mercredi, le 31 mai 2006

Le gazon de la colère

Le gazon est-il plus vert chez le voisin ? Si oui, peut-être devriez-vous apprendre à vous en foutre. Personnellement, je déteste le gazon posé mur-à-mur, mais j'admets bien volontiers que frais coupé, vrai que ça sent bon en autant que Ti-Coune n'ait pas une tondeuse qui pue l'essence. Et le dimanche matin, pourquoi ne pas coller madame au-lieu de faire rugir l'engin de jardin ? Jouir à deux, n'est-ce pas mieux ?

Du gazon maudit, il y a aussi ce gazon béni avec la symbolique d'ordre, de propreté et de sacré que plusieurs lui vouent ; c'est une Amérique qu'on célèbre en soi pourrait-on dire. Alors, osez transgresser le code de bonne conduite pour un ordre désordonné et le voisin est vert de rage. Voyez le reportage Vivre sans gazon ou quand le gazon est une herbe folle ici.

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mardi, le 30 mai 2006

Gros-gras a beau mentir...

Suite à ces interrogations, les quelques courriels envoyés à des journalistes auraient-ils contribué à questionner le comportement de l'honorable Gros-gras ?

À son tour, la SRC questionne l'éthique du bonhomme, tandis que dans Le Soleil, on souligne son « mauvais jugement » (Le Soleil, 28 mai 2006, p. 6), mais qu'il n'y a rien d'illégal. Par contre, comment le vertueux qu'incarne Gros-gras auprès de ses maigrichons peut-il expliquer son attitude, lui qui a toujours créé une confusion entre le moral et le légal, pour mieux les tromper ? Une fois de plus, la mystification le sert.

L'attachée de presse de l'honorable Gros-gras connaît la recette lorsqu'elle raille, déclarant au journaliste : « Vous n'êtes pas la première à vous intéresser à ça. Ça vous chatouille ? Je vous pose la question : est-ce qu'un dentiste a le droit d'arracher des dents ? » (Idem) Phrase vide pour noyer la « controverse » comme les poissons, il faudrait reformuler la question : Gros-gras, lui, saurait-il mentir comme un arracheur de dents ?

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lundi, le 29 mai 2006

Monstres sur l'Europe

Exit les Céline Dion, Natasha St-Pier et autres clones à Eurovision. Vive Lordi. Ça réagit... J'aime.

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samedi, le 27 mai 2006

Au clair de la lune du mac

Ah si l'été pouvait être un 27 mai 2006. Nez au vent et au parmun des fleurs - enlevez tout de même ces pollens qui me colonisent encore le nez -, un soleil vingt-quatre degrés au compteur qui nous trouve sans nous brûler, du moment où on ne s'offre pas à lui en victime comme une tranche de pain dans un toaster, on aurait eu tort de fuir une telle journée.

23h11. Le vent souffle vers le lit.

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vendredi, le 26 mai 2006

Tu retourneras poussière

Et hop, moi j'aime ça.

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jeudi, le 25 mai 2006

Sortir Sainte-Foy de la mairesse

Au sujet de la vision éconmique de la mairesse Boucher pour la ville, le président sortant de la chambre de commerce des entrepreneurs de Québec juge qu'elle est inexistante, ce à quoi elle rétorque « que la prospérité de Sainte-Foy [la ville dont elle fut la mairesse] démontre sa capacité de gérer le développement économique de la ville. »

Or, gérer n'est pas prospecter ; j'ai beau chercher, je ne vois poindre aucune politique en ce sens. Aussi est-il curieux d'entendre madame défendre son ancien bilan économique à feue Sainte-Foy alors que celui-ci avait comme caractéristique d'être fortement teinté par une fonction commerciale bénéficiant d'une localisation géographique optimale (tête des ponts comme des axes routiers, entrée de ville) et la présence de l'Université Laval. Bref, elle se donne un peu trop de crédit. Et la réalité fidéenne n'est pas celle de Québec.

Personne ne peut lui reprocher sa gestion rigoureuse. Presque obsessionnelle, elle flirte un peu trop avec ce court terme qui délecte ses électeurs-apôtres et il y a tout ce pan de la ville moderne qu'elle ne saisit pas - à moins qu'elle ne feigne par opportunisme politique - qui échappe aujourd'hui à la ville. Nous ne sommes plus à l'époque où cette dernière était uniquement un prestataire de services et son maire son exécutant. Parce que la concurrence est vive et vient de partout, le développement économique passe par notre rigueur, non seulement à gérer, mais aussi à créer, innover, prospecter dans toutes les sphères de l'urbain, du rayonnement international aux dossiers locaux.

