lundi, le 7 mai 2007

L'idiotie est une chemise orange...

Que fait Youppi lorsque ses Canadiens sont en vacances ? Il laisse tomber la fourrure orange pour devenir un p’tit gros adéquiste à la chemise orange de mauvais goût...

Des goûts et des couleurs on ne discute pas direz-vous, mais du manque de jugement conviendrez-vous lorsque le p’tit gros orangiste, Jean-François Plante, a le quotient d’un géranium ; il en a mis et fait un semblant de mea culpa, puis en a ajouté une couche, donnant ainsi des munitions à ses adversaires.

Je lis ceci et ça concorde avec ce que je pense : qui veut se faire politicien et nager dans ces eaux doit faire preuve d’un minimum d’intelligence et de rigueur. Et s’il-vous-plaît, ne m’accusez pas de tomber dans le « politically correct » ; c’est seulement qu’en politique, on adhère à une philosophie, on poursuit des objectifs et on n'a pas le droit de distraire l’électorat. Le p’tit gros orangiste Jean-François Plante a commis cet impair. Au chef de l'ADQ d'y foutre un coup de pied au cul, sinon la première impression que ce parti est un terreau fertile pour ce type de mec se confirmera.

Envoyé par - François - le lundi 7 mai 2007 | Commentaire (1) | TrackBack

jeudi, le 3 mai 2007

Ah douce France...

Au sujet d'une certaine élection présidentielle et d'un certain candidat, j'ai lu :

« [...] Contre-pouvoir et association civique luttant contre l’arbitraire, l’injustice et l’intolérance, la Ligue des droits de l’homme n’intervient dans le débat électoral que si le bon fonctionnement de la démocratie, l’effectivité de la citoyenneté et le respect des principes de liberté, d’égalité et de fraternité sont en jeu.

Nous venons de vivre cinq années de régression des libertés, de l’égalité et de la fraternité. Tous les pouvoirs ont été accaparés par un seul courant politique. L’autoritarisme, le recours aux moyens d’exception ont accompagné le renforcement du contrôle social, le choix du tout répressif, le recul des droits des justiciables, les attaques contre l’indépendance des juges. L’insécurité sociale a été renforcée pour les plus faibles, la protection sociale fragilisée, la précarité du travail encouragée. Les « marginaux », les « différents », les jeunes des quartiers défavorisés ont été traités en boucs émissaires, les étrangers traqués jusque dans les écoles maternelles, les familles les plus démunies sanctionnées pour leur pauvreté.

Si Nicolas Sarkozy se voyait confier la plus haute charge de l’Etat, nous ne pourrions pas dire que nous ne savions pas : loi durcissant encore la répression pénale, nouvelle loi anti-étrangers, contrat de travail « unique » se substituant au CDI, sans parler du ministère de l’« Identité » et de l’immigration... » (Source : Le 6 mai, barrons la route à l’autoritarisme, votons pour défendre les droits et les libertés, AgoraVox)

Au sujet de l'intention du candidat Sarkoky de créer un ministère de l'immigration, j'avoue ne pas comprendre les hostilités de ses détracteurs. Dans un document de campagne, on peut lire qu’il faut créer une « politique responsable, qui concilie immigration maîtrisée et codéveloppement », mettre en place des « plafonds annuels d’immigration » et que « ceux qui veulent venir s’installer en France [devront] faire l’effort d’apprendre le français avant, parce que c’est une condition essentielle d’une intégration réussie et parce que cela sera un signe de leur volonté de respecter notre culture. » Enfin, il prône la « création d’un ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale, car l’intégration passe par le partage de notre culture autant que par son enrichissement. Un seul ministère doit traiter l’ensemble des questions relatives à l’immigration, à l’intégration et au codéveloppement. » (Source : Ensemble tout devient possible : 14)

Sur ce dernier point, ne propose-t-il pas tout simplement ce qui existe ici, au Québec comme au Canada ? Et dire que parmi ces « diabolisateurs » de Sarko, on peut penser que plusieurs rêvent d’enfer québécois et canadien et voudraient immigrer ici... Par contre, je leur accorde un point : la connaissance préalable de la langue française est injuste ; beaucoup de Québécois ne pourraient émigrer en France...

Envoyé par - François - le jeudi 3 mai 2007 | Commentaire (3) | TrackBack

mercredi, le 2 mai 2007

Un PM sur le net

Via Le Monde, Blair qui prépare sa sortie et défend son bilan sur YouTube. Formule intéressante.

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jeudi, le 26 avril 2007

La mondialisation, au-delà des craintes

La mondialisation est ce qu'on veut qu'elle soit : développement des uns comme des autres, levier de croissance d'une économie sans remise en questions de son modèle, tout en créant l'asservissement de nations pour le succès d'une économie déjà développée. Par exemple, la production de biens dans un pays en émergence augmente le pouvoir d'achat de sa population, mais cette croissance se fait-elle au détriment de l'éducation, facteur de développement, si l'État n'investit pas dans le système éducatif ? La question se pose. Comme bien d'autres.

La mondialisation est aussi synonyme de délocalisations des économies développées vers les pays émergents ; le monde de l’emploi se voit ainsi bouleversé et l’État est appelé à jouer un rôle important, soit celui d’accompagnateur. Dans plusieurs cas, il sera initiateur. Que l’on pense aux opérations de revitalisation urbaine ou la restructuration des vieilles zones industrielles vers des activités de haute technologie. Le multimédia par exemple.

