mardi, le 5 juin 2007

« Les voyages »

On connaît l'hostilité de la mairesse de Québec pour la coopération internationale et le jumelage de sa ville. Pour elle, la ville n'est qu'un prestataire de services ; nettoyer les rues, les déneiger, la tuyauterie, les égouts, les aqueducs. La mairesse Boucher fait partie de ces personnes qui ont du mal à marcher et à mâcher de la gomme en même temps. Par exemple, lorsqu'elle est devenue première magistrate de la ville, elle s'est rendue à Bordeaux, ville jumelée à Québec. Là-bas, elle pu élargir ses horizons, tout en mentionnant lors de son retour que chaque coopération qu'entretiendra sa ville devra rapporter. On ne peut être d'accord. Encore faudrait-il définir ce qu'on entend par « rapporter ». Si ce n'est que le bénéfice dans un cadre budgétaire annuel, je le dis tout de suite : il faudrait fermer les livres. Il faut toutefois semer avant que ça ne rapporte...

Si vous avez jeté un oeil au journal Le Monde du 2 juin, peut-être avez-vous remarqué qu'on n'y a fait le portrait du nouveau cabinet Fillon. Or, parmi les ministres, il y a Alain Juppé, maire de la ville de Bordeaux, qui porte plusieurs chapeaux. Ministre de l'écologie du développement et aménagement durable, il est à la fois responsable de l'environnement, l'énergie et des transports. Selon plusieurs commentateurs que j'ai entendus, Alain Juppé serait le numéro deux du gouvernement français.

Bordeaux, Québec... Qu'il serait absurde de bouder cet allié, cette chance inouïe de tisser des liens privilégiés avec le maire-ministre. La mairesse de Québec fera-t-elle la moue lors de ses prochains échanges ? Ira-t-elle à reculons ou bien mettra-t-elle son habit de mairesse et se décidera à représenter tous les acteurs économiques et sociaux de sa ville qui lorgnent du côté de l'Europe ? Eh oui... La France c'est aussi l'Europe et son union. Que sont quelques milliers de dollars pour ouvrir quelques portes et favoriser notre croissance outre-Atlantique ?

juppe.jpg

Envoyé par - François - le mardi 5 juin 2007 | Commentaire (0) | TrackBack

jeudi, le 30 novembre 2006

Bloguez 2008

Le site monquebec2008.com se veut le rendez-vous des personnes désireuses de s'impliquer dans l'organisation des fêtes du 400e anniversaire de la ville de Québec.

On a pensé à un truc enfantin comme Communauté 2008 où on nous invite å créer son personnage, mais il semble qu'on ait oublié de mettre en place ce bel outil de communication et d'échanges qu'est le blogue.

Le blogue Québec 2008, faudrait y voir.

Envoyé par - François - le jeudi 30 novembre 2006 | Commentaire (0) | TrackBack

mercredi, le 8 novembre 2006

La mairesse et ses peanuts

« Entre être un petit vieux dans un centre d’accueil et un écureuil dans Lebourgneuf, je choisirais l’écureuil. » (Source : Jean-François Néron, Les écureuils ont aussi des droits !, Le Soleil)

Voilà qui représente bien ce que je déteste de la mairesse de Québec : ces phrases démagogiques qui servent à masquer son mépris total de la ville que j'appellerais progressiste. Remarquez sa tactique : opposer deux questions qui n'ont aucun lien. Dans ce cas-ci, comment peut-on comparer un souci environnemental et sa solution avec les mauvais soins dont sont victimes certains « vieux » ? Autrement dit, en parlant de « traverses pour la petite faune » versus les petits vieux, elle fait un lien boiiteux entre ces deux dossiers. À ce titre-là, cessons toute intervention dans l'amélioration de nos territoires.

Encore une fois, ça sent le calcul politique et elle lance des mots comme des peanuts pour électeurs.

Envoyé par - François - le mercredi 8 novembre 2006 | Commentaire (0) | TrackBack

samedi, le 28 octobre 2006

Influente religion

On a demandé : «Parmi les 20 personnalités suivantes, identifiez les deux personnalités qui sont selon vous les plus influentes dans la région de Québec?». Sans surprise, la mairesse Boucher caracole en tête avec 45 % des répondants qui la considèrent comme la personnalité les plus influente de la région, suivie de l'homme d'affaires Jacques Tanguay (37 %). Plus loin, on peut lire :

« Quatre autres personnalités ont obtenu un pourcentage supérieur à 10 %. Il s’agit de l’ex-animateur de radio devenu député indépendant de Portneuf-Jacques-Cartier, André Arthur (14 %) [...] Sept personnalités ont obtenu la faveur de plus de 5 % des répondants. Il s’agit dans l’ordre du propriétaire de Garneau sports, Louis Garneau, et de l’avocat et ex-propriétaire des Nordiques de Québec, Marcel Aubut (9 % chacun), de l’homme de radio, Jeff Fillion, et de l’archevêque de Québec, Mgr Marc Ouellet (8 % chacun) » (Source : Québec Hebdo, Andrée P. Boucher et Jacques Tanguay remportent la palme)

Fillion et l’archevêque de Québec à égalité... Entre la perception de leur influence respective et ce qu'elle est réellement, on pourrait discuter, mais que chacun soit une religion pour plusieurs, n'est-ce pas indiscutable ?

Envoyé par - François - le samedi 28 octobre 2006 | Commentaire (0) | TrackBack

jeudi, le 28 septembre 2006

Le totalitarisme selon Andrée

La vengeance est douce au coeur de l'indien et la rancoeur obessionnelle au coeur de la squaw municipale. Ainsi pourrait-on qualifier la nouvelle inflation verbale d'une mairesse qui ne trouve mieux que déverser son éternelle frustration en terre... roumaine :

Des fusions municipales... à Ceausescu

Ce n'est un secret pour personne, la mairesse a les fusions municipales sur le coeur. Rien que d'y repenser, elle bout. "Peut-être que les gens de Bucarest ont beaucoup à la mémoire la présence de Ceausescu, moi j'ai beaucoup à la mémoire la période des fusions forcées." Les Roumains ont enduré les misères d'un quart de siècle de dictature communiste sous la poigne de Nicolae Ceausescu. (Source : Le Soleil, mardi 26 septembre 2006, p. 3)

Si minime soit-il, mêler le despotisme de Ceausescu et les malheurs roumains à son « drame » des fusions municipales me pue au nez et c'est digne d'une précieuse ridicule. Ajoutez cette ânerie à l'aveuglément de sa combinaison psychédélique et vous obtenez une personne qui manque de jugement et de respect. Madame n'a pas digéré les fusions municipales ? Madame n'a pas assimilé les responsabilités dont elle est ambassadrice.