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mercredi, le 24 mai 2006

Pas au poil...

J'ai fait raser ma chatte. Un peu surpris, vous vous dites : « Quoi ?!?! Un mec et sa chatte ? Rasée ? » Ben oui, pour l'été...


Pas au poil !
Vidéo envoyée par Francois

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lundi, le 22 mai 2006

Tour de ville

Tour de villes, tour de taille de villes, détour par l'histoire, puis retour à la ville comme objet d'attraction pour les uns, répulsion pour les autres, une fantastique scène d'études, les villes ne laissent guère indifférents :

« Certains les aiment pour leur architecture, leur animation, d’autres les rejettent à cause de leur criminalité, de l’espace et des ressources qu’elles dévorent, de leur surpeuplement et du stress dont elles sont synonymes. » (Pezzini)

Pour un tour d'horizon, il faut lire l'article Un monde de villes publié dans L'Observateur, le magazine de l'OCDE.

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samedi, le 20 mai 2006

Rackham le Jaune voit rouge pour des billets verts

J'utilise ma petite calculette mentale : 500 000 divisés par dix-huit, je multiplie par douze, puis j'obtiens... environ 330 000. 333 333,34 m'indique ma calculette mac. 333 333,34 dollars dois-je préciser.

Les douze mois de l'année sont : janvier, février, mars et ainsi de suite, chantent les petites filles à la corde à sauter-danser. Et l'idiot du village maintenant recyclé en un Rackham de rafiot, devait-il sauter-danser de joie à la vue de son talon de paye, comme son employeur, qui, tous deux, ont engrangé grâce à de pauvres naîfs ?

Le rafiot a pris l'eau ? Pas grave hein : la « liberté » comme la connerie ont eu un bon prix.

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vendredi, le 19 mai 2006

C'est vendredi

Un beau dimanche de vent à Saint-François, à la pointe est de l''Ile d'Orléans. Cliquez, juste pour voir.

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jeudi, le 18 mai 2006

Politicien à la Moore

Al GORE, ancien candidat à la présidentielle américaine, fait aujourd'hui son cinéma. Fera-t-il du bruit ?

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Mais pas par esprit de contradiction

Là où on trouvera chez-moi une contradiction à manipuler parfois le gourdin, parfois la règle avec la rigueur qu'elle impose, je vous mentionnerais que je ne suis pas exclusif à des discours, même à des causes. Je laisse ça aux palabreurs, car pour moi, mes fins justifient mes moyens.

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Da Vinci et les autres

Le film Da Vinci Code sort en salle ce vendredi. M'en fous.

Comme les Harry Potter, pas lu le bouquin et ça ne me tente pas.
Des films Harry Potter et Star Wars, je n'ai vu que les premiers, puis bof, c'est sympa, sans plus. Les chapeaux de sorciers et les épées lumineuses, ben c'est pas mon rayon.

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mercredi, le 17 mai 2006

L'opium d'une mairesse

Voici un extrait de la chronique de François Bourque publiée hier. Intitulée Le décorum, elle décrit bien la pièce de vaudeville municipale depuis l'élection de la mairesse Boucher. Premier acte : la pause-pipi.

« Combien de temps faut-il à un conseiller municipal pour aller à la toilette, se laver les mains et revenir à sa banquette ? Trois minutes, 8 minutes, 13 minutes ? [...] Avez-vous envie de savoir combien de temps votre conseiller municipal passe à la toilette pendant une assemblée du conseil ?

Combien de fois y est-il allé ? S'est-il levé en même temps qu'un autre conseiller ? Est-il revenu à sa banquette au même moment ? Si d'aventure, il y est revenu.

Vous apprendrez tout ça dans le procès-verbal du conseil municipal. Vous pensez que ce n'est pas nécessaire ? La mairesse Andrée Boucher, elle, veut le savoir. Une affaire de discipline, a-t-elle expliqué. Évidemment. Une ancienne maîtresse d'école.

[...]

Peut-être faudrait-il commander des sondes pour tout le monde, de suggérer un troisième, pendant que du haut de son fauteuil, le pauvre président d'assemblée s'agitait, dénonçant vaudeville, manque de sérieux et l'absence de décorum.