Je termine avec un article publié dans Les Échos, plus précisément une entrevue avec ANGEL GURRÍA, secrétaire général de l’OCDE. Une vision mature qui a met en perspective les enjeux de la mondialisation. J’ai surligné les passages qui me sont apparus les plus pertinents.

Bien accompagnée, la mondialisation profite à tous, en PDF (Les Échos, lundi 23 avril 2007, p. 15) .

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samedi, le 21 avril 2007

Veille des urnes

Avant le vote de demain, une réflexion. Une autre, dira-t-on :

« La France est devenue un contre-modèle social qu'aucun pays au monde ne tente de copier [...] Il ne faut pas noircir excessivement le tableau, mais le modèle social français est un échec pour un tiers des Français. Quelques chiffres : alors que les dépenses publiques augmentent sans discontinuer depuis 1980, le chômage de masse s'est inscrit dans la durée depuis un quart de siècle. La France est l'un des plus mauvais élèves parmi les pays développés et se situe même en bas du classement européen, juste devant la Grèce et la Pologne. Ce pays de plus de 60 millions d'habitants compte environ 3 millions de chômeurs, 4,5 millions de pauvres et 5 millions de personnes qui se situent au niveau du seuil de pauvreté. Le pire est que la plupart des dépenses sociales vont à la moitié la plus riche de la population. Le modèle français, ce sont des politiques sociales, fiscales et économiques qui protègent ceux qui se trouvent en haut de l'échelle des revenus aux dépens des autres, les jeunes, les femmes, les immigrés et, bien sûr, les chômeurs. Les exceptions à ce fiasco sont la politique familiale et le système de santé. En écoutant les politiques et les médias, on a l'impression que ce modèle est consubstantiel de la France. Or, en réalité, il est plus récent qu'on ne l'imagine : il ne date, dans sa structure actuelle, que des années 70. Pendant les Trente Glorieuses, les acquis sociaux n'étaient pas ceux que l'on a aujourd'hui. »

Source : Libération, En France, la plupart des dépenses sociales vont aux plus riches

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vendredi, le 20 avril 2007

De ce défi qui est le nôtre

Un commentaire qui résume bien ce que je pense du défi auquel notre société est confrontée :

« The world has changed so material products have less value than ideas. Unskilled workers are no longer needed, but there is a need for people who can cope with complex challenges. The rich countries no longer dominate the global economy. Europe is under pressure, not only from the USA, but to a growing extent from Asian countries with strong growth. During a period of knowledge economy it is crucial to educate, attract and develop good talent. »

Professor Børge Diderichsen

Source : Norden, Talent needed in the Baltic Sea Region

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vendredi, le 30 mars 2007

L'alouette en colère

Eh bien bravo à cette alouette en colère qui brave les vautours. (Via Mario)

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mercredi, le 28 mars 2007

L'envol des vautours

Sans surprise, les vautours ont pris leur envol. Et de causer social-démocratie, les charognards occultent leur propre responsabilité de l'échec électoral ; échec d'une gauche dépassée, poing de l'Internationale en l'air, obsédée de référendum et par le fait même aucunement stratégique.

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Caire pas clair ?

Alors candidat de l'ADQ et maintenant élu, Éric Caire avouait son scepticisme, voire son rejet d'une étude de faisabilité pointue pour un tramway pour Québec : « Je ne sens pas sur le terrain que c'est un projet rassembleur et mobilisateur » (Le Soleil), avouait-il. Or, le milieu des affaires pense autrement :

« Des 21 projets soumis dans les domaines du transport, du tourisme, de la culture, des sciences, de l'éducation et des technologies appliquées, les participants au forum [forum économique] désignent comme projet prioritaire l'implantation d'un réseau de tramway à Québec. Cette priorité sera désormais portée par la Chambre de commerce de Québec. » (SRC)

Se bombant le torse d'une « nouvelle façon de faire », l’intervention de Caire serait-elle signée d'un nouveau leadership passif (sic) ? En clair, sous un dessein de gestionnaires rigoureux dont ils se targuent, il sera intéressant de voir comment les adéquistes sauront être autres choses que mon premier sentiment, soit pour plusieurs des coquilles vides incapables de prospective territoriale.

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mardi, le 27 mars 2007

Courtes réflexions post-élections

La journée a débuté avec ceci :

« [...] La carte du vote ADQ recoupe pratiquement la zone où Choi FM, la radio sur laquelle officiait Jeff Fillion, a battu tous ses records d'audience. «J'ai sans doute été un précurseur», dit l'homme de 39 ans, présent depuis dix ans sur les ondes de la capitale de la Belle Province. «Quand j'ai commencé, les gens étaient étonnés. Mon style faisait américain. Je parlais d'argent, un tabou dans notre société. Je dénonçais l'immobilisme. Car je suis un gagnant. Je veux que le Québec devienne un Etat moderne comme l'Irlande ou l'Angleterre de Thatcher et de Blair. Pas un pays comme la France, qui s'accroche à son modèle.» Remercié par Choi FM après avoir perdu un procès en diffamation pour propos sexistes, l'animateur a fondé sa propre station sur Internet, RadioPirate.com, où il prône des valeurs néoconservatrices. «On se bat avec des gens performants au Canada et aux Etats-Unis. Je ne veux pas que mes enfants vivent dans une province en régression quand on a tout ce qu'il faut pour être dans les premiers. » [...] » Source : Les réacs ont la cote au Québec (Via Laurent)

Rackham le Jaune qui cause politique, c'est comme un analphabète qui se ferait critique littéraire... Et comprenons-nous bien : taper sur le clou de la cloche et de son église, ce n’est pas être le chantre de l’immobilisme ou du sacro-saint modèle québécois ; non, je souhaite une société progressiste, mélange de libéralisme et d'une social-démocratie nouvelle.