L'enflure verbale est un mal dont madame souffre. Un jour, elle parla de ce projet comme celui d'un mégalomane. Or, madame qui est à Bucarest dans le cadre du Sommet de la Francophonie devrait sauter dans ses escarpins pour une petite virée dans la ville. Elle y verrait l'oeuvre d'un mégalo. dans ce qui a été appelé d'abord et sinistrement le Palais du Peuple. Pour son éducation, voici ce qu'on en dit :

Le projet en quelques chiffres :
- la destruction de 520 ha de la ville de Bucarest (1/5 de la superficie totale, l'équivalent de 3 arrondissements parisiens) ;
- le travail de 20 000 ouvriers jour et nuit pendant sa construction ;
- l'expulsion et le relogement de 40 000 personnes dans des immeubles parfois insalubres (ni eau, ni gaz, ni électricité) ;
- la démolition ou le déplacement d'une trentaine d'églises ;
- le projet a coûté 40 % du PIB chaque année de sa construction.
Le Palais du Peuple aujourd'hui :
- 2e plus grand bâtiment administratif au monde après le Pentagone (USA) ;
- 45 000 m² de surface au sol ;
- 400 000 m² habitables ;
- 100 m de haut ;
- salles de 20 m de haut (la plus grande a la taille d'un terrain de football).
Palatul_Parlamentului.jpg
Source : Wikipedia

Envoyé par - François - le jeudi 28 septembre 2006 | Commentaire (1) | TrackBack

mardi, le 26 septembre 2006

Jardin des enfants

Conseil à la France : se tenir loin de la ville de Québec et son 400e anniversaire d'immaturité, car c'est un panier de crabes !!!

Envoyé par - François - le mardi 26 septembre 2006 | Commentaire (1) | TrackBack

dimanche, le 3 septembre 2006

Et elle en danse !!!

En ce dimanche pluvieux, je m'interroge sur la santé mentale de mes concitoyens, hésitant à ne retenir d'eux que la première consonne, ou tout compatissant que je suis, leur diagnostiquant une sorte de Complexe d'Œdipe qui expliquerait leur attitude.

Il pleut et la squaw urbaine danse...

Envoyé par - François - le dimanche 3 septembre 2006 | Commentaire (6) | TrackBack

vendredi, le 11 août 2006

L'agoraouioui pour naïfs

Pour mieux regarder demain, Québec devrait faire d'elle une Portland et s'inspirer de celle-ci avec son projet Vessel :

« Vision Vessel is a multi-media recording booth where you can voice your ideas about the City of Portland as it grows and changes in the 21st century. The Vessel creates a living archive of Portlander’s insights, while offering a fresh, practical and innovative approach to urban civic engagement. »

Retenez cet extrait de la citation précédente : « ...grows and changes in the 21st century [...] offering a fresh, practical and innovative approach to urban civic engagement. » Québécois, à mille lieux êtes-vous d'une telle philosophie urbaine et le simple dossier de l'Agora de Québec dont certains polticailleux régionaux célèbrent une décision qui consacre aussi leur propre pauvreté en terme de vision de développement. Aujourd'hui apôtres de la « voix des jeunes », conservateurs politiques comme aficionados des poubelles radiophoniques sont pathétiques. Ainsi, lisez bien : « L'administration portuaire, qui sera responsable de la programmation, entend offrir des spectacles variés. » Compte tenu des nombreuses réserves de cette dernière, particulièrement en ce qui a trait au bruit — certes discutable —, croyez-vous que vous aurez droit à du rock les namis (sic) ??? C'est symptomatique du mal qui nous ronge : Québec les baguettes en l'air n'a pas le pif au vent pour sentir ce qui vient. Par contre, nous avons d'excellents acteurs qui nous offert avec l'Agora une autre tragédie grecque bien québécoise...

Envoyé par - François - le vendredi 11 août 2006 | Commentaire (0) | TrackBack

jeudi, le 6 juillet 2006

Un bulldog jappe toujours plus d'une fois

Tout semblait avoir été dit et redit sur cette robe et les souliers rouges. Pourtant, la mairesse en a remis au sortir de son entrevue du côté des ados attardés de la radio. En balayant les critiques - comparant même le designer québécois Jean Airoldi à un chihuahua parce qu'il a critiqué une robe du « grand » Yves Saint-Laurent -, elle me donne raison : elle manque de jugement et de maturité.

Envoyé par - François - le jeudi 6 juillet 2006 | Commentaire (1) | TrackBack

mercredi, le 5 juillet 2006

De conclure sur le patchwork de la mairesse

Du Fashiongate causé par la mairesse de Québec (vous n'avez pas assez vu ? C'est ici) dont on doit parler mais aussitôt mettre au placard car il y a nettement plus important, j'ai tout de même saisi l'occasion de sauter sur le clavier pour une petite lettre d'opinion au journal Le Soleil. Publiée dans la version papier ce mardi 5 juillet, je la mets sur mon site.

L'habit ne fait pas la mairesse, mais pourtant...

