoir eu une gestion financière rigoureuse...

Québec la pure sous son ciel impur aime multiplier les signes de sa ruralité, dans tout ce que ce mot peut avoir comme sens péjoratif. Élire la candidate Boucher n'en sera que la confirmation. Dimanche, mon vote ira au candidat Larose. Certains lui reprochent son manque de charisme... Je n'ai pas besoin d'une grande gueule et d'un vendeur de bagnole usagée comme maire. Certains lui reprochent d'être le dauphin du maire sortant... Je le vois comme une continuité, tout en pouvant polir l'aspect proximité que plusieurs déploraient chez le maire L'Allier. Son équipe, ce que n'a pas Boucher qui est candidate indépendante, elle m'apparait solide et cohérente avec la vision que j'aie de ma ville. Malheureusement, je crois que je serai désenchanté dimanche soir, à moins d'une soudaine lucidité dans la population.

Envoyé par - François - le 4 novembre 2005 | Commentaire (2)

jeudi, le 3 novembre 2005

Blogue ta route

Courte incursion, juste pour mettre un lien vers Top-départ, un blogue où des globe-trotter bloguent leur voyage.

Envoyé par - François - le 3 novembre 2005 | Commentaire (0)

mercredi, le 2 novembre 2005

Mes particules élémentaires

Vendredi soir dernier comme un moment bercé dans ses bras, ceux-là étant sa voix et ses mots comme le fleuve dans mes veines. Difficile d'expliquer ce que je peux ressentir à ce moment ; un tourbillon, du mouvement allant de l'apaisement [mp3] à ma colère qui gronde dont les mots ne sont pas tus.

L'apaisement est aussi un quai qui s'avance dans le fleuve, le réel. Il y a le fleuve d'une île et du village de Saint-Laurent [mov] ou celui du lendemain à Kamouraska [mov], un jour où il est plus colérique. Malgré ses sautes d'humeur, il faut le regarder et apprécier les herbes qui dansent au vent [mov].

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Envoyé par - François - le 2 novembre 2005 | Commentaire (0)

mardi, le 1 novembre 2005

Entre les « faites ce que je dis »

Car entre un Québec lucide et Québec solidaire, je balance. Des observations du premier qui font le diagnostic d'un Québec qui doit faire face aux défis de la démographie et de la concurrence mondiale, les solutions ressemblent trop à de la poudre de perlimpinpin. Certes, on y prône l'augmentation de la démographie, l'apprentissage d'autres langues, avec la maîtrise du français, je le souligne, et le défi de l'éducation et du savoir. Cependant, je me moque de tous ceux qui ont fait leurs choux gras de ce document sur la responsabilisation collective, alors qu'une rapide introspection de leur moi, de leurs choix personnels, notamment en éducation, ça tient dans un paragraphe. Quant au Québec solidaire, j'appréhende la magie de ses solutions.

Envoyé par - François - le 1 novembre 2005 | Commentaire (1)