Et si ce soir j'ai perdu mes élections, je m'en porte très bien : le Québec a gagné en dynamique. Ne reste qu'à espérer la maturité de certains discours.

Envoyé par - François - le mardi 27 mars 2007 | Commentaire (8) | TrackBack

samedi, le 24 mars 2007

D'une élection à l'autre

« De Montréal, le francophile et ancien sénateur québécois Raymond Setlakwe suit attentivement la campagne [française]. Son coeur semble battre pour la candidature d'une certaine femme de gauche. Mais le réalisme pragmatique proprement anglo-saxon le ferait plutôt pencher vers un certain homme de droite. » Source : Vision politique du nouveau monde.

Notez le commentaire sur les élections françaises et québécoises et la qualité des débats... On a ce qu'on mérite dit-on.



Elections
Vidéo envoyée par Gamin

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jeudi, le 22 mars 2007

Votez idiots, votez adéquistes

Misogynie, homophobie, xénophobie et maintenant flirt antisémite, ah les bons adéquistes, élisez-les !!! Ça nous fera quatre années de pure rigolade.

Envoyé par - François - le jeudi 22 mars 2007 | Commentaire (5) | TrackBack

mercredi, le 21 mars 2007

Si j'étais président...

Moi, ce serait Bayrou.

Le test (Via Laurent)

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vendredi, le 16 mars 2007

A voté

Voyez-vous, je suis une personne choyée par la vie. Ainsi, aux élections, j'ai déjà voté. Et après une valse hésitation entre le bleu et le vert, j'ai opté pour le premier avec réserves cependant. Nationaliste et progressiste, suis-je.

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vendredi, le 16 février 2007

Mario de Noël

Avec raison, Mario est fâché. Le comparer à Le Pen, franchement, c'est ridicule comme stupide. Populiste, simpliste, certes, mais arrêtons la comparaison. Par contre, le comparer au Père Noël, c'est plausible. Encourageons des mamans Noël à la maison, faisons fi des besoins de main d'oeuvre, ne cherchons pas à bonifier l'offre en garderies.

Quant à la mise en demeure de Dumont, je cherche la diffamation et je suis de l'avis de ces ces messieurs : Mario, respire par le nez.

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vendredi, le 19 janvier 2007

Or noir et nuages gris

La morale de ce reportage : en Alberta, pas besoin d'être très intelligent pour être ministre des finances. Par contre, ministre de l'environnnement, du moment où on ne tient pas à être le fantoche d'intérêts purement économiques et qu'on tient à arrimer développement économique et environnnement, alors il faut de intelligence ainsi que de la détermination.

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dimanche, le 10 décembre 2006

Mort d'un salopard

On peut gager qu'il est mort sourire aux lèvres...

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lundi, le 4 décembre 2006

On la connaît, la chanson

Auger résume bien ce que je pense de l'élection de Dion à la direction du Parti libéral du Canada :

« Il y a eu un grand gagnant du congrès libéral et ce fut l’environnement. Sauf qu’en votant vert, les délégués ont aussi élu Stéphane Dion. Un homme que peu de gens connaissent vraiment au Canada anglais et que les Québécois connaissent trop bien. »

En trois phrases et un « trop bien » qui rappelle que ce parti est toujours prisonnier de son Trudeau mytique, de ce fédéralisme bien-pensant à l'égard du Québec. D'un Dion à l'autre, on connaît la chanson.

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mercredi, le 29 novembre 2006

Du manque de jugement

Voulez-vous que je me foute de votre gueule ? En fait, je m'adresse à ceux qui poussent des hauts cris suite à ce que plusieurs qualifient de « manque de jugement » de la part du chef du PQ. Car ce sont ces mêmes personnes qui poussaient cette semaine des « c'est fait » et « c'est réglé » suite à la reconnaissance nationale du Québec, comme si celle-ci ouvrait la porte à des changements constitutionnels dans ce pays. Voilà un manque de jugement.

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mercredi, le 22 novembre 2006

Jeanne d'Arc Harper

« À la veille du dépôt par le Bloc québécois d'une motion reconnaissant le Québec comme nation, le premier ministre Stephen Harper a coupé l'herbe sous le pied du parti souverainiste. Le premier ministre a présenté aux Communes sa propre motion reconnaissant que les « Québécois forment une nation au sein d'un Canada uni. » » (Source : SRC, Stephen Harper se jette dans la mêlée)

Ni plus ni moins que l'entourloupette du jour : une reconnaissance liée à une condition. À la duperie des mots, les Québécois sont tellement manipulables... Harper le sait.

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mardi, le 21 novembre 2006

Mario à la va-vite

Mario a tapé sur les « accommodements raisonnables » ? Bravo pour la prémisse de réflexion, mais attention aux dérapages du style « font ce qu'ils veulent ici les 'migrants. » Ça ferait un débat politico-judicaire bien intéressant par contre. À Mario la balle maintenant.

Mario veut abolir les commissions scolaires pour « transférer aux conseils d'établissement toutes les tâches relatives au contenu pédagogique et [...] confier aux municipalités la responsabilité du parc immobilier » ? Ça se défend, notamment le rôle des municipalités. Elles responsables, peut-être questionneraient-elles leur aménagement et ses coûts. En effet, plusieurs aiment multiplier les pôles de développement, étendre les zones résidentielles pour ensuite quémander au gouvernement des écoles, se souciant guère du fardeau financier.