« Des goûts et des couleurs on ne discute pas » dit-on. Ainsi pourrions-nous expliquer le choix vestimentaire de la mairesse Boucher qui a posé fièrement à l'ombre de la tour Eiffel à Paris ainsi que lors de la rencontre avec le sénateur Raffarin, ancien premier ministre français et proche du Président Chirac. Si à son retour à Québec la concernée a raillé les critiques en les renvoyant à la célébrité de la griffe, comme si son évocation avait pour effet de rendre soudainement la robe moins éclatante — sinon affreuse oserais-je dire —, la mairesse a fait preuve de manque de jugement en se pavanant de la sorte. Certes, il ne s'agit pas d'un crime de lèse-majesté, mais celle qui s'est toujours érigée en défenseur du payeur de taxe a commis un impair ; en mission officielle, alors qu'elle est la représentante de ces mêmes personnes, il faut qu'elle apprenne à faire preuve de retenue, car elle est le véhicule de l'image de Québec. Je suppose que cela fait partie de son apprentissage des relations internationales, l'un des chapeaux qu'elle doit porter à titre de mairesse de notre ville.

Envoyé par - François - le mercredi 5 juillet 2006 | Commentaire (2) | TrackBack

dimanche, le 2 juillet 2006

À l'ombre de la tour de fer...

Amis parisiens, pousse une plante à l'ombre de la tour Eiffel, la Moman Boucher. Exceptionnellement loin de ses terres de sa petite vie québécoise - elle préfère son pot québécois avec son terreau électeur bien fertile -, la Moman Boucher, appelée scientifiquement mater populus, se vêt de la palette des bleus et de taches d'un rouge vif destinées à éloigner ses ennemis politiques. Grâce à ses monstrueuses racines rouges qui la maintiennent au sol, elle s'est bâtie une solide réputation de plante terre à terre dont raffolent ses admirateurs.

Trêve de badinage botanique pour conclure que la mairesse de Québec avait raison d'avoir des réticences à représenter la ville à l'échelle internationale ; habillée en « guenillou » avec cette sorte de poncho, on préférerait la voir ici. Et lorsqu'on est ambassadeur de sa ville, on en est l'image et dans ce cas-ci, c'en est une bien piètre.

mairesse.qc.jpg
Source : Journal de Québec, 30 juin 2006

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jeudi, le 29 juin 2006

Et elle changea l'eau en vin

Une mairesse qui déclarait que ses voyages devraient rapporter aux payeurs de taxes de Québec, mais qui préfère la vigne à la visite d'une usine de filtration de l'eau, y a de quoi crier au scandale ? Ben non. Pourtant, je me souviens d'une femme et d'adeptes dans son sillage qui poussaient des hauts cris lorsque l'ancien maire faisait de même. Où sont les vierges offensées aujourd'hui ?

Envoyé par - François - le jeudi 29 juin 2006 | Commentaire (1) | TrackBack

lundi, le 26 juin 2006

Je trouve que Madame vit la mairie

Hier, elle honnissait les voyages de son prédécesseur ; trop coûteux, inutiles, on est si bien chez-soi. D'abord à reculons comme sa politique, Madame la mairesse a pris le large et se dit « fascinée » par ce qu'elle voit.

Et voilà que cette soudaine maturité m'inspire un air de Brel :

« Madame promène son cul sur les quais de Bordeaux et sa Garonne
Madame promène son cœur sur les rails de cette cité
Madame promène son ombre sur les grand-places d'un autre pays
Je trouve que Madame vit, enfin, la mairie »

Adapté de Les remparts de Varsovie
Paroles et musique : Jacques Brel, 1977

Envoyé par - François - le lundi 26 juin 2006 | Commentaire (0) | TrackBack

vendredi, le 16 juin 2006

L'agoraouioui

Hier, Genex et son manitou Demers - jusqu'à tout récemment proprio de CHOI - défendaient l'Agora bec et ongles. Parmi les points soulevés en faveur du maintien de l'équipement à la Pointe-à-Carcy dans le Port de Québec, il y avait la connexion au milieu urbain, les restos à proximité et les bars pour arroser une belle soirée. Bref, la totale.

La décision tombée (une Agora (sic) sur les plaines d'Abraham ou à la baie de Beauport), Demers « estime que cet emplacement pose des problèmes d'accessibilité notamment en fonction du manque de stationnements au centre-ville. [Il] croit que le site de la baie de Beauport pourrait être plus approprié. » Ainsi, pour le visionnaire des aveuglés, des habitués à crier bien fort les mots des maux de la société québécoise tout étant eux-mêmes porteurs de naïveté, d'incohérence et du simplisme, l'accessibilité est devenue obstacle. Or, il semble bien que la notion d'accessibilité se résume à la bagnole ici, puisque ce soit les plaines d'Abraham ou le Vieux-Port de Québec, celle-ci n'a que peu de droit de cité. Encore que... Par contre, si le discours d'un Demers se veut jeune et pro-actif comme il le matraque, Québec et ses plaines devraient être le choix ; à la baie de Beauport, le transport en commun est inexistant et vous venez de pénaliser les dits jeunes. Enfin, c'est exit l'expérience urbaine.

Cependant, la justification de Demers est peut-être ailleurs ; avec les Plaines, Genex serait probablement écarté, du moins si on se fie au président de la Commission des champs de bataille nationaux : « S'il y a une agora un jour sur les plaines, ce sera géré par la Commission des champs de bataille... » (SRC)

Résumons le battage à une appropriation ; bien plus qu'un principe de scène musicale, c'est le beurre et l'argent du beurre ou un promoteur-producteur-percepteur - ce qui n'est pas mal en soi - se déguise en visionnaire. Mais comme à Québec les borgnes sont rois, les aveugles n'hésitent pas à donner la main sans poser trop de questions.

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mardi, le 13 juin 2006

Le Soleil ne brille pas tous les jours

Lorsque qu'on pouvait lire dans le journal Le Soleil du dimanche 30 avril 2006, page A3, que Québec « se classe au dernier rang parmi les 12 plus grandes villes canadiennes pour le taux d'immigration », qu'à l'image d'autres villes elle « aurait avantage à [adopter] une politique d'accueil des immigrants [et] arriver à changer les mentalités », on ne pouvait mieux décrire l'un des défis de Québec. Or, la ville et sa population ont un potentiel énorme, mais elles souffrent de frigidité. Et là, derrière des micros comme des porte-voix à l'insignifiance, sinon la médiocrité, les gourous de la radio savent les satisfaire. Mais ensuite ?