En effet. La réalité, c'est que vos conseillers municipaux ont consacré hier soir d'interminables minutes à discourir de l'utilité d'inscrire ou non dans le procès-verbal les détails sur les allers et venues des uns et des autres. » (Bourque, Le Soleil, mardi 16 mai 2006, p. 9)

Fins renards doivent-ils penser d'eux, les Québécois savent rentabiliser leurs sous... Non seulement ont-ils élu une mairesse à la tête de leur ville, mais ils voient en elle la mère de toutes les solutions, additionnée d'une ancienne maîtresse d'école. Aujourd'hui, on découvre aussi une madame-pipi...

Or, celle qui comptera bientôt le nombre de carrés de papier de toilette utilisé par chaque conseiller - la maîtresse d'école donnera peut-être un cours de mathématiques - a néanmoins besoin d'aide en droit. Quand on la questionne sur l'autorisation de la Ville pour le développement d'un projet immobilier dont le promoteur Nittolo serait impliqué dans le trafic de drogue, la mairesse répond qu'elle ne comprend pas « ce qu'on fait à discuter de la moralité du promoteur » (Mathieu, Le Soleil, mardi 16 mai 2006, p. 1). De la moralité à la légalité, il y a un monde, faudrait-il lui expliquer, et sa crainte de poursuites contre la Ville si celle-ci annule sa décision à la lumière de cette arrestation devrait être légère ; comme le soulignait le conseiller Shoiry, y a des zones d'ombre pour les citoyens :

« On sait que quelqu'un qui est accusé au criminel, si jamais il y a un lien entre les activités criminelles et l'argent qui sert à d'autres activités d'affaires, il peut y avoir des saisies éventuellement, alors c'est des questions qu'une ville doit se poser... » (SRC)

Concitoyens, continuez vos courbettes devant elle en fumant l'opium qu'elle vous sert. Voyez-vous l'incompétence ? Non, la fumée vous cache.

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mardi, le 16 mai 2006

L'évasion d'un lundi

Ce lundi, dans le Kamouraska, une pointe à Notre-Dame-du-Portage en compagnie de A.

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lundi, le 15 mai 2006

Gros-gras à point ?

Gros-gras radiophonique devenu son honorable Gros-gras, est-il éthique - et moral comme légal - que la voix dégoulinante du pachyderme public soit encore entendue dans des publicités, notamment pour un restaurant - Le Charbon, pour ne pas le nommer ? Par le fait même, la question se pose pour son utilisation d'une vignette de stationnement pour personnes handicapées, exploit dont il se vanta (CHOI, le 2 avril 2004).

Y a-t-il un journaliste dans la salle ?

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vendredi, le 12 mai 2006

C'est vendredi

Oui, c'est vendredi. Détendons-nous. (Merci à mon ami M.)


BrendatéléphoneBecky
Vidéo envoyée par Francois
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jeudi, le 11 mai 2006

Nettoyer les routes

La fin bing bang, c'est presque du fantasme, surtout avec les Civic rouges à jupes et leurs conducteurs à casquette. Écoutez.


La Linea - l'automobiliste
Vidéo envoyée par titofprod

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lundi, le 8 mai 2006

Crachat de politicard

Trop longue abstinence ou nouvelles fréquentations, Picotte parle comme un soûlard qui sent le vieux mégot de cigarette.

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« Sermon sur la montagne », Jean 08-05

Il y a plusieurs années, alors que je bossais au Salon du livre de Québec pour les éditions Gallimard, j'ai pu rencontrer le ministre des Affaires municipales du Québec qui déambulait tout bonnement dans le kiosque, fouinant dans les bouquins en multipliant les salutations d'usage aux personnes qui l'abordaient.

J'allai me présenter, lui mentionnant mon désir d'entamer une maîtrise en urbanisme sitôt mes études de géographie terminées, mon futur stage en revitalisation urbaine sur le sol belge, etc. Il me demanda pourquoi l'urbanisme. Maintes réponses, répondis-je au ministre, mais comme s'il avait envie de se livrer à la confidence, il me mentionna que l'un des problèmes auxquels il faisait face était de trouver des interlocuteurs régionaux valables, surtout en milieu rural.
- Faut pas se leurrer, dit-il. Ceux qui mènent dans certaines régions, ce sont les firmes d'ingénieurs, ajouta-t-il d'un air quelque peu dépité.

Sans surprise, ajoutez des urbanistes et la firme aux accointances douteuses, de même qu'un parti politique réuni en congrès dont les instances endorment les militants en liant Orford et leadership du chef, et plus que jamais, la montagne vient à eux...