Finalement, comme Mario le populiste n'est jamais loin, il a déclaré : « Dans les années soixante-dix, le PQ, c'était du monde qui descendait dans les rues pour faire des changements. Aujourd'hui, c'est du monde qui descend dans les rues pour s'opposer aux changements. » Mario, la société civile est moins bête qu'il y a cinquante ans, voire trente. Enlève les « pas dans ma cour » bien réels, ôte ton chapeau politique qui te plonge dans le simplisme lorsque tu associes les mouvements de citoyens aux péquistes et réfléchis. À quoi ? Peut-être au fini des politques de même qu'à leur cohérence. Bref, à ces manques qui sont sa perte.

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mercredi, le 15 novembre 2006

Le 15 novembre au soir

Il y a trente ans, mon père arriva à la maison en pleurant. Des larmes de joie pour dire : « On a gagné ». Trente années écoulées, mes trente-quatre ans qui se profilent, que reste-t-il de l'effervescence ?

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dimanche, le 29 octobre 2006

S’éclairer

Vendredi matin, le roi, la reine, mais sans leur p'tit prince
Sont venus chez moi pour nous serrer la pince...

D'un partenariat, il faudrait créer de meilleurs liens avec les pays nordiques — une notion plus large que celle de pays scandinaves qui exclut la Finlande.

Ainsi, j'attends de lire impatiemment Le rebond du modèle scandinave pour mieux distinguer le mythe de la réalité.

« Les pays scandinaves semblent aujourd’hui cumuler toutes les performances : l’économie y est plus compétitive, l’indice de bonheur plus élevé, les relations sociales plus harmonieuses et le niveau de corruption plus faible que dans tous les autres pays industrialisés.

Maire-Laure Le Foulon montre que ces performances s’inscrivent dans une histoire et une géographie particulières, marquées par un isolement contraint et un climat rude, mais aussi par l’éthique du luthérianisme, la proximité de la nature, le goût de l’innovation et de l’action tout autant que de la simplicité, et une passion, plus concrète qu’en France, pour l’égalité.
L’éthique protestante et coopérative, relayée par la social-démocratie, a permis aux pays scandinaves de bâtir un Etat-providence qui, de triomphant qu’il était dans les années 1970, a su surmonter les difficultés des années 1980 et s’adapter à la globalisation des années 1990. » (Source : LIGNES DE REPERES, Le rebond du modèle scandinave)

Des extraits ici.

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lundi, le 2 octobre 2006

Ministre de quoi ?

Foutaise !!! Un ministre de l'Environnement et du développement durable qui déclare que « que les avantages des grands projets sont souvent éclipsés par les questions sociales et environnementales » oublie ceci : l'incapacité de plusieurs des acteurs économiques à faire des projets intelligents et surtout, à les vendre, au-delà de la valeur économique. Ensuite, les citoyens sont plus éduqués, plus critiques. Bref, y aurait-il des nostalgiques des années cinquante où les populations gobaient n'importe quoi ?

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mercredi, le 20 septembre 2006

Bashing 101

Le blogueur-journaliste, que je ne devais plus lire, mais qui traîne ses mots dans mon agrégateur (je l'apprécie, pas certains troufions qui y commentent), y était allé d'un billet fort à propos sur un autre épisode de bashing québécois ; une journaliste a laissé entendre que la loi 101 et l'affirmation du français au Québec explique en partie la récente tuerie à Montréal.

Comme il faut rendre à César ce qui appartient à César, rendons justice au PM Charest avec cette lettre de protestation fort pertinente.

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mardi, le 19 septembre 2006

Goulasch bien assaisonnée versus sirop de poteau

Ça brasse en Hongrie. Le PM aurait menti, notamment sur des baisses d'impôts. Résultat : les Hongrois cassent.

Vu d'ici, ben c'est déjà vu : élire un gouvernement avec ses promesses de baisses d'impôts, finalement promesses de neige au soleil auxquelles ont cru nos naïfs.

Ici, pas de casse, fort heureusement. Et ceux qui souhaiteraient le contraire sont ces mêmes naïfs assommants pour qui un peu de jugeotte fait défaut. À moins que ce soit moi qui n'ai rien compris ? Dans ce cas, expliquez-moi.

Les Hongrois cassent, aux oubliettes le gouvernement, tandis que les Québécois rééliront le parti au pouvoir, incohérent qu'il est. Prédiction perso.

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samedi, le 2 septembre 2006

De discours infantile

Il y a l'Irak, le Liban... et les garderies. La crise des CPE (Centres de la petite enfance) donne lieu à son lot d'épithètes dignes de nos « crisettes » ; du journaliste de torchon qui renvoie grossièrement à Fidel, ensuite à Mario, le discours qui se veut de droite fait que celle-ci se folklorise. Et lorsque ce dernier parle de « gogauche québécoise » de « modèle socialiste » en déplorant « l'intention des syndicats d'enseignants [...] de lancer une «campagne de sensibilisation» dans les cégeps pour «éveiller les consciences» sur la réduction de la taille de l'État, la loi 142 sur les conditions de travail du secteur public et d'autres «politiques néolibérales» », il justifie ses ses 13 %.