Ensuite et hier, il y a eu Le Soleil avec ce titre tapageur : « Les « importés » s’emparent du taxi ». Ainsi, le quotidien aura rejoint les personnages, faiseurs de bruit. Même si les guillemets voulaient évoquer le bonhomme qui déclarait dans l'article : « Il n’y a plus que les esclaves comme les “importés” pour payer ce prix et réussir à passer à travers », le journal a défié les ados attardés de la radio de Québec en devenant le papier des ondes avec ce titre malsain. Il semble que l'immigration ne soit qu'un défi : la maturité aussi.

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mercredi, le 7 juin 2006

L'écran de fumée

À propos des voyages de représentation, notre squaw municipale déclare : « C'est des affaires de fonctionnaires. Je ne sais pas ce qu'un élu va faire à se traîner la savate là. » La mairesse préfère rester dans ses terres, auprès de ses indigènes, qui fort heureusement, ne pensent pas comme elle. Du moins ceux interrogés qui y voient peut-être l'occasion de se donner un peu de perspective, voire de la prospective pour un chef.

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jeudi, le 1 juin 2006

Les Charest du jour

On pourrait appeler ça « Mettre les Charest avant les boeufs ». Avec les Hommes du PM, le premier Charest est un récidiviste ; avançons encore à reculons. Le second rêve de professionnalisme en amateur. La flamme ravivée, titre le journal. La flamme d'un feu follet ???

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jeudi, le 25 mai 2006

Sortir Sainte-Foy de la mairesse

Au sujet de la vision éconmique de la mairesse Boucher pour la ville, le président sortant de la chambre de commerce des entrepreneurs de Québec juge qu'elle est inexistante, ce à quoi elle rétorque « que la prospérité de Sainte-Foy [la ville dont elle fut la mairesse] démontre sa capacité de gérer le développement économique de la ville. »

Or, gérer n'est pas prospecter ; j'ai beau chercher, je ne vois poindre aucune politique en ce sens. Aussi est-il curieux d'entendre madame défendre son ancien bilan économique à feue Sainte-Foy alors que celui-ci avait comme caractéristique d'être fortement teinté par une fonction commerciale bénéficiant d'une localisation géographique optimale (tête des ponts comme des axes routiers, entrée de ville) et la présence de l'Université Laval. Bref, elle se donne un peu trop de crédit. Et la réalité fidéenne n'est pas celle de Québec.

Personne ne peut lui reprocher sa gestion rigoureuse. Presque obsessionnelle, elle flirte un peu trop avec ce court terme qui délecte ses électeurs-apôtres et il y a tout ce pan de la ville moderne qu'elle ne saisit pas - à moins qu'elle ne feigne par opportunisme politique - qui échappe aujourd'hui à la ville. Nous ne sommes plus à l'époque où cette dernière était uniquement un prestataire de services et son maire son exécutant. Parce que la concurrence est vive et vient de partout, le développement économique passe par notre rigueur, non seulement à gérer, mais aussi à créer, innover, prospecter dans toutes les sphères de l'urbain, du rayonnement international aux dossiers locaux.

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mercredi, le 17 mai 2006

L'opium d'une mairesse

Voici un extrait de la chronique de François Bourque publiée hier. Intitulée Le décorum, elle décrit bien la pièce de vaudeville municipale depuis l'élection de la mairesse Boucher. Premier acte : la pause-pipi.

« Combien de temps faut-il à un conseiller municipal pour aller à la toilette, se laver les mains et revenir à sa banquette ? Trois minutes, 8 minutes, 13 minutes ? [...] Avez-vous envie de savoir combien de temps votre conseiller municipal passe à la toilette pendant une assemblée du conseil ?

Combien de fois y est-il allé ? S'est-il levé en même temps qu'un autre conseiller ? Est-il revenu à sa banquette au même moment ? Si d'aventure, il y est revenu.

Vous apprendrez tout ça dans le procès-verbal du conseil municipal. Vous pensez que ce n'est pas nécessaire ? La mairesse Andrée Boucher, elle, veut le savoir. Une affaire de discipline, a-t-elle expliqué. Évidemment. Une ancienne maîtresse d'école.

[...]

Peut-être faudrait-il commander des sondes pour tout le monde, de suggérer un troisième, pendant que du haut de son fauteuil, le pauvre président d'assemblée s'agitait, dénonçant vaudeville, manque de sérieux et l'absence de décorum.

En effet. La réalité, c'est que vos conseillers municipaux ont consacré hier soir d'interminables minutes à discourir de l'utilité d'inscrire ou non dans le procès-verbal les détails sur les allers et venues des uns et des autres. » (Bourque, Le Soleil, mardi 16 mai 2006, p. 9)

Fins renards doivent-ils penser d'eux, les Québécois savent rentabiliser leurs sous... Non seulement ont-ils élu une mairesse à la tête de leur ville, mais ils voient en elle la mère de toutes les solutions, additionnée d'une ancienne maîtresse d'école. Aujourd'hui, on découvre aussi une madame-pipi...

Or, celle qui comptera bientôt le nombre de carrés de papier de toilette utilisé par chaque conseiller - la maîtresse d'école donnera peut-être un cours de mathématiques - a néanmoins besoin d'aide en droit. Quand on la questionne sur l'autorisation de la Ville pour le développement d'un projet immobilier dont le promoteur Nittolo serait impliqué dans le trafic de drogue, la mairesse répond qu'elle ne comprend pas « ce qu'on fait à discuter de la moralité du promoteur » (Mathieu, Le Soleil, mardi 16 mai 2006, p. 1). De la moralité à la légalité, il y a un monde, faudrait-il lui expliquer, et sa crainte de poursuites contre la Ville si celle-ci annule sa décision à la lumière de cette arrestation devrait être légère ; comme le soulignait le conseiller Shoiry, y a des zones d'ombre pour les citoyens :

« On sait que quelqu'un qui est accusé au criminel, si jamais il y a un lien entre les activités criminelles et l'argent qui sert à d'autres activités d'affaires, il peut y avoir des saisies éventuellement, alors c'est des questions qu'une ville doit se poser... » (SRC)

Concitoyens, continuez vos courbettes devant elle en fumant l'opium qu'elle vous sert. Voyez-vous l'incompétence ? Non, la fumée vous cache.