Finalement, il est remarquable de prendre connaissance des propos d'un militant libéral pour qui les personnes qui « ...s'opposent à ce projet [le font] juste pour chialer contre le gouvernement », mais qui se dit « désolé comme bien d'autres de voir ce dossier relativement mineur transformé en «crise nationale». » (Source : Canoë)

La crisette transformée en crise, c'est exactement dû à l'amateurisme et l'incapacité d'un PM de la gérer, d'aller en amont des dossiers et des intervenants, et auquel il a donné un vote de confiance ce week-end...

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vendredi, le 5 mai 2006

Un pont entre deux rives

Près de de chez-moi, la vue qu'on a sur le fleuve St-Laurent et les ponts qui le surplombent.

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jeudi, le 4 mai 2006

Faire avaler des couleuvres

Après s'être fait passer un Orford, les Québécois se feront-ils passer une Anticosti ? Or, ces deux cas démontrent que le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs de la difficulté à concilier les vocables développement durable et environnement, de même qu'à mettre en place les mécanismes d'une gouvernance nouvelle. Sinon comment expliquer le dépôt d'une loi avant qu'on ne s'interroge sur le type de développement à y faire ?

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mercredi, le 3 mai 2006

Pas de bol et à venir

Sur la défaite, mentionnons qu'il y a trop de joueurs dans cette équipe qui ont eu peur de saigner du nez.

Quant à nos juniors, un gros merde pour la suite.

Voilà pour l'intermède hockey.

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mardi, le 2 mai 2006

Les terrains de la discorde

Aujourd'hui, nous pouvons lire que la « mairesse Andrée Boucher se dit en faveur des tours à condos de 10 étages sur les propriétés religieuses à Sillery, " si c'est beau et bien fait ". » (Cyberpresse) Or, le même article nous apprend que la « Ville de Québec a décrété un moratoire sur les changements au zonage, le temps d'élaborer sa vision de développement ». Pourtant, la mairesse dit que « le développement immobilier sera permis dans ce secteur de Sillery, en autant qu'il soit " raisonnable et responsable " » parce « que son idée [est] faite sur l'usage des terrains appartenant à des communautés religieuses, situés sur la falaise qui surplombe le fleuve » (SRC), précise-t-elle sur une autre tribune. Finalement, elle déclare : « Et pour contrer l'étalement urbain, il faut accepter le développement sur le territoire. » (Cyberpresse, op. cit.)

Que dois-je conclure de cette bouillie pour électeurs ? C'est simple : qu'au mot développement, la mairesse accole une définition bien pauvre et des images - les tours - bien arrêtées, malgré qu'à l'heure actuelle il y a des personnes qui planchent sur le type de développement. Or, si celles-ci considèrent que des « tours à condos de 10 étages » ne sont pas une réponse, quelle sera la sienne, sachant qu'elle baigne dans une autocratie peu lumineuse ?

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Un Gros-gras et des hommes

Son Honorable Gros-gras l'a déjà déclaré : « Le réchauffement de la planète, je ne suis pas sûr que j’y crois. Pis je ne suis pas sûr que c’est si mauvais que ça quand tu restes à Québec. » Rien à foutre : qu'ours polaire et hippopotame soient en péril, le premier dans le nord canadien, c'est si loin, on s'en branle n'est-ce-pas ??? Et ce Nord, indicateur comme agent de changement, on s'en rebranle n'est-ce-pas ???

Puis, rebranlette pour petits jouisseurs de salon, le premier mammifère en danger, il restera des Hommes, que se rassureront les fidèles de sa Grosseur. Mais malheureusement, notre microcosme ne sera pas débarrassé des ce gros connards de Gros-gras élus au Parlement par une non moins insignifiante race d'Homme.

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lundi, le 1 mai 2006

La langue de cheu nous

Nul doute que l'apprentissage d'une deuxième, d'une troisième langue, bref, d'accroître ses compétences linguistiques, est important, voire obligatoire. Cependant, apprendre d'autres langues doit être l'occasion d'auberges espagnoles ; baluchon sur l'épaule, il faut avoir le courage de s'imbiber des autres et les voir sans a priori.

Je m'étonne toutefois d'entendre certains discoureurs réclamer anglais, espagnol et j'en passe, alors que la langue française maternelle est déjà pour eux du chinois...

Envoyé par - François - le 1 mai 2006 | Commentaire (2) | TrackBack