Quand dans le dossier des garderies Mario nous assaille de « liberté de choix aux parents », allant jusqu'à parler de « socialisme », voire de « nivellement par le bas », rien de moins, il mérite amplement sa banquette au fond de l'Assemblée nationale. Populiste et amateur, pour qui les 15 % d'intentions de vote sont une habitude, toujours assoiffé des mamelles d'un Rackham le Jaune et son auditoire de p'tit lait, Mario aime ces envolées spectaculaires qui tombent vite à plat. Ainsi, au sujet du refus gouvernemental que des parents paient des frais supplémentaires pour des services bonifiés, Mario déclare, ironiquement, « que Carole Théberge et Jean Charest [ministre et premier ministre] savent mieux que les parents du Québec ce qui est bon pour leurs enfants ». Or, de cette notion de choix, j'aimerais l'opposer à une autre qui découle de ses discours, soit la responsabilité. Un parent prêt à payer pour que son bambin ait une activité « d'initiation à la propreté », à la politesse, de musique, ou d'arts, se peut-il qu'il y a là un geste d'irresponsabilité ? Alors, que fait-il avec son rejeton ? Le stress et le manque de temps, largement invoqués auraient-ils le dos large ?

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jeudi, le 24 août 2006

Religion d'Etat

Qu'importe est-elle, la religion est à mon avis une conception de la vie pour êtres serviles. Par contre, libre à chacun d'en épouser une et la pratiquer, sans que toutefois elle n'interfère dans la société civile et politique. Par exemple, tout tribunal basé sur la religion est à proscrire. Rappelez-vous la charia ontarienne... Bref, un truc personnel. Quant à moi, je suis une brebis galeuse. De plus, je frise.

En Ouzbékistan, ancienne république soviétique, on pousse à l'extrême le rejet religieux avec une approche totalitaire à défriser un agnostique :

« Uzbekistan is proposing to impose massive fines and to imprison leaders of religious communities, if members of those communities share their beliefs with others [...] The state Religious Affairs Committee told the religious leaders that they and their clergy must stop their members and those who regularly attend places of worship from sharing their beliefs with anyone except in places of worship [...] If anyone does share their beliefs outside places of worship, it is proposed that they be fined between 200 and 600 times the minimum monthly salary [...] If anyone shares their beliefs outside a place of worship again, after being fined, [...] the Religious Affairs Committee proposes that they – and the leader of their religious community – be jailed for between three and eight years. » (Harsh Punishments Proposed for Religious Speech, Transitions Online)

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dimanche, le 30 juillet 2006

Ginette la lance-roquettes

Chez Québec Solidaire, il y a de ces personnes qui semblent avoir la même nuance que le contenu d'un petit livre rouge signé Mao...

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vendredi, le 28 juillet 2006

Du Québec multi

Du multiculturalisme et de ses limites. Du discours sur le multiculturalisme à celui de l'intégration. Une opinion qui me fait réfléchir.

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vendredi, le 21 juillet 2006

Gros-gras léger

Ça ne devrait pas perturber les électeurs de Son honorable Gros-gras, habitués de copier-coller et de régurgitation, mais voici un billet déjà vu. Seuls les chiffres changent.

Encore plus léger, non pas de quelques kilos, comme il serait souhaitable, plein de compassion que je suis, mais de 50000 dollars, Gros-gras aura beau porter le noeud papillon au cou, pour se donner un air honorable, voici une preuve supplémentaire de sa médiocrité et de son manque de jugement. Ainsi, comment pourrait-on qualifier son attitude quand on apprend que Son honorable Gros-gras « en [avait] rajouté sur les ondes de CHOI, alors qu'il commentait ledit jugement [de la Cour supérieure du Québec] », ce qui a fait augmenter le montant de la réclamation ?

Du manque de jugement de l'énergumène, il y a surtout celui de ses électeurs, ce qui est bien triste...

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vendredi, le 7 juillet 2006

D'urbanisme et de guerre froide

Intéressante proposition lue chez Eurozine : « How modern urban planning was exported as an instrument in the battle for the developing world ». Précisément, l'article [ANG] émet l'hypothèse que le contexte de la Guerre Froide qui a prévalu de la fin de la deuxième guerre mondiale à 1989 a influé sur le développement des villes nouvelles en Afrique, au Moyen Orient et en Asie. En fait, la ville, théorique et dans une moindre mesure pratique, a été teintée par les Cités jardins ; alors comment les villes nouvelles ont-elles évoluées dans le contexte politique. Lecture aride, j'en conviens, mais instructive.

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mardi, le 27 juin 2006

Les bonbons libéraux

Pincez-moi !!!

Et résonne à nouveau Brel, cette fois Les bonbons. Politique sur les gaz à effet de serre - qu'on doit saluer -, le règlement sur l'équité salariale, bénéfices syndicaux, la soudaineté n'a d'imprévisible que des rumeurs d'élections.

Je vous ai apporté des bonbons

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mardi, le 20 juin 2006

Une France qui se foot

Parlons foot et parlons France pour nous demander si l'édition 2006 qui peine au présent mondial et ce, depuis ses succès de 1998 et 2000, est à l'image de ce pays en refusant les remises en questions.

Les Henry, Zidane et Barthez, malgré leurs qualités, seraient-ils porteurs d'une nostalgie de laquelle on croit tirer la victoire comme d'un automatisme, en pensant que les autres n'ont pas changé ? Difficile de ne pas faire de parallèle avec la vie publique française ; l'humilité d'une classe politique qui fait défaut, toujours prompte à en appeler aux valeurs de la République, des jeunes qui poussent, se heurtant à la hiérarchisation et à la rigidité des institutions et leurs acteurs. C'est le sentiment que j'ai.