Envoyé par - François - le mercredi 17 mai 2006 | Commentaire (0) | TrackBack

mardi, le 2 mai 2006

Les terrains de la discorde

Aujourd'hui, nous pouvons lire que la « mairesse Andrée Boucher se dit en faveur des tours à condos de 10 étages sur les propriétés religieuses à Sillery, " si c'est beau et bien fait ". » (Cyberpresse) Or, le même article nous apprend que la « Ville de Québec a décrété un moratoire sur les changements au zonage, le temps d'élaborer sa vision de développement ». Pourtant, la mairesse dit que « le développement immobilier sera permis dans ce secteur de Sillery, en autant qu'il soit " raisonnable et responsable " » parce « que son idée [est] faite sur l'usage des terrains appartenant à des communautés religieuses, situés sur la falaise qui surplombe le fleuve » (SRC), précise-t-elle sur une autre tribune. Finalement, elle déclare : « Et pour contrer l'étalement urbain, il faut accepter le développement sur le territoire. » (Cyberpresse, op. cit.)

Que dois-je conclure de cette bouillie pour électeurs ? C'est simple : qu'au mot développement, la mairesse accole une définition bien pauvre et des images - les tours - bien arrêtées, malgré qu'à l'heure actuelle il y a des personnes qui planchent sur le type de développement. Or, si celles-ci considèrent que des « tours à condos de 10 étages » ne sont pas une réponse, quelle sera la sienne, sachant qu'elle baigne dans une autocratie peu lumineuse ?

Envoyé par - François - le mardi 2 mai 2006 | Commentaire (2) | TrackBack

jeudi, le 27 avril 2006

La mère des contradictions

Comprenne qui veut, mais le sondage sur le taux de satisfaction de la mairesse Boucher laisse pantois :

« Deux citoyens sur trois sont satisfaits du travail de la mairesse Andrée Boucher, mais trouvent que le climat d'affrontement régnant à l'hôtel de ville handicape le développement de Québec.

Cinq mois après les élections municipales, un sondage CROP-Le Soleil montre une Andrée Boucher bien en selle dans son fauteuil de mairesse, avec un taux de satisfaction de 60 %, soit exactement l'inverse de celui du premier ministre Jean Charest...

Les citoyens de Québec, interrogés du 11 au 15 avril, sont 47 % à se dire plutôt satisfaits et 13 % à se dire très satisfaits de la mairesse. À l'autre bout du spectre, 22 % des sondés sont plutôt insatisfaits et 11 %, très insatisfaits. [...]

La cote d'amour reste la même qu'on soit de la banlieue ou du centre, observe Claude Gauthier, vice-président chez CROP. Le taux de satisfaction est plus marqué chez les hommes (67 %).

Si des élections étaient déclenchées aujourd'hui - elles sont prévues en 2009 - , la mairesse remporterait 42 % des intentions de vote, soit 4 % de moins que ce qu'elle a obtenu en novembre 2005.

Les sondés aiment leur mairesse, mais sont critiques par rapport aux chicanes à l'hôtel de ville. Ainsi, 73 % des citoyens estiment que le climat d'affrontement entre Mme Boucher et l'opposition formée par le Renouveau municipal nuit au développement de la ville. De même, ils sont 66 % à croire qu'avec une mairesse indépendante et une opposition majoritaire, le conseil peut difficilement être efficace.

Certaines décisions de la jeune administration ne passent pas la rampe. Pas moins de 62 % des personnes interrogées condamnent les changements des noms de rue, réforme poussée par le RMQ. Et 63 % grondent la mairesse pour avoir repris son ancien bureau à l'hôtel de ville de Sainte-Foy, expulsant la présidente de l'arrondissement.» (Source : Le Soleil, mercredi 26 avril 2006, p. 1)

Drogue, eau fluorée, oreilles trop châtiées par trop de conneries ou ouïe sélective, vos hypothèses valent les miennes. Néanmoins, le chroniqueur du Soleil François Bourque conclut comme moi lorsqu'il écrit qu' « arrive un jour où celle qui était rassurante par sa gestion traditionnelle de bonne mère de famille puisse inquiéter. Précisément par sa gestion de bonne mère de famille. » (Source : Le Soleil, mercredi 26 avril 2006, p. 5) L'ambition des citoyens de Québec : rester au chaud, sous la couette rassurante qu'est leur mairesse en avalant ce qu'ils croient être des bonbons mais qui en réalité des couleuvres ; réformer, modifier, certes, qu'elle s'exécute mais pas en boutefeu.

Envoyé par - François - le jeudi 27 avril 2006 | Commentaire (1) | TrackBack

vendredi, le 14 avril 2006

Mal lui en pris

Mairesse Boucher déboutée, mairesse dégoûtée ? Chose certaine, moi, j'ai ce goût de satisfaction des petites victoires, surtout lorsque je lis une snif, snif ! qui mélange compassion avec devoir de compromis.

Envoyé par - François - le vendredi 14 avril 2006 | Commentaire (0) | TrackBack

dimanche, le 9 avril 2006

À Québec, on fait comme un Québécois

« Une délégation de gens d'affaires montréalais part en mission commerciale en Chine, en fin de semaine. Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, fait partie du voyage. Il s'arrêtera à Shanghai et à Nantong, avant de s'envoler pour Hiroshima, au Japon. [...] » (Source : SRC)

Malgré un a priori que le développement économique c'est l'affaire des gouvernements supérieurs, la mairesse de Québec entend démontrer qu'elle saisit parfaitement la nouvelle donne économique. Ainsi conduira-t-elle une mission commerciale à Lachine...