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jeudi, le 1 juin 2006

Les Charest du jour

On pourrait appeler ça « Mettre les Charest avant les boeufs ». Avec les Hommes du PM, le premier Charest est un récidiviste ; avançons encore à reculons. Le second rêve de professionnalisme en amateur. La flamme ravivée, titre le journal. La flamme d'un feu follet ???

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lundi, le 15 mai 2006

Gros-gras à point ?

Gros-gras radiophonique devenu son honorable Gros-gras, est-il éthique - et moral comme légal - que la voix dégoulinante du pachyderme public soit encore entendue dans des publicités, notamment pour un restaurant - Le Charbon, pour ne pas le nommer ? Par le fait même, la question se pose pour son utilisation d'une vignette de stationnement pour personnes handicapées, exploit dont il se vanta (CHOI, le 2 avril 2004).

Y a-t-il un journaliste dans la salle ?

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lundi, le 8 mai 2006

Crachat de politicard

Trop longue abstinence ou nouvelles fréquentations, Picotte parle comme un soûlard qui sent le vieux mégot de cigarette.

Envoyé par - François - le lundi 8 mai 2006 | Commentaire (0) | TrackBack

« Sermon sur la montagne », Jean 08-05

Il y a plusieurs années, alors que je bossais au Salon du livre de Québec pour les éditions Gallimard, j'ai pu rencontrer le ministre des Affaires municipales du Québec qui déambulait tout bonnement dans le kiosque, fouinant dans les bouquins en multipliant les salutations d'usage aux personnes qui l'abordaient.

J'allai me présenter, lui mentionnant mon désir d'entamer une maîtrise en urbanisme sitôt mes études de géographie terminées, mon futur stage en revitalisation urbaine sur le sol belge, etc. Il me demanda pourquoi l'urbanisme. Maintes réponses, répondis-je au ministre, mais comme s'il avait envie de se livrer à la confidence, il me mentionna que l'un des problèmes auxquels il faisait face était de trouver des interlocuteurs régionaux valables, surtout en milieu rural.
- Faut pas se leurrer, dit-il. Ceux qui mènent dans certaines régions, ce sont les firmes d'ingénieurs, ajouta-t-il d'un air quelque peu dépité.

Sans surprise, ajoutez des urbanistes et la firme aux accointances douteuses, de même qu'un parti politique réuni en congrès dont les instances endorment les militants en liant Orford et leadership du chef, et plus que jamais, la montagne vient à eux...

Finalement, il est remarquable de prendre connaissance des propos d'un militant libéral pour qui les personnes qui « ...s'opposent à ce projet [le font] juste pour chialer contre le gouvernement », mais qui se dit « désolé comme bien d'autres de voir ce dossier relativement mineur transformé en «crise nationale». » (Source : Canoë)

La crisette transformée en crise, c'est exactement dû à l'amateurisme et l'incapacité d'un PM de la gérer, d'aller en amont des dossiers et des intervenants, et auquel il a donné un vote de confiance ce week-end...

Envoyé par - François - le lundi 8 mai 2006 | Commentaire (1) | TrackBack

vendredi, le 7 avril 2006

Ignatieff, un Trudeau nouveau

Les fédérastes ont leur homme : Ignatieff fait le saut. À l'écouter, on entendait feu Trudeau et le discours du bon Canada mur à mur, gardien de la vertu, grand réconciliateur Québec-Canada... Que boniments !!!

Envoyé par - François - le vendredi 7 avril 2006 | Commentaire (1) | TrackBack

samedi, le 1 avril 2006

Une dette c't une dette mais encore

Par curiosité, j'aimerais avoir connaissance de la ventilation de la dette québécoise. Le discours libéral sur l'urgence de rembourser celle-ci, ou du moins réduire son poids dans l'exercice budgétaire gouvernemental apparaît douteux ; si, après avoir fait miroiter des baisses d'impôt toujours attendues, toujours promises par les libéraux, le combat contre la dette n'était que poudre aux yeux ? Dans l'art de la mystification politique, qu'importe leur couleur, les partis politiques savent employer la rhétorique et les dupes s'y accrocher.

Loin de moi l'idée de minimiser le poids de la dette comme d'en réduire son fardeau sur notre économie, mais il y a des zones d'ombre. Par exemple, quel est le jeu des passifs et des actifs, quelle proportion est liée à des emprunts auprès d'institutions étrangères ? Soit, une dette est une dette, mais la dynamique financière dans le cas de capital étranger n'est-elle pas différente de ceux qui sont nationaux ou qui le sont indirectement (le prêteur est national, pas le capital) ? Bien que le budget québécois fut déposé récemment, j'ai survolé le document Consultations prébudgétaires 2006. Perspectives économiques, finances publiques et dette du Québec, disponible sur le site du ministère des Finances du Québec afin d'y trouver des réponses ou du moins les prémices. Ainsi, l'iniquité entre les générations, maintes fois décriée, ne serait pas tant probante comme le laisse entendre les tribuns ; lorsqu'il s'agit d'actifs et d'immobilisations (quart de la dette), les générations futures en profiteront (p. 29). Certes, c'est préoccupant, car il ne faut pas élargir le fossé, mais il faut relativiser et surtout faire preuve de sérénité pour ne pas tomber dans le populisme.

Envoyé par - François - le samedi 1 avril 2006 | Commentaire (0) | TrackBack

mardi, le 28 mars 2006

Vu d'ici

Un gouvernement maladroit et une solidarité sociale qui cache mal la rigidité de ses acteurs, on se demande d'ici loin : qu'est la France devenue et surtout où va-t-elle ? De semblables questions se posent ici, sans faux-fuyants et simplismes, avec intelligence et force innovante. Ce serait dèjà ça.

Envoyé par - François - le mardi 28 mars 2006 | Commentaire (4) | TrackBack

samedi, le 25 mars 2006

Zoofrime

« Suis-je le seul à penser que, dès le départ, la seule volonté du ministre Desbiens (sic) et de la mairesse Boucher était de répartir le blâme de la fermeture du zoo un peu partout? », demande Elzear. Or, j'ai toujours eu cette impression ; faire croire à une entente consensuelle grâce au leadership de la mairesse, alors qu'elle n'est que bipartite entre la première dame de Québec et le ministre colporteur. Car derrière l'apparente maladresse et la précipitation de ces derniers, le flou des desseins se préciserait-il ?

Envoyé par - François - le samedi 25 mars 2006 | Commentaire (3) | TrackBack

jeudi, le 16 mars 2006

Du bois, de l'asphalte et de la matière grise

Jobboom nous offre un numéro intéressant qui consacre une section aux nouveaux modèles économiques et à la délocalisation économique des entreprises, plus exactement des régions-ressources vers les aires urbaines. Ainsi, l’extrait suivant me semble assez fidèle des défis auxquels sont confrontées non seulement les régions hors des centres urbains, mais aussi ces derniers avec leurs concurrents mondiaux :

« ...le nouveau modèle économique est d’abord axé sur la connaissance et l’innovation et promet des jours dorés au secteur tertiaire (informatique, finances, ingénierie, sciences, etc.). Or, ces créneaux se développent principalement dans les grandes villes, en raison de la présence de centres de recherche universitaires, de la disponibilité d’un important bassin de main-d’œuvre qualifiée et de la proximité de la frontière américaine, des grands axes routiers et de la voie maritime du Saint-Laurent. [...] » (Source : Jobboom)

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samedi, le 11 mars 2006

Mort d'un inqualifiable

La pourriture retourne à la pourriture. Là où c'est triste, c'est qu'il a foutu le camp sans les réponses, qui, de toute façon, auraient été incompréhensibles.

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dimanche, le 19 février 2006

À la française

J'ai fait ce test vu chez Embruns ; Politest, pour savoir où on se situe sur l'échiquier politique français.

Et ça donne que je suis le proche de l'UDF, l'Union pour la Démocratie Française. Centre-droit, paraît-il.

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mercredi, le 25 janvier 2006

En campagne - Mini mini commentaire

Je suis loin d'avoir le mal de bloc aux lendemains de la victoire conservatrice minoritaire. Serait-ce plutôt le joyeux porto d'hier pour fêter le bel emploi de madame, son deuxième contrat depuis son arrivée à Québec depuis la France ? De quoi faire rougir les grapilleurs d'opinions pour qui la ville de Québec est un mouroir, mais qui renaîtra avec la dizaine d'élus conservateurs, clament-ils. Au fait, à bien observer les électeurs d'ici, je remarque qu'ils sont tellement malléables.

Envoyé par - François - le mercredi 25 janvier 2006 | Commentaire (0) | TrackBack

lundi, le 23 janvier 2006

En campagne - Gros-gras, député despote

À l'heure où je tire ma révérence, je constate avec dépit que des personnes, en manque de curés en prêche, ont élu soit un menteur, soit une personne immorale qui s'est vanté un vendredi d'avril 2004 de poser un geste illégal ou inciter à le commetre. J'insiste : illégal. Le roi Arthur élu n'est qu'un vulgaire despote des mots.

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samedi, le 21 janvier 2006

En campagne - Les gros bras

La manifestation du militant conservateur est forte et l'image qui me vient en tête n'est pas de bonne augure pour l'élection de lundi. En fait, ça va de la faufilade des politiciens de ce parti adeptes des recettes magiques aux trucs qu'ils vont nous mettre dans la gorge si les électeurs tombent dans le piège de leur donner une majorité.

Envoyé par - François - le samedi 21 janvier 2006 | Commentaire (0) | TrackBack

jeudi, le 19 janvier 2006

En campagne - Un choix stratégique

J'entends que voter pour le Parti Conservateur au Québec est un vote stratégique, car élire un ou deux députés (comtés de Beauce et St-Laurent les plus probables), voire trois avec Cannon dans le comté de Pontiac, ça permettrait d'avoir des ministres sur la scène fédérale.

Compte tenu des racines de ce parti dans l'ouest canadien, que somme toute si ministres québécois il y a, leur voix sera marginale dans un dossier comme la péréquation, par exemple, que doit-on attendre de ces éventuelles nominations ? Des voix racontent que le Québec occupera la place à laquelle il a droit dans la fédération canadienne. Or, le Harper nouveau des uns qui promet de règler le déséquilibre fiscal entre le fédéral et les provinces est un joueur de violon qui sonne faux, une sirène d'envoûtement, car lorsque l'on porte attention à son chant, ce n'est qu'enjolivement. Par exemple, on apprend qu'il « prévoit exclure du calcul de la péréquation les revenus tirés des ressources naturelles non renouvelables, en particulier les revenus pétroliers » et qu'en conséquence le Québec serait pénalisé à contrario d'une Alberta productrice qui nage dans l'or noir. (Source : SRC)

Des ministres fantoches seront-ils. Voilà l'impression que j'ai. Le vote stratégique, c'est voter pour le Bloc avec le poids de ses députés pour obtenir un gouvernement conservateur minoritaire, primo pour s'assurer des véritables intentions décentralisatrices, ensuite freiner toute intention de recul sur le droit à l'avortement ou le mariage gai. C'est mon choix.