Envoyé par - François - le dimanche 9 avril 2006 | Commentaire (2) | TrackBack

samedi, le 8 avril 2006

Québec l'intoxiquée

À Québec, l'hiver est terminé, somme toute fort clément, mais ce n'est pas parce qu'il fait moins froid que la population n'est pas gelée... (Via Québec urbain)

Envoyé par - François - le samedi 8 avril 2006 | Commentaire (0) | TrackBack

mardi, le 4 avril 2006

Un zoo la ville

Fidèle à son jeu des comparaisons, humour pour les uns de sa cour, procédé vaseux comme évasif pour ma part, la mairesse Andrée Boucher déclare au sujet de la proposition de l'opposition à l'hôtel de ville de Québec qui est « ...d’injecter 1,2 million $ pour éponger le déficit du zoo, le temps de mettre un plan de relance sur pied » que c'est comme mettre « de l’essence dans une voiture qui n’a plus de roues. » (Source : Le Soleil). Or, le jardin zoologique est un dossier somme toute insignifiant la mairesse est le clou à son cercueil, n'en déplaise à son fan club ; son intervention n'est que mystification pour qu'on ne l'accuse pas d'avoir gardé les bras croisés. Pour preuve, la fameuse entente, c'était de la frime, qu'un accord biparti où les autres acteurs de la région étaient considérés comme des pourvoyeurs. Son échec doit-il être considéré comme une surprise ?

Tiens, juste pour madame la mairesse qui se délecte de ces petites phrases-chocs, disons que la « voiture qui n’a plus de roues », c'est aussi une ville qui n'a plus de conducteur depuis quelques mois...

Envoyé par - François - le mardi 4 avril 2006 | Commentaire (0) | TrackBack

samedi, le 25 mars 2006

Zoofrime

« Suis-je le seul à penser que, dès le départ, la seule volonté du ministre Desbiens (sic) et de la mairesse Boucher était de répartir le blâme de la fermeture du zoo un peu partout? », demande Elzear. Or, j'ai toujours eu cette impression ; faire croire à une entente consensuelle grâce au leadership de la mairesse, alors qu'elle n'est que bipartite entre la première dame de Québec et le ministre colporteur. Car derrière l'apparente maladresse et la précipitation de ces derniers, le flou des desseins se préciserait-il ?

Envoyé par - François - le samedi 25 mars 2006 | Commentaire (3) | TrackBack

mercredi, le 22 février 2006

Carton rouge

« [...] Par ailleurs, le projet de complexe de soccer [football] intérieur à Sainte-Foy a aussi été abordé. Le projet est jugé trop cher. Le comité exécutif affirme que la participation de la Ville est passée de 1 à 4 millions de dollars sur un projet de 15 millions de dollars. Dans le but de réduire les coûts, la Ville envisage un autre terrain que celui près de l'école secondaire de Rochebelle. Elle souhaiterait établir ce projet sur un terrain qui lui appartient, près du parc Chauveau. [...] » (Source : SRC)

Le parc Chauveau, c'est un endroit bien joli, mais ceinturé d'autoroutes, difficilement accessible en transport en commun, voire impossible. La bagnole comme papa et maman seront de service. Puis, la mission éducative - sport-études - qui serait liée à cette construction à côté d'une école, à l'heure où on veut que les jeunes se bougent, est en péril. Voici un exemple supplémentaire de l'incompétence de Boucher et son exécutif à faire de l'aménagement du territoire intelligent ; dans ce cas précis, les notions d'usage et d'utilisateurs sont absentes.

Envoyé par - François - le mercredi 22 février 2006 | Commentaire (1) | TrackBack

vendredi, le 10 février 2006

Le zoo comme présage

À Québec, le dossier du jardin zoologique, devenu une saga comme nous savons si bien le faire, semble s'être conclu entre les partenaires. Remarquez : « semble » est une apparence, car les conditions de la négociation, catimini régnant entre la mairesse et le ministre Després, laissent place au doute sur la suite des événements. Et du doute au plomb dans l'aile, voici un tir : « les villes de la CMQ ne veulent pas être réduites à devenir de simples payeurs de facture. Elles veulent être de véritables partenaires dans cette entente pour la sauvegarde du zoo », apprend-t-on.

Voilà l'illustration supplémentaire que le climat d'enfantillage dont la première dame de Québec se nourrit et qui délecte aussi ses partisans doit faire place à un nouveau mode de décision et de gestion des dossiers ; d'une broutille comme le changement des noms de rues au jardin zoologique, tous deux ont démontré comment est dépassée l'autocratie urbaine à la saveur Boucher. D'aucuns parleraient de gérontocratie urbaine...

Alors que la notion du développement durable est à la mode, galvaudée par des élus comme par des gestionnaires qui s'en servent pour enrubanner politiques et projets, Québec - lire l'administration municipale - doit s'engager dans une nouvelle gouvernance. J'y ai déjà fait écho dans le cas du couple développement durable-gouvernance urbaine, soulignant tant les bénéfices que les limites de cette philosophie. Mercredi, la lettre intitulée Éviter les dérapages publiée dans Cyberpresse est l'eau à mon moulin ; des grands aux petits projets publics, tous commandent le renversement de la gestion qui s'est installée à Québec, car sous prétexte de saine gestion financière, ce qui semble sa seule « vision » à la mairie, la première dame à la Ville erre dans sa conduite d'un dossier comme le jardin zoologique : elle s'isole tout en réduisant le monde des affaires et les autres municipalités à des pourvoyeurs de fonds sans les intégrer aux décisions.

Si le présent est le présage de l'avenir, je dois admettre que mes appréhensions sur les défis démographiques (immigration, rétention des jeunes) et économiques (reconversion, prospection) auxquels la région est confrontée vont rapidement se transformer en une véritable inquiétude à la lumière de l'incapacité de la mairesse Boucher à jouer son rôle de leader et de rassembleuse.

Envoyé par - François - le vendredi 10 février 2006 | Commentaire (0) | TrackBack

mardi, le 7 février 2006

Non de noms !

« ... [elle] estimait qu'il fallait conserver les noms de rues en signe de respect envers les ancêtres... »
« ...conserver ce qui nous reste de notre histoire, ce soir, d'un trait de plume, on va faire disparaître le nom des villes qui ont contribué à l'essor de la région »
« On est vraiment face à des gens qui abusent de leur nombre et qui ne cèdent sur rien. Il faut laisser aller comme ça, puis à un moment donné, tout le monde va se tanner. On aura un « abusomètre » et on verra qui abuse le plus » (Source : SRC)

Vieillir, c'est parfois tomber en enfance : mon père est plus fort que le tien. Vieillir, c'est parfois faire de la nostalgie une maladie : y a des villes comme des Hommes. Ainsi, mélangez mémoire, hommes, institutions, espace bâti, faites une bouillie et servez-la en auge pour les naïfs.

La mairesse joue la déboutée et dégoûtée pour des noms de rue qui sont en réalité des justifications fallacieuses avec lesquelles mes concitoyens feront leur auge.

Envoyé par - François - le mardi 7 février 2006 | Commentaire (3) | TrackBack

mardi, le 31 janvier 2006

Les bons entendeurs

Nos politiciens ne seraient pas à l'écoute de la population. Pire, ceux-ci ne joueraient pas assez leur rôle de messager. Est-ce dire que les élus doivent être rapporteurs et que le poids du nombre suffise à balayer toute réflexion ? Et si, dans les sarcasmes sur la politique, le désabusement de cette frange bavarde électrice, il y aurait pire ? Ainsi, je dirais qu'il existe des citoyens avaleurs, pas des mauvaises personnes, mais de pauvres naïfs qui ont écouté le message qu'ils voulaient entendre et qui sont surpris aujourd'hui.

Envoyé par - François - le mardi 31 janvier 2006 | Commentaire (0) | TrackBack

jeudi, le 26 janvier 2006

Au village des cigales

Nous chantions, ne vous déplaise.
- Vous chantiez ? j'en suis fort aise.
Eh bien : payez maintenant.

Envoyé par - François - le jeudi 26 janvier 2006 | Commentaire (0) | TrackBack

lundi, le 23 janvier 2006

Chevalier de la cause

Pauvre Molière. Qu'a-t-on fait à ton monsieur Jourdain ? De gentilhomme à asphalte, voici qu'on le raye de la carte au profit de Palmarolle, ombre de La Sarre, descendante de chevalier.

Au nom des valeureux résistants au changement, gardiens de l'identité et de l'appartenance, je bats le rappel : lls n'auront ni mon coeur, ni ma foi. Aux armes citoyens !!!

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Envoyé par - François - le lundi 23 janvier 2006 | Commentaire (0) | TrackBack

vendredi, le 20 janvier 2006

Madame et le zoo

Il semble que la mairesse de Québec ait cessé de faire ses singeries dans le dossier de la sauvegarde du jardin zoologique et soit parvenue à une entente avec le ministre, qui, pas plus tard que cette semaine, répétait comme un perroquet que sa décision était irrévocable.

Dans ce dossier, l'attitude de la mairesse a été navrante, voire pitoyable lorsqu'elle raconta d'abord que ses petits enfants y sont allés et n'ont pas aimé... N'eut été de la clameur, madame se résignait, car le leadership, connait pas.

Envoyé par - François - le vendredi 20 janvier 2006 | Commentaire (0) | TrackBack

mercredi, le 11 janvier 2006

Petite rue devenue grande

Les pauvres joues de la mairesse seront-elles bientôt chèsses (sic) et achichèsses (resic) après tous ses malheurs ? Par ailleurs, des concitoyens « mécontents de l'harmonisation des noms de rues » font du chemin et contestent le projet non-projet de la Ville. Il semble que la rue soit devenue le boulevard du Burlesque.

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mardi, le 10 janvier 2006

Des rues et des hommes

Lucidité demandez-vous ? Faudrait-il voir de la clairvoyance dans la décision de la mairesse de ne pas terminer les foutus changements de nom des 580 rues ? N'est-ce pas plutôt que pur calcul politique de la minoritaire, un geste de déresponsabilisation qui cherche à jeter l'odieux sur l'opposition majoritaire ? Voici le relent d'une défusionniste en habit trop court pour le boulot qui amène un argument économique fallacieux ; déjà des sommes ont été dépensées et, de grâce, il ne faut pas boire à sa coupe misérabiliste remplie de faux-arguments. Elle déclare que « c’est un geste inutile, un geste qui a été blessant, un manque de respect envers des citoyens qu’on appelle maintenant à l’unité. » (Source : Le Soleil) Leader défusionniste un jour, chantre de l'unité aujourd'hui, mais sans la cohérence...

Ah oui... La catégorie Au son des cloches est demeurée depuis les élections municipales, car elle s'applique très à la politique municipale québécoise...

Envoyé par - François - le mardi 10 janvier 2006 | Commentaire (0) | TrackBack

mardi, le 3 janvier 2006

Retour de vieilles peaux

Un 31 décembre tranquille ici : une émission humoristique à 22h qui faisait le bilan de l'année et dans laquelle est apparu Rackham le Jaune (n'est-ce pas contraire à ses « principes » ???), des bisous à minuit sonnant en regardant le décompte à Time Square à New York et un dodo relativement tôt.

Pour le 1er, les médias l'ont rappelé : des saintes nitouches à la vieille Lorette, toutes ont retrouvé leurs couleurs. Lorette, la vieille peau, a quant à elle relancé son maquereau chantant, chantre de la démocratie selon Émile. Ça vaut aussi pour le processus de nomination : même parodie du maque. Et vous vous souvenez des Marcel de ce monde municipal dont j'ai dépeint le combat défusionniste ?

De petits, je les considère minuscules aujourd'hui ; hier aux jupes des curés, je constate qu'ils sont maintenant soit aux lèvres de nos grandes gueules de la radio, soit à la traîne des maques municipaux. En tous les cas, y a un prix à payer.

Envoyé par - François - le mardi 3 janvier 2006 | Commentaire (1) | TrackBack

vendredi, le 16 décembre 2005

Tempête à Québec

Québec la pure. Québec ville sans problème et sans défi. Québec et ses conseillers municipaux, de braves hommes de conviction, prêts à se saigner au nom de la démocratie et à dénoncer la mégalomanie. Au nom des érables, des églises et de tous les végétaux qui perdront une rue : merci de tenir le fort !!!