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mercredi, le 18 janvier 2006

En campagne - Gros-gras sur une banquette écrasé ?

Il règne un temps merdique sur le Québec ; un grésil, de la pluie verglaçante, la métamorphose au liquide, puis une ombre qui plane en se donnant des airs d'arc-en-ciel. C'est qu'il y a Gros-gras, le roi déchu des ondes devenu Gros-gras candidat indépendant qui mène dans son comté selon un récent sondage. Que le bonhomme se présente en politique, qu'il vogue vers la victoire, grand bien fasse à ses partisans, car enfin nous pourrons voir ce qui se cache dans ce ventre et si sa viscosité n'a d'égale que celle de ses idées. Au final, il sera maintenant imputable s'il est élu.

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dimanche, le 8 janvier 2006

En campagne - 2006, l'odyssée de l'espace

Le candidat-cosmonaute continue sa politique ciel bleu. Victime de sa naïveté selon sa cour, plutôt niais selon moi, cette fois-ci il embrasse les astres lorsqu'il déclare qu'il aimerait amener les chefs indépendantistes québécois dans l'espace parce « qu'après ce voyage, la souveraineté du Québec ne serait plus un enjeu. C'est de cette façon que le voyage spatial nous affecte. » (Source : SRC) Parfois, de la politique-spectacle à la politique-ésotérique, il n'y a qu'un pas.

En gros, c'est un petit pas pour l'homme, un petit peu pour qui prétend faire de la politique.

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vendredi, le 6 janvier 2006

Test électoral

En vue des prochaines élections fédérales, ce test a pour ma part donné le résultat suivant :

testeelec.jpg

Ça confirme à ce jour le premier, comme l'interchangeabilité des deux derniers, surtout si je considère qu'un séjour au purgatoire serait la leçon d'humilité dont a besoin le parti libéral fédéral.

Envoyé par - François - le vendredi 6 janvier 2006 | Commentaire (4) | TrackBack

En campagne - Haute voltige

Chère madame, du mot séparatiste que vous utilisez à satiété pour glorifier votre vertu fédéraliste, mes doigts vous pianotent « fédéraux » avec le même dégoût que vous avez pour les premiers. Ainsi, lorsque qu'un candidat-astronaute encore en apesanteur déclare qu'il « ...quitterait le Québec, c’est certain, parce qu’il ne pourrait pas supporter de vivre dans un Québec indépendant », ajoutant du même souffle que les souverainistes n'ont pas « [pensé] à toutes les conséquences de [leur] projet » et qu'en ce sens « c'est un peu comme lorsque les États-Unis sont allés à Bagdad. Ils ont agi rapidement, mais qu'est-ce qui vient après? », votre « peut-être été politiquement naïf » que vous lui accolez équivaut à un stupide dans ma compréhension.

Établir un parallèle entre l'« instabilité politique » des lendemains d'un vote positif à l'indépendance québécoise et le conflit irakien et avaliser cette dite évaluation comme vous le faites, c'est de la haute voltige déjà loin de la troposphère et l'oxygène vous manque. Que Marc GARNEAU se sente à l'étroit dans un Québec indépendant et qu'il crie son amour du Canada, grand bien lui fasse comme à vous. Quand vous concluez au « monologue séparatiste au Québec », de mono il n'y a qu'un. Vous écrivez que « les élections ne sont pas LE bon moment de parler bouleversement politique ». Peut-être oubliez-vous que les anciens gouvernements dont vous avez fait partie, comme ceux précédents, ont jugé de même en « temps de paix » ?Restez donc dans la garde-robe à glouglouter avec vous-même.

Envoyé par - François - le vendredi 6 janvier 2006 | Commentaire (0) | TrackBack

mardi, le 20 décembre 2005

Départ d'un maire

Après seize ans à la barre de la Ville de Québec, feue et nouvelle, le maire Jean-Paul L'Allier quitte ses fonctions. Force est de constater que Québec a beaucoup changé sous sa férule, ne serait-ce que la revitalisation du quartier St-Roch, surnommé autrefois « plywood city », et que j'ai toujours fréquenté avec plaisir, malgré sa mauvaise réputation. Il faut dire que les colporteurs de ragots n'y mettaient même pas les pieds, mais qu'aujourd'hui des personnes du même acabit, les .5 et toutes les p'tites bières, dont certains brandissent leur chromosome X - j'existe ! -, aiment bien avaler dans les nouveaux restos du quartier. Combien de fois ont-ils braillé au sujet des subventions municipales offertes aux promoteurs et parmi ces personnes, lesquelles peuvent donner des leçons de développement urbain, sachant expliquer et comprendre leur rôle dans les milieux urbains à requalifier ? Questionner ces subventions en étant incapable, encore une fois, de nous dire où et que faisait le secteur privé auparavant, on revient vite aux racontars de studio et de chambre à coucher.

On pourrait aussi parler de ce nouveau souffle économique basé sur le multimédia et la technologie que le démarchage a pu amener ; trop timide aux yeux des grandes gueules, la conversion d'un secteur public dominant vers une meilleure diversification économique s'opère. Rome ne s'est pas construit en un jour, Québec ne changera pas en un an.

Envoyé par - Franç