Envoyé par - François - le vendredi 16 décembre 2005 | Commentaire (0)

mardi, le 13 décembre 2005

Québec aboie...

Vous la vouliez, vous l'avez. Et, de grâce, ne me parlez pas de nouvel amphithéâtre et de retour du hockey professionnel à Québec, par exemple, car vous avez élu une aveugle les yeux bandés à la mairie de Québec. Suivant la formule que j'aime bien, concitoyens de Québec, vous avez votre mère.

Sous un dessein de grande ménagère dont la récente volte-face cache mal son incapacité à chausser les souliers de maire d'une « grande » ville, il y a la petitesse et la proximité provinciales, ô combien réconfortante. Aboyez fort à votre habitude, mais la caravane passe.

Envoyé par - François - le mardi 13 décembre 2005 | Commentaire (0)

vendredi, le 4 novembre 2005

Les cloches vont parler...

Fin de campagne électorale à Québec et dénouement ce dimanche. La tendance et ce qui se dessine sont inquiétants : la population est béate et presque concupiscente à l'endroit de la candidate Boucher qui devrait être élue à la mairie. L'équilibre de plusieurs de ses partisans est aussi préoccupant. Ils sont aux mamelles de cette dernière, même si la source est tarie ; la maigreur, voire le vide en termes vision de développement social et économique, et une notoriété du passé, il semble que ça attire les petites bouches. Alors, comment peut-on donner la bénédiction à si peu ? Du torrent des mots de la candidate que ses partisans avalent sous prétexte qu'ils ne flirtent pas avec la langue de bois, lesquels concernent une vision urbaine ? Aucun.

Alors, je m'adresse à eux : nous sommes en 2005, votre vote est une réminiscence et une voix pour la gérontocratie matriarcale ; la ville, ce n'est plus ce simple prestataire de services, son maire, uniquement cette mère bienveillante qui vous consolera de vos trottoirs fissurés et vos égouts qui vomissent. Ainsi, par sa taille, sa reconversion économique, les défis que posent la concurrence mondiale, le redéploiement des forces économiques, l'importance de faire du savoir une nouvelle niche, Québec doit viser plus haut qu'un simple ratatinement, le repli sur soi. Il est facile et rassurant, comme s'est employé à le faire la candidate, de jouer dans le registre des taxes et de l'augmentation des dépenses, sans les ventiler, sans distinguer celles qui sont récurrentes, sans partager les dépenses dites superflues des investissements et ignorer, consciemment ou non, le contexte précédent. Au fait, peut-être oubliez-vous qu'un Loranger défusionniste, comme le fut Boucher à cette époque, aspirant maire populiste dans son bled défusionné d'Ancienne-Lorette, a de la boue sur les mains tout en se targuant d'avoir eu une gestion financière rigoureuse...

Québec la pure sous son ciel impur aime multiplier les signes de sa ruralité, dans tout ce que ce mot peut avoir comme sens péjoratif. Élire la candidate Boucher n'en sera que la confirmation. Dimanche, mon vote ira au candidat Larose. Certains lui reprochent son manque de charisme... Je n'ai pas besoin d'une grande gueule et d'un vendeur de bagnole usagée comme maire. Certains lui reprochent d'être le dauphin du maire sortant... Je le vois comme une continuité, tout en pouvant polir l'aspect proximité que plusieurs déploraient chez le maire L'Allier. Son équipe, ce que n'a pas Boucher qui est candidate indépendante, elle m'apparait solide et cohérente avec la vision que j'aie de ma ville. Malheureusement, je crois que je serai désenchanté dimanche soir, à moins d'une soudaine lucidité dans la population.

Envoyé par - François - le vendredi 4 novembre 2005 | Commentaire (2)

vendredi, le 21 octobre 2005

Au son des cloches comme des idiots

De la cacophonie électorale à la cacaphonie, ces derniers diarrhéiques et étant des semeurs de bruit de riens, la ville de Québec serait-elle aujourd'hui un refuge pour idiots et formateur d'idiots, lesquels ont bonne presse pour plusieurs, sous prétexte qu'ils parlent fort, alors qu'en réalité ils ne sont que des p'tits fallacieux ?

Envoyé par - François - le vendredi 21 octobre 2005 | Commentaire (2)

mardi, le 11 octobre 2005

Mère des solutions...

Au rythme où vont les choses, les électeurs de la ville de Québec feront mentir qu'ils habitent un gros village, mais que Québec est une maternité prête à élire sa mère (sic).

Envoyé par - François - le mardi 11 octobre 2005 | Commentaire (1)

jeudi, le 29 septembre 2005

Sur le perron

Un bon résumé du premier débat public entre les candidats à la mairie de Québec qui a eu lieu sur les ondes de CHOI est disponible ici. Il m'avait échappé et il a le mérite de différencier le fond de la forme-spectacle.

Envoyé par - François - le jeudi 29 septembre 2005 | Commentaire (3)

vendredi, le 23 septembre 2005

Les poteaux au printemps

C'est l'automne ! C'est l'automne ! C'est l'automne ! C'est l'automne ! C'est l'automne ! Les feuilles tombent, mais cet automne, les pancartes vont fleurir aux poteaux. Et c'est parti, comme ils disent.

Envoyé par - François - le vendredi 23 septembre 2005 | Commentaire (0)

mardi, le 20 septembre 2005

Il est venu le temps de la cathédrale ?

Campagne électorale municipale oblige, on entend déjà les cloches du village sonner. Annonceraient-elles la bonne nouvelle aux habitants, l'arrivée d'un quelconque personnage au dessein de sauveur ou simplement que plusieurs sont d'irréductibles villageois ? L'élection à la mairie de la Ville de Québec se tiendra le 6 novembre. Or, des politiciens joueront aux curés de paroisse et il faudra bien analyser leurs prêches. Québec est-elle en voie de bâtir une cathédrale au long clocher ?

C'est pourquoi j'ai créé la catégorie Au son des cloches qui sera en quelque sorte un journal de la campagne. Pour la distribution de mes indulgences, vous n'aurez qu'à lire.

Envoyé par - François - le mardi 20 septembre 2005 | Commentaire